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16 juin 2009 2 16 /06 /juin /2009 19:11

 

Anne-Louis Girodet de Roucy, plus connu sous son nom d'artiste Girodet-Trioson (ou plus simplement Girodet), est un peintre français né à Montargis le 5 janvier 1767, mort à Paris le 9 décembre 1824.

L'œuvre de Girodet se situe à la charnière des deux grands courants artistiques du XIXