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5 août 2010 4 05 /08 /août /2010 08:00

 

 

 

 

 

QUAND LES ROSES FLEURISSAIENT


Quand les roses fleurissaient ...
C'était le Bon Temps ...
Tout était vrai, même les gens ...
L'Amour qu'ils nous donnaient ...
Ils ne le reprenaient jamais avec le Temps ...

Avec Nostalgie ...

Quand les roses fleurissaient ...
C'était l'Âge des premiers amours ...
Des '' Je t'aime '' qui ne mouraient jamais ...
Et des '' Toujours '' qui sont encore là ...
Mon amour ...
Tristement bercée par le regret ...
D'avoir un jour, marché dans tes pas ...

Avec Nostalgie ...

Quand les roses fleurissaient ...
Tous les matin naissaient à la couleur du cœur ...
Les Blessures n'existaient pas ...
Et le regret, n'était pas encore là ...
Les nuits se berçaient de rêves infinis ...

Avec Nostalgie ...

Quand les roses fleurissaient ...
Le cœur n'avait plus de secret ...
On ne connaissait pas la peur ...
Il n'y avait que des gens vrais ...
Qui heureusement ...
Croyaient encore au Bonheur ...

Avec Nostalgie ...
Quand les fleurs fleurissaient ...
Elles devenaient belles par elles-mêmes ...
Elles ont survécu uniquement ...
À force de croire aux '' Je t'aime ... ''
Car, en ce temps-là ...
Les larmes n'existaient pas pour les arroser ...
Et bercée, par tant de Paix en mon cœur ...
Pour la première fois, j'ai pleuré ...

Avec Nostalgie ...
Quand les roses fleurissaient ...
Elles nous révélaient tous les secrets ...
Il nous suffisait simplement d'y croire ...
Pourtant ...
C'est justement depuis ce jours-là ...
Qu'on a inventé les regrets ...
Mais aussi, l'Espoir ...



Claire De La Chevrotière

 

 

 

 

 

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3 août 2010 2 03 /08 /août /2010 08:00

 

 

 

 

 

 

Rêver,
C'est oublier
La réalité
En se donnant
Un moment de liberté.


Rêver,
C'est dire
Non à l'impossible
Mais aussi atteindre
Ce qui est inaccessible.

Rêver,
c'est se créer un monde à soi
Illuminé par un soleil de joie.
Rêver, c'est toucher la beauté
Mais aussi émouvoir sa sensibilité.

Rêver,
c'est broder un poème
Avec la soie d'un je t'aime
Sur le ciel de son coeur
Pour le donner à toutes les douleurs.

Rêver,
c'est savoir se mentir
Et transfigurer la souffrance en plaisir.
Rêver, c'est pénétrer dans un autre univers
Où l'on ne voit ni la tristesse ni l'enfer...

 

 

( poème trouvé sur le net )

 

 

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28 juillet 2010 3 28 /07 /juillet /2010 09:00

      

 

 

 

 

CHATTERIE

 

 

Chat chat chatte
Noir et blanc
Jour couchant
Prends ma patte
Dans ta main
Trop humain
Trop humain
Trop félin
Trop félin
Ton nez rose
Me repose
Des maisons
Des raisons
Mes prisons
Tu t'en fiches
Tu te niches
Sur mon cou
Ton miaou
Me câline
Dodeline
Ton ronron
Me fait rond
Le coeur blond
Amoureuse
Et frileuse
Tu me dis
Mon ami
L'heure sonne
Mais personne
Que nous deux
Poil soyeux
Qui se joue
Sur ma joue
L'allumeur
Le bruit meurt
Chatte et homme
Font un somme
Plus un bruit
C'est la nuit

 

 

  

Pierre Albert-Birot,
 

( Les amusements naturels )







 

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23 juin 2010 3 23 /06 /juin /2010 08:00

 

 

 

 

 

 

Les mouettes

 

 

Je te donne trois mouettes

 

La pulpe d'un fruit

Le goût des jardins sur les choses

La verte étoile d'un étang

Le rire bleu de la barque

La froide racine du roseau

 

 

Je te donne trois mouettes

 

La pulpe d'un fruit

De l'aube entre les doigts

De l'ombre entre les tempes

 

 

Je te donne trois mouettes

Et le goût de l'oubli.

 

 

Andrée Chedid

 

 

Fêtes et Lubies - Editions Flammarion - 1973

 

 

 

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21 juin 2010 1 21 /06 /juin /2010 07:00

 

 

En ce lundi 21 juin , 1er jour de l'été , c'est avec plaisir que je vous offre ce poème.

 

 

 

 

 

 

 

 

L'été

 

 

Regarde naître l'été ,

Le muguet sort ses clochettes ,

La nature va embaumer

Le premier mai sera en fête.

 

 

 

Regarde rêver l'été ,

Un bouquet de roses rouges

A vos belles , vous donnerez ,

Je t'aime mon amour.

 

 

 

Regarder chanter l'été ,

Les cigales et leur rengaine ,

Sur les branches sont collées ,

C'est le soleil qui les entraîne.

 

 

 

Regarde mourir l'été ,

Sur les chemins dénudés

Les chasseurs traquent le gibier,

Malheur à vous lapins apeurés.

 

 

Michel Frostin

 

 

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13 juin 2010 7 13 /06 /juin /2010 09:00

 

 

 

 

 

 

Pour dessiner un bonhomme

 

 

Deux petits ronds dans un grand rond.

Pour le nez, un trait droit et long.

Une courbe dessous, la bouche.

