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18 décembre 2010 6 18 /12 /décembre /2010 10:00

 

 

 

Le Père Noël est un personnage légendaire et mythique lié

à la fête de Noël.

Bien que la tradition du Père Noël ait des origines

 en Europe du Nord, il est popularisé aux États-Unis

 au XIXe siècle.

Le terme « Père Noël » apparaît plus tardivement en France,

au début du XXe siècle.

Qu'il soit appelé Father Christmas ou Santa Claus en anglais, Weihnachtsmann en allemand, ou Père Noël,

sa fonction principale est de distribuer des cadeaux

aux enfants dans les maisons pendant la nuit de Noël

qui a lieu chaque année du 24 au 25 décembre.

Le Père Noël est l'équivalent français du Santa Claus américain

 dont le nom est lui-même déformation du Sinter Klaas

 (Saint Nicolas) néerlandais.

 Il est aussi largement inspiré de Julenisse,

un lutin nordique qui apporte des cadeaux,

à la fête du milieu de l'hiver, la Midtvintersblot,

ainsi que du dieu celte Gargan,

(qui inspira le Gargantua de Rabelais) et du dieu viking Odin,

 qui descendait sur terre pour offrir des cadeaux

 aux enfants scandinaves.

De Julenisse, le Père Noël a gardé la barbe blanche, le bonnet

et les vêtements en fourrure rouge.

Même si le mythe peut varier fortement d'une région à l'autre, notamment à cause du climat du 25 décembre

qui peut aller du début de l'hiver dans l'hémisphère nord

au début de l'été dans l'hémisphère sud,

on l'imagine généralement comme un gros bonhomme

avec une longue barbe blanche, habillé de vêtements chauds

 de couleur rouge avec un liseré de fourrure blanche ;

des lutins l'aident à préparer les cadeaux.

 Il effectue la distribution à bord d'un traîneau volant tiré

par des rennes (ou sur une planche de surf en Australie).

 

 

 

 

Il entre dans les maisons par la cheminée et dépose les cadeaux

dans des chaussures disposées autour du sapin de Noël

ou devant la cheminée (en France), dans des chaussettes prévues

 à cet effet accrochées à la cheminée (en Amérique du Nord et

 au Royaume-Uni), ou tout simplement sous le sapin.

 

 

 

 

 En Islande, il dépose un petit cadeau dans une chaussure

que les enfants laissent sur le bord d'une fenêtre

dès le début du mois de décembre.

Au Québec, les cadeaux au pied du sapin sont de mise,

 en plus des « bas de noël » disposés sur la cheminée

dans lesquels on met les petites surprises.

 

( Source Wikipédia )

 

 

 

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6 décembre 2010 1 06 /12 /décembre /2010 08:00

 

 

 

 

La Saint-Nicolas est une fête inspirée d'une personne ayant

réellement vécu, Nicolas de Myre, appelé aussi Nicolas de Bari.

 

 

 

 

Né à Patara au sud ouest de l'actuelle Turquie (à l'époque Asie mineure)

entre 250 et 270, il fut le successeur de son oncle, l'évêque de Myre.

De son vivant, Nicolas de Myre fut le protecteur des enfants,

des veuves et des gens faibles. Il fut bienveillant et généreux.

L'empereur Dioclétien régnant alors sur toute l'Asie mineure

 poursuivit cruellement les chrétiens, entraînant ainsi

l'emprisonnement de saint Nicolas qui fut contraint de vivre,

 par la suite, un certain temps en exil.

En 313, l'empereur Constantin rétablit la liberté religieuse,

et Saint Nicolas put alors reprendre sa place d'évêque.

Saint Nicolas serait décédé un 6 décembre 343,

 victime de persécutions sous l'Empire romain.

Il fut enterré à Myre, mais ses ossements furent volés en 1087

par des marchands italiens qui les emportèrent à Bari en Italie.

 Selon la légende, Saint Nicolas aurait ressuscité trois enfants tués

par un boucher.

 

 

 

 

Les miracles attribués à Saint Nicolas sont si nombreux

 qu'il est aujourd'hui le saint patron de nombreuses corporations

ou groupes tels que les enfants, les navigateurs, les prisonniers,

 les avocats ou les célibataires.

Dès le Xe siècle, une relique fut transférée depuis Bari

vers le Duché de Lorraine, et il fut édifié au Sud de Nancy

une grande basilique dédiée au Saint, à Saint-Nicolas-de-Port.

