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13 janvier 2010 3 13 /01 /janvier /2010 08:56









La neige


La neige nous met en rêve
Sur de vastes plaines,
Sans traces ni couleur.

Veille mon cœur,
La neige nous met en selle
Sur des coursiers d’écume.

Sonne l’enfance couronnée,
La neige nous sacre en haute-mer,
Plein songe,
Toute voile dehors.

La neige nous met en magie.
Blancheur étale.
Plumes gonflées
Où perce l’œil de cet oiseau.

Mon cœur ;
Trait de feu sous des palmes de gel
Fille de sang qui m’émerveille.



Anne Hébert
(In Mystère de la parole, 1960)

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5 janvier 2010 2 05 /01 /janvier /2010 14:15








L'
amitié d'un jour
Dure pour toujours
C'est une chose naturelle
Quand elle est virtuelle
**************

Donner sans attendre en retour
Ce petit bonheur chaque jour
On se lie, on s'unit
Et l'harmonie se garde à vie
**************

On se remonte le moral
Quand tout va mal
On ne se fait jamais de peine
Car on ne connaît pas la haine
***************

Les kilomètres nous séparent
Mais ce n'est pas une tare
La toile nous rapproche
Et avec elle on s'accroche
***************

Entre nous aucune malice
Pas besoin d'artifices
Ce qui la rend belle
C'est cette étincelle
***************

On a les mêmes valeurs
Avec nos propres peurs
C'est parce qu'on se ressemble
Que l'on s'assemble
***************

En confiant ses soucis
L'autre souffre aussi
On s'apporte de la douceur
Quand survient la douleur
***************

L'amitié restera sacrée
Et ne pourra s'acheter
Ce mot est unique
Tout en étant magique...
***************


( Poème trouvé sur le net )

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3 janvier 2010 7 03 /01 /janvier /2010 08:00







LES MOIS DE L'ANNEE



Janvier pour dire à l'année " bonjour "
Février pour dire à la neige "il faut fondre "
Mars pour dire à l'oiseau migrateur " reviens "
Avril pour dire à la fleur " ouvre-toi "
Mai pour dire " ouvriers nos amis "
Juin pour dire à la mer " emporte-nous très loin "
Juillet pour dire au soleil " c'est ta saison "
Août pour dire " l'homme est heureux d'être homme "
Septembre pour dire au blé " change-toi en or "
Octobre pour dire " camarades, la liberté "
Novembre pour dire aux arbres " déshabillez-vous "
Décembre pour dire à l'année " adieu, bonne chance "
Et douze mois de plus par an,

Pour te dire que je t'aime.

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1 janvier 2010 5 01 /01 /janvier /2010 10:00






Le matin des étrennes




Ah ! Quel beau matin, que ce matin des étrennes !
Chacun, pendant la nuit, avait rêvé des siennes
Dans quel songe étrange où l’on voyait joujoux,
Bonbons habillés d’or, étincelants bijoux,
Tourbillonner, danser une danse sonore,
Puis fuir sous les rideaux, puis reparaître encore !
On s’éveillait matin, on se levait joyeux,
La lèvre affriandée, en se frottant les yeux …
On allait, les cheveux emmêlés sur la tête,
Les yeux tout rayonnants, comme aux grands jours de fête,
Et les petits pieds nus effleurant le plancher,
Aux portes des parents tout doucement toucher …
On entrait ! …puis alors les souhaits … en chemise,
Les baisers répétés, et la gaieté permise !



Arthur Rimbaud
(1854-1891)

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31 décembre 2009 4 31 /12 /décembre /2009 23:59






Bonne année



Voici la nouvelle année
Souriante, enrubannée,
Qui pour notre destinée,
Par le ciel nous est donnée :
C’ est à minuit qu’ elle est née.
Les ans naissent à minuit
L’un arrive, l’autre fuit.
Nouvel an ! Joie et bonheur !

Pourquoi ne suis-je sonneur
De cloches, carillonneur,
Pour mieux dire à tout le monde
À ceux qui voguent sur l’onde
Ou qui rient dans leurs maisons,
Tous les vœux que nous faisons
Pour eux, pour toute la Terre
Pour mes amis les enfants
Pour les chasseurs de panthères
Et les dompteurs d’éléphants.