Et pour chaque oreille, une boucle.

 

Sous le beau rond, un autre rond

Plus grand encore et plus oblong.

On peut y mettre des boutons :

Quelques gros points y suffiront.

 

Deux traits vers le haut pour les bras

Grands ouverts en signe de joie,

Et puis deux jambes, dans le bas,

Qu’il puisse aller où il voudra.

 

Et voici un joli bonhomme

Rond et dodu comme une pomme

Qui rit d’être si vite né

Et de danser sur mon papier.

 

 

Maurice Carême

 

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7 juin 2010 1 07 /06 /juin /2010 09:00

 

  

  

   

 

 

Le papillon

  

Vole, papillon , vole

A gauche, à droite, je virevolte

Cherchant parmi les fleurs.

 

  

C'est la rose qui m'affole :

Elle m'ouvre son coeur.

Sur ses pétales , je caracole.

 

  

Charmé par ta blancheur,

Rose aux riches corolles,

Ta beauté sent la fraîcheur !

 

  

Moi, papillon , je vole, vole

Pour rendre les honneurs

A la rose , reine des fleurs.

 

  

Michel FROSTIN - 10 août 2009

 

 

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4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 08:00

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Femmes , je vous aime !

 

  

Dans les rayons du soleil

Brillent les gouttes de rosée

Comme des perles de vermeil

Pour parer ma bien - aimée :

Femmes , je vous aime.

 

 

 

Dans la forêt le silence,

marchant main dans la main,

répétant des mots tendres

le bonheur fait son chemin :

Femmes , je vous aime.

 

 

 

Enlacés sous la ramure,

En rêvant au lendemain,

Nos coeurs battent en mesure

Pour un amour sans fin :

Femmes , je vous aime.

 

 

 

Michel FROSTIN

 

 

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3 juin 2010 4 03 /06 /juin /2010 14:00






Au-delà du Mékong

 


Une mélodie de gouttes tambourine la surface du gong,
Où dansent au rythme de la mousson les notes d’un Khène1,
De petites vagues sur les berges de sable blond du Mékong,
Sur son lit des songes, le temps s’allonge, et se traîne.
Les oiseaux planent, flânent, traversent le zénith
Rentrent dans leur nid et retrouvent leur gîte.

 

Le soleil a fait sa ronde, illumine le monde coloré
Avant de se retirer derrière le Mékong et de s’effacer.
Ses couleurs se faufilent et ondoient entre les nuages
Qui défilent tout doucement sur le paysage
Caressant avec amour les cimes des flamboyants
Tandis que le vent emporte un dernier rouge éclatant.

 

Un pêcheur ramène sa barque vers son champ,
Une brise nous rapporte le refrain d’un chant.
La lumière rappelle les pinceaux des peintres
Et réveille les Mor Lam2 pour cadencer ces teintes.

 

Son rayon chauffe et courtise la douceur de ta peau
Imprégnée, engorgée de l’astre radieux ;
Couleur et goût de miel, rafraîchie par l’eau
Du fleuve qui sinue paisiblement gracieux.

 

L’immensité de l’espace au chatoiement vermeil
Se referme en douceur et s’endort sereinement.
La nuit porte conseil et offre la tranquillité du moment,
Mais la femme que j’aime reflète encore le soleil.

 

Elle devine le jour quand elle en ressent la chaleur
Dans sa main, sur son front, sur sa joue, le bonheur !
Mais elle ne voit plus le soleil ni ses couleurs depuis,
Qu’elle ne fait plus de différence entre le jour et la nuit.

 

Quand le soleil se couche derrière le Mékong,
Mes yeux croisent les siens, il fait déjà nuit. .

 


Saysamone AMPHONESINH

 

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3 juin 2010 4 03 /06 /juin /2010 09:00





Hymne à la beauté



Viens-tu du ciel profond ou sors-tu de l'abîme,
Ô Beauté ! ton regard, infernal et divin,
Verse confusément le bienfait et le crime,
Et l'on peut pour cela te comparer au vin.

Tu contiens dans ton oeil le couchant et l'aurore ;
Tu répands des parfums comme un soir orageux ;
Tes baisers sont un philtre et ta bouche une amphore
Qui font le héros lâche et l'enfant courageux.

Sors-tu du gouffre noir ou descends-tu des astres ?
Le Destin charmé suit tes jupons comme un chien ;
Tu sèmes au hasard la joie et les désastres,
Et tu gouvernes tout et ne réponds de rien.

Tu marches sur des morts, Beauté, dont tu te moques ;
De tes bijoux l'Horreur n'est pas le moins charmant,
Et le Meurtre, parmi tes plus chères breloques,
Sur ton ventre orgueilleux danse amoureusement.

L'éphémère ébloui vole vers toi, chandelle,
Crépite, flambe et dit : Bénissons ce flambeau !
L'amoureux pantelant incliné sur sa belle
A l'air d'un moribond caressant son tombeau.

Que tu viennes du ciel ou de l'enfer, qu'importe,
Ô Beauté ! monstre énorme, effrayant, ingénu !
Si ton oeil, ton souris, ton pied, m'ouvrent la porte
D'un Infini que j'aime et n'ai jamais connu ?

De Satan ou de Dieu, qu'importe ? Ange ou Sirène,
Qu'importe, si tu rends, - fée aux yeux de velours,
Rythme, parfum, lueur, ô mon unique reine ! -
L'univers moins hideux et les instants moins lourds ?



Charles BAUDELAIRE 
(extrait des Fleurs du Mal)




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