 

 

 

 

 Vénéré et très souvent invoqué il deviendra très rapidement

le saint-patron de la Lorraine.

Saint Nicolas fut également vénéré en Allemagne dès le Xe siècle

et la journée du 6 décembre fut ainsi choisie comme le jour de la fête

 des commerçants, des boulangers et des marins.

Aujourd'hui, Saint Nicolas est fêté par un grand nombre de pays d'Europe :

 la France, l'Allemagne, la Suisse, le Luxembourg, la Belgique,

 les Pays-Bas, la Russie, la Pologne, l'Autriche et d'autres encore.

 Dans la nuit du 5 au 6 décembre, il passe dans les maisons

 pour apporter aux enfants sages des friandises

(fruits secs, pommes, gâteaux, bonbons, chocolats et

surtout de grands pain d'épices représentant le saint évêque).

 Saint Nicolas est dans certaines régions accompagné par

le Père Fouettard (Zwarte Piet« Pierrot le Noir »

– en néerlandais, Hans Trapp en alsacien) qui,

vêtu d'un grand manteau noir avec un grand capuchon

et de grosses bottes et portant parfois un fouet et un sac,

 n'a pas le beau rôle puisqu'il distribue des coups de trique

 aux enfants qui n'ont pas été sages ou les emporte

 dans son sac et qui donne, parfois, du charbon,

des pommes de terre et des oignons.

 

 

 

 

 Le Père Fouettard est également souvent représenté

avec des cornes et une queue.

 

 

 

 

 

Saint Nicolas serait en réalité très inspiré du dieu scandinave Odin.

 

 

 

 

 

 

 En effet, ce dernier est toujours accompagné de ses deux corbeaux

« qui voient tout », et de son cheval Sleipnir,

tout comme saint Nicolas est dans certaines régions accompagné

 de deux Zwarte Pieten et de son cheval.

Alice Miller a consacré le premier chapitre de son livre

La connaissance interdite à cette fête pour montrer

 comme les actions du véritable Saint Nicolas ont été détournées

 par les parents pour en faire une fête punitive,

notamment avec l'invention du « Père Fouettard »

qui n'a rien à voir avec le vrai Saint Nicolas qui protégeait

 les pauvres et ne les battait pas.


Dans les Flandres françaises, le Hainaut français , l’Artois,

et la Belgique, Saint Nicolas défile dans les rues

le 6 décembre avec les Géants.

Le 5 décembre, veille de la fête de la Saint-Nicolas,

 le patron des enfants, les écoliers nommaient, parmi eux, un évêque.

Toute la journée du 6 décembre l’élu avait le titre

et les immunités d’évêque des enfants.

En cette qualité, il ordonnait tout ce qui concernait

la fête génèrale des enfants de la ville.

Afin d’y contribuer à sa manière, l’échevinage lui faisait délivrer

deux kannes de vin soit 6 litres.

 

 

 ( Source Wikipédia )

 

 

 

 

 

J'en profite par la même occasion pour souhaiter

 une BONNE FÊTE à tous les " NICOLAS " !!!

 

 

 

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1 avril 2010 4 01 /04 /avril /2010 07:30

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

( Source photos internet )

 

 

 

 

 

 

 

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31 mars 2010 3 31 /03 /mars /2010 08:00

 

 

 

 

 Historique sur la tradition des oeufs de Pâques

 

 

 Le cadeau des oeufs dits de Pâques à tous les enfants par la famille en tant que petite unité sociale n'est qu' un fait folklorique récent en France , au moins dans les campagnes , sinon dans les milieux bourgeois , aristocratiques et de cour.
Le plus qu'on trouve dans les documents folkloriques , en ce qui concerne les premières et les bourgs , est un cadeau obligatoire d'oeufs par les parrains et marraines à leurs filleuls et filleules.
Encore doit-on se demander s'il ne s'agit pas d'un transfert à cette date des cadeaux du même type, quoique sous une autre forme ( gâteaux spéciaux , éléments du costume ) , fixés à la Noël , au Jour de l'An , à la Première Communion , aux anniversaires , fondé sur l'idée générale que Pâques est un jour de fête qui , comme tel , donne au même degré que les autres un droit aux enfants à jouir , si on peut dire , d'un traitement préférentiel.
La rareté folklorique de la coutume est déjà prouvée indirectement par celle des régions où l'on dit populairement que les oeufs de Pâques sont rapportés de Rome par les cloches.
Elle l'est plus directement , mais pas absolument , par la rareté des documents historiques qui , même les plus anciens , ne permettent pas de remonter au-delà de la seconde moitié du XV è ne concernent en grande majorité que les moeurs des cours royales ou ducales , quoi qu'en disent des vulgarisateurs plus ou moins dignes de foi.
Rien ne permet de prétendre que le don d'oeufs le jour de pâques est une survivance de l'Antiquité classique ou germanique , ou d'une cérémonie fécondatrice et multiplicatrice du Printemps ; ni même d'admettre sans preuves que le peuple français aux périodes anciennes de son histoire et jusqu'à ces jours encore possédait sur le symbolisme et le pouvoir magique de l'oeuf des conceptions identiques à celles de l' Antiquité méditerranéenne , de l'Orient ou de certains peuples dits sauvages , relativement rares au surplus.
Aux théories de la survivance et de l'emprunt s'opposèrent assez tôt en France les arguments du bon sens , qu' Amédée de Ponthieu résuma en 1866 de la manière suivante :

L'opinion généralement admise rattache l'origine de la coutume des oeufs de pâques à l'établissement du Carême.
Dès le IV è siècle , l' Eglise interdit l'usage des oeufs pendant la pénitence des quarante jours qui était alors rigoureusement observée.
Une grande quantité d'oeufs se trouvant en tassée dans les provisions du ménage , le moyen le plus expéditif de s'en débarasser était de les donner aux enfants.
On en fit même l'objet d'un cadeau amusant en les teignant ou en les entourant de figurines et de devises.

Mais d'autre part , il pense aussi que ces oeufs de Pâques ont une signification symbolique et rappelle à ce propos les coutumes des Persans , des Russes , des Romains et d'autres peuples encore où l'oeuf joue un rôle rituel , à divers moments de l'année.
La théorie du " bon sens " entraînerait la conclusion que la coutume étudiée remonte au Moyen - Âge , et c'est ainsi que l'ont également située Victor Fournel en 1887 et Beauquier en 1900.
En ce qui concerne l'Europe occidentale , les recherches des historiens ne fournissent que peu de repères.
Sans doute , l'Eglise inscrivit vers la fin du XII è siècle une Benedictio ovorum dans le rituel général ; mais ceci ne prouve pas que les particuliers s'offraient des oeufs à Pâques , ou en offraient aux enfants ; or , c'est le texte le plus ancien connu , le suivant relatif au Palatinat , n'émergeant qu'en 1490 , et les autres , déjà plus nombreux , au XVI è siècle seulement : en 1522 , don d'oeufs de Pâques le Dimanche des Rameaux en Alsace aux syndics ; en 1524 , défense à Strasbourg de récolter des oeufs en public ; en 1533 , allusion à un cadeau d'oeufs rouges en Alsace dans le Regnum Papisticum de Thomas Kirchmair ( Naogeorgus ); en 1581 , l'Alsacien Fischart , traducteur de Rabelais , parle d'oeufs de Pâques dans son Binkorb ; en 1624 , un auteur strasbourgeois dit qu'à Pâques " on teignait les oeufs en vert , en rouge , noir et bleu et d'autres manières encore ".
Les documents européens les plus anciens sur la coutume se localisent en Alsace ; on n'a réussi à en trouver pour le XV è siècle ni en Allemagne , ni en Angleterre , ni en France , où elle n'est certifiée qu'au cours du XVI è siècle , et seulement à la cour des rois de France. Elle y subsista jusqu'à la Révolution , et de telle sorte qu'il fut de règle au XVIIIè siècle que l'oeuf le plus gros du royaume pondu dans la Semaine Sainte revînt de droit au roi.

Doit-on conclure que le cadeau des oeufs de pâques a pris naissance en Alsace vers la fin du XV è siècle et s'est diffusé à partir de cette province en aval et en amont dans la vallée du Rhin , en Hollande et en Suisse , et de part et d'autre du fleuve en Allemagne et en France , puis du continent en Angleterre et en Ecosse.

Cette opinion est volontiers admise par les folkloristes suisses et alsaciens ; mais Linckenheld , qui avait étudié leurs mémoires et ouvrages , déclarait en 1936 que  " la question n'était pas entièrement réglée. "

Les documents folkloriques , s'ils ne peuvent la " régler " , aident néanmoins à en limiter les termes.

Leur relevé géographique prouve , en effet , qu'il existe en france de grandes régions où la coutume n'existe pas de nos jours , sauf par imitations récentes de ce qui se fait dans les villes et dans les milieux bourgeois , et sans qu'on ait le droit de supposer qu'elle y ait existé autrefois.

On tiendra compte dans ce relevé des catégories de personnes à qui et par qui les oeufs dits de Pâques sont donnés , durs ou frais , teints ou naturels , comme on les remet aux enfants de choeur lors de leurs quêtes.

On verra ainsi que la coutume ne présente pas comme celle-ci un caractère professionnel , mais un caractère familial , ce qui limite aussi les propabilités en faveur d'une explication symbolique : car on ne voit pas des parents donner à leurs petits enfants des oeufs , pour les rendre féconds ou leur suggérer l'idée de la germination du Monde à partir de l'oeuf !...Et d'autant moins que que rien ne permet de supposer que d'abord ces oeufs n'ont été donnés qu'aux adultes, mariés de préférence ; puis que la coutume ne serait tombée dans le domaine enfantin que par un processus de dégénérescence.

 

 

 

Les sources de cet article viennent de ce livre

très riche et très intéressant.

 

 

 

 

 

 

 

Van Gennep Arnold

 

Editions Robert Laffont - Collection Bouquins

 

 

 

Ce manuel de folklore français, ouvrage auquel se consacra l'auteur dès 1935, a profondément marqué tous les spécialistes des traditions populaires.

Cette entreprise consista à regrouper en un corpus unique le résultat de

ses propres recherches et la synthèse des travaux effectués par ses prédécesseurs depuis la fin du siècle dernier.

 

 

 

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27 décembre 2009 7 27 /12 /décembre /2009 08:00







Le Sapin

La coutume de décorer le sapin est née en Égypte.
En effet, l'arbre était en réalité une petite pyramide de bois
qui imitait les gigantesques pyramides et qui était un symbole culturel.

Un voyageur rapporta cette idée de la terre des pharaons en Europe.
Une partie des populations germaniques, scandinaves et russes l'adoptèrent
pour célébrer le solstice d'hiver,
le retour du soleil et la chaleur dont l'Égypte est le symbole.

Un disque solaire surmontait la pyramide.
Plus tard, les arêtes de cette figure géométrique
furent garnies de bâtonnets auxquels on mettait le feu.
Si le feu atteignait la pyramide,
l'année serait non seulement heureuse mais très fructueuse.

Ce fut Martin Luther qui , au dire de certains,
remplaça ce simulacre égyptien par le sapin,
qui rappelait la pyramide par sa forme.
Ses branches toujours vertes pouvaient être,
même en plein hiver, un présage de printemps.

Ce sont les luthériens qui eurent l'idée de couvrir l'arbre de petites bougies,
pour remplacer les bâtonnets de bois.
Ces lumières représentent la vie let la foi.

Voici une des belles légendes qui entourent l'arbre de Noël :

Il était une fois en Allemagne, il y a très longtemps, un bûcheron.
En rentrant chez lui, par une d'hiver claire mais glaciale,
l'homme fût ébahi par le merveilleux spectacle des étoiles
qui brillaient à travers les branches d'un sapin recouvert de neige et de glace.

Pour expliquer à sa femme, la beauté de ce qu'il venait de voir,
le bûcheron coupa un petit sapin, l'emporta chez lui,
et le couvrit de petites bougies allumées et de rubans.

Les petites bougies ressemblaient aux étoiles qu'il avait vu briller,
et les rubans, à la neige et aux glaçons qui pendaient des branches.

Des gens virent l'arbre et s'en émerveillèrent tant, surtout les enfants,
que bientôt chaque maison eut son arbre de Noël.

 

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9 décembre 2009 3 09 /12 /décembre /2009 09:00

  

gif noël : barre de séparation pour les fêtes


 Les peuples préhistoriques adoraient la lumière et ils avaient construits des temples qui aidaient à comprendre l'arrivée des saisons pour les premiers agriculteurs européens, les hommes du néolithique.

Dans le temple mégalithique de Newgrange en Irlande, la lumière du soleil ne rentre que le jour du solstice d'hiver, le 25 décembre.

   De même dans le temple de Stonehenge en Angleterre, le soleil se lève dans une pierre percée que le 21 juin, le jour du solstice d'été.

   Les Egyptiens adoraient à cette même période, le fils du Dieu Osiris, Aïon surnommé le soleil renaissant et marqué au front d'une étoile d'or.

    Les Perses, aussi, fêtaient cette date du solstice d'hiver en adorant Mithra, le dieu de la vie et de la lumière qui lutte contre les ténèbres et le mal et auquel on sacrifiait un taureau.