Tristan Derème
(1889-1941)

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31 décembre 2009 4 31 /12 /décembre /2009 08:00



Sapins enneigés, lac Tahoe, NV Photographie




 Les sapins


Les sapins en bonnets pointus
De longues robes revêtus
               Comme des astrologues
Saluent leurs frères abattus
Les bâteaux qui sur le Rhin voguent


Dans les sept arts endoctrinés
Par les vieux sapins leurs aînés
                Qui sont de grands poètes
Ils se savent prédestinés
A briller plus que des planètes 


A briller doucement changés
En étoiles et enneigés
               Aux Noëls Bienheureuses
Fêtes des sapins ensongés
Aux longues branches langoureuses


Les sapins beaux musiciens
Chantent des noëls anciens
              Au vent des soirs d'automne
Ou biien graves magiciens
Incantent le ciel quand il tonne


Des rangées de blancs chérubins
Remplacent l'hiver les sapins
              Et balancent leurs ailes
L'été ce sont de grands rabbins
Ou bien de vieilles demoiselles


Sapins médecins divagants
Ils vont offrant leurs bons onguents
             Quand la montagne accouche
De temps en temps sous l'ouragan
Un vieux sapin geint et se couche.



ALCOOLS - Guillaume Appolinaire

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28 décembre 2009 1 28 /12 /décembre /2009 10:00








Un sourire, c’est grandiose

 

 

Un sourire, c’est grandiose.

C’est une lumière un peu rose

Dans l’infini du désespoir,

C’est une étoile dans le soir.

 

Un sourire, c’est un parfum

Qui se répand, qui se promène,

C’est une barque qui ramène

Un peu d’espoir au cœur défunt.

 

Un sourire est une vie

Et, quand, parfois, on l’aperçoit,

Un peu de courage se lie

Au rêve qui ne finit pas !

 

 

 

Paul BIRON

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23 décembre 2009 3 23 /12 /décembre /2009 08:00








Noël sur les Milandes


 Le ciel se pare de diamants
La vie elle chante au bout du temps
Doucement, doucement
La neige étend sa houppelande
Il est midi sur les Milandes

Joyeux Noël heureux enfants
Joyeux Noël pauvres enfants

Tendrement, tendrement
Sur vous se penche douce reine
Une madone au front d'ébène

Mais demain dans son triste voile
Elle pleure, elle pleure
Et ses yeux se couvrent d'étoiles
Elle pleure, elle pleure

Coule la pluie dans ses yeux noirs
La lune brille, reste l'espoir
Doucement, doucement
Dans le ciel monte une complainte
C'est la prière d'une Sainte

L'accent nous berce familière
Les anges chantent par milliers
Doucement, doucement
Souvenez-vous de la rengaine
J'ai des amours mais j'ai de la peine

Mais demain dans son triste voile
Elle pleure, elle pleure
Et ses yeux se couvrent d'étoiles
Elle pleure, elle pleure...


    Salvatore Adamo


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22 décembre 2009 2 22 /12 /décembre /2009 09:30
           



                         

                                   
En 1822, un pasteur new-yorkais du nom de Clément Clarke Moore écrivit un  poème mettant en scène un Père Noël entièrement vêtu de rouge, assis dans un traineau tiré par des rennes, avec un sac de jouets toujours plein, et des bas accrochés au-dessus de la cheminée dans l'attente des cadeaux.

Ces images poétiques ont symbolisé Noël pour des générations et des générations d'enfants.
Intitulé " A visit from Saint Nicholas " puis publié anonymement dans un journal de l'état de New York, ce poème séduisit immédiatement l'imagination du public.

A tel point que le premier vers : " Twas the night before Christmas " prit rapidement la place du titre original .

Une des raisons pour lesquelles le poème de Moore connaît toujours le même succès est la joie qu'on éprouve à le lire à haute voix. Il commence dans le silence et le suspense pour monter en un crescendo dramatique tandis que ses vers joyeux annoncent le mystérieux visiteur de minuit.

Récit merveilleux en attendant Noël " The night before Christmas " est devenu depuis un véritable rite dans beaucoup de familles anglo-saxonnes.

Et vous aussi. Vous ne pourrez pas résister au plaisir de renouer avec cette vieille tradition qui veut qu'on lise ce poème à haute voix afin que tous puissent en partager la joie et l'émotion.






La nuit avant Noël 

houx


C'était la nuit de Noël, un peu avant minuit,
A l'heure où tout est calme, même les souris.

On avait pendu nos bas devant la cheminée,
Pour que le Père Noël les trouve dès son arrivée.

Blottis bien au chaud dans leurs petits lits,
Les enfants sages s'étaient déjà endormis.

Maman et moi, dans nos chemises de nuit,
Venions à peine de souffler la bougie,

Quand au dehors, un bruit de clochettes,
Me fit sortir díun coup de sous ma couette.

Filant comme une flèche vers la fenêtre,
Je scrutais tout là haut le ciel étoilé.

Au dessus de la neige, la lune étincelante,
Illuminait la nuit comme si c'était le jour.

Je n'en crus pas mes yeux quand apparut au loin,
Un traîneau et huit rennes pas plus gros que le poing,

Dirigés par un petit personnage enjoué :
C'était le Père Noël je le savais.

Ses coursiers volaient comme s'ils avaient des ailes.
Et lui chantait, afin de les encourager :
" Allez Tornade !, Allez Danseur ! Allez , Furie et Fringuant !
En avant Comète et Cupidon ! Allez Eclair et Tonnerre !
Tout droit vers ce porche, tout droit vers ce mur !
Au galop au galop mes amis ! au triple galop ! "

Pareils aux feuilles mortes, emportées par le vent,
Qui montent vers le ciel pour franchir les obstacles ,
Les coursiers s'envolèrent, jusqu'au dessus de ma tête,
Avec le traîneau, les jouets et même le Père Noël.

Peu après j'entendis résonner sur le toit
Le piétinement fougueux de leurs petits sabots.

Une fois la fenêtre refermée, je me retournais,
Juste quand le Père Noël sortait de la cheminée.

Son habit de fourrure, ses bottes et son bonnet,
Etaient un peu salis par la cendre et la suie.

Jeté sur son épaule, un sac plein de jouets,
Lui donnait l'air d'un bien curieux marchand.

Il avait des joues roses, des fossettes charmantes,
Un nez comme une cerise et des yeux pétillants,

Une petite bouche qui souriait tout le temps,
Et une très grande barbe d'un blanc vraiment immaculé.

De sa pipe allumée coincée entre ses dents,
Montaient en tourbillons des volutes de fumée.

Il avait le visage épanoui, et son ventre tout rond
Sautait quand il riait, comme un petit ballon.

Il était si dodu, si joufflu, cet espiègle lutin,
Que je me mis malgré moi à rire derrière ma main.

Mais d'un clin d'oeil et d'un signe de la tête,
Il me fit comprendre que je ne risquais rien.

Puis sans dire un mot, car il était pressé,
Se hâta de remplir les bas, jusqu'au dernier,
Et me salua d'un doigt posé sur l'aile du nez,
Avant de disparaître dans la cheminée.

Je l'entendis ensuite siffler son bel équipage.

Ensemble ils s'envolèrent comme une plume au vent.

Avant de disparaître le Père Noël cria : 
" Joyeux Noël à tous et à tous une bonne nuit "






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12 décembre 2009 6 12 /12 /décembre /2009 08:30






Ce merveilleux mot  " Amitié "


Quel est donc ce mot si mal utilisé ?
Etes-vous sur de savoir l'employer ?
Etes-vous de celles ou ceux bien entourés ?
Qui connaissent ce merveilleux mot Amitié ?

L'Amitié est si proche du mot Amour
Qu'elle nous unit pour une infinité de jours
Elle se veut d'être sincère et fidèle
Comme l'amour vous donne des ailes

Amitié définit toute personne
Que l'on peut appeler à tout moment
Se précipite en deux temps trois mouvements
Pour vous soigner des maux qui résonnent

Amitié est celui ou celle qui vous connaît
Sans moindres mots à prononcer
Un ami ne vous jugera jamais
Mais en silence essayera de vous aider

L'Amitié est si proche du mot Amour
Qu'elle nous unit pour toujours
Elle se veut d'être loyale et sereine
Comme un ami qui soulage vos peines

Soyez loyal, sincère et surtout fidèle
Votre amitié n'en sera que plus belle


 ( Poème trouvé sur le net )

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