   Les Celtes faisaient de grands feux aux solstices pour lutter contre les ténèbres. Ils avaient très peur de ces périodes sombres avec le jour le plus court mais en même temps ils savaient que le soleil allait réchauffé le sol et les plantes. 

   Au 6e jour qui suivait le solstice d'hiver (notre 1er janvier), ils coupaient en grande cérémonie le gui sacré qui montrait que la nature revivait sur les chênes qui semblaient morts; le druide criait alors:

   "o ghel an heu !" qui signifiait "que le blé lève " et qui est devenu "Au gui l'an neuf"

   Les Romains fêtaient les Saturnales du 17 au 25 décembre: les hommes et les femmes portaient alors des guirlandes autour du cou et s'offraient toutes sortes de cadeaux.

   Un peu plus tard, sous l'empire romain, le 25 décembre devint la fête du "soleil invaincu" avec une des divinités solaires représentée par un enfant nouveau-né. L'empereur Julien portait sur ses enseignes la devise sole invicto". 

   La religion chrétienne qui célébrait jusqu'au 3e siècle la naissance du Christ le 06 janvier (anciennes Saturnales romaines) décida en 354 que le 25 décembre deviendrait la date de la naissance de Jésus Christ.



gif noël : barre de séparation pour les fêtes


   Le 25 décembre est une fête qui mélange de nombreuses croyances très anciennes avant de devenir une des dates importantes du calendrier chrétien.

   Longtemps les Chrétiens d'Orient gardèrent la date du 6 janvier comme la date de la naissance de leur dieu en qualifiant le 25 décembre de fête païenne.

   Dans les années 1600, les fêtes de Noël furent interdites par les puritains anglais et écossais.

   Le Père Noël dérange encore:

   En 1951, son effigie a été brûlé sur le parvis d'une église à la demande de l'évêché.

   Le cardinal Roques, archevêque de Rennes à la même époque dénonçait les "invraisemblables stupidités d'un imaginaire chiffonnier, dénommé père Noël.
 Le Père Noël est condamné, repoussé, discuté mais nous les enfants nous l'adorons parce qu'il est merveilleux.






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1 décembre 2009 2 01 /12 /décembre /2009 08:00






Une vieille légende hindoue raconte qu'il y eut un temps où tous les hommes étaient des dieux ; mais ils abusèrent tellement de leur divinité que Brahma , le maître des dieux , décida de leur ôter le pouvoir et de le cacher à un endroit où il leur serait impossible de le retrouver.
Le grand problème fût donc de lui trouver une cachette.

Lorsque les dieux mineurs furent convoqués à un conseil pour résoudre ce problème , ils proposèrent ceci :

" Enterrons la divinité de l'homme dans la terre. "

Mais Brahma répondit :

" Non, cela ne suffit pas , car l'homme creusera et la trouvera. "

Alors les dieux répliquèrent :

" Jetons la divinité dans le plus profond des océans. "

Mais Brahma répondit à nouveau :

" Non, car tôt ou tard , l'homme explorera les profondeurs de tous les océans , et il est certain qu'un jour il la trouvera et la remontera à la surface. "

Alors les dieux mineurs conclurent :

" Nous ne savons pas où le cacher car il ne me semble pas exister sur terre ou dans la mer d'endroit que l'homme ne puisse atteindre un jour. "

Alors Brahma dit :

" Voici ce que nous ferons de la divinité de l'homme : nous la cacherons au plus profond de lui -même , car c'est le seul endroit où il ne pensera jamais à chercher. "

Depuis ce temps-là , conclut la légende , l'homme a fait le tour de la terre , il a exploré , escaladé , plongé et creusé , à la recherche de quelquechose ... qui se trouve en lui.

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11 novembre 2009 3 11 /11 /novembre /2009 08:00


L'un des paradoxes de l'amour humain est qu'il représente une synthèse des désirs spirituels et sensuels.
Des siècles durant , la contradiction apparente entre les deux formes de désir conduisit les moralistes chrétiens à considérer l'amour charnel comme un péché , sauf s'il avait pour but la procréation dans un cadre légal du mariage.
Le mythe de la dame à la licorne est né du désir de réconcilier sexualité et pureté.






Au Moyen Âge , l'amour pur était symbolisé par un animal imaginaire qui ressemblait à une antilope blanche d'Afrique , avec une crinière , une corne en spirale au milieu du front , un corps de cheval , des sabots d'antilope et une queue de lion.






Tapisserie la Dame à la licorne



Au XV e siècle, quand Jean le Viste , duc d'Arcy , réalisa les célèbres tapisseries de la Dame à la licorne , l'animal mythique médiéval était devenu une allégorie complexe de l'amour spirituel.
L'amour n'était plu la poursuite par le mâle de la femelle désirée , mais s'était sublimé en tendresse.
Seule une vierge pouvait capturer la farouche et sauvage licorne , qui alors se faisait douce , et reposait sa tête ornée de la corne phallique sur les genoux de la belle.






Gros plan tapisserie la Dame à la licorne









Sur le plan laïque , la licorne représente la force masculine , la liberté et la virilité. Elle se soumet à la jeune fille comme le veulent les conventions de l'amour courtois selon lesquelles le chevalier abandonne son coeur et sa liberté à sa dame.
Néanmoins , l'histoire de la licorne se fonde sur une idée encore plus moralisatrice : la bonté est plus forte que la sauvagerie , et l'amour peut dompter nos émotions tout autant que les enflammer.






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31 octobre 2009 6 31 /10 /octobre /2009 08:00






L’Halloween (au Canada, avec un déterminant) ou Halloween (sans article, forme utilisée en France) est une fête qui se déroule dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre. Elle est fêtée principalement en Irlande, au Canada, en Australie, en Grande-Bretagne et aux États-Unis. La tradition la plus connue veut que les enfants se déguisent avec des costumes qui font peur (squelettes, sorcières, monstres, etc.) et aillent sonner aux portes en demandant aux adultes, souvent eux-mêmes déguisés, des bonbons, des fruits ou de l'argent avec la formule : Trick or treat! (Des bonbons ou un mauvais sort !) ou simplement Halloween!. D'autres activités incluent des bals masqués, le visionnement de films d'horreur, la visite de maisons « hantées », etc.

Halloween est une fête folklorique anglo-saxone, à laquelle certains prêtent une origine celtique, basée sur la concomitance calendaire du 1er novembre, période de l'antique fête religieuse celtique de Samain. Cette tradition a été transportée en Amérique du Nord au XIXe siècle par les Irlandais, les Écossais et autres immigrants.

Le principal symbole de l'Halloween est la citrouille, remplacée quelquefois par un potiron, issu de la légende irlandaise de Jack-o'-lantern : on le découpe pour y dessiner, en creux, un visage, puis on place une bougie en son centre.


( Source Wikipédia )





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11 août 2009 2 11 /08 /août /2009 15:18

          
           Les Coquelicots de Nemours depuis 1870










 

                          Le bonbon au coquelicot

A Nemours, l’origine des spécialités aux coquelicots remonte en 1870 par M. François Etienne DESSEREY créateur des premiers bonbons aux coquelicots en France.

En 1996, la chocolaterie Des Lis a repris cette ancienne spécialité en créant un arôme à base de fleurs de coquelicots sauvages, cueillies dans le canton de Nemours, redonnant ainsi à la ville cette spécialité en déposant la marque ”Les Coquelicots de Nemours”. De cet arôme sont nés plusieurs spécialités dont la ”Liqueur au Coquelicot”.
 




Découvrez avec bonheur ce bonbon qui a plus de 150 ans. Cette spécialité de Nemours est un petit joyau de la confiserie française qui a pour particularité de nécessiter une cueillette des coquelicots du canton de Nemours à la main !







C’est en été que notre artisan récolte ces magnifiques coquelicots sauvages pour en tirer l’essence naturelle qu’il mélange à un sirop dont il a le secret et qui offre un résultat surprenant. Les coquelicots de Nemours, d’une couleur chatoyante nous procure une douce sensation en bouche, il développe un parfum floral léger et subtil.

Notre artisan travaille à l’ancienne, en respectant les traditions des confiseurs de France.Se faire plaisir avec les Coquelicots de Nemours c’est aussi défendre notre patrimoine culinaire et permettre à notre artisan de perpétuer ses traditions.











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                 Produits au Coquelicot de Nemours



- Liqueur au coquelicot
- Vinaigre aux coquelicot
- Sirop coquelicot
- Confit de coquelicot
- Gentil coquelicot - Crème caramel coquelicot (Cordon bleu Intersuc 2005)
- Nougat amandes coquelicot
- Bonbons au coquelicot (boite fer)
- Les sucettes coquelicot
- Bonbons aux coquelicots givrés
- Tuilettes au coquelicot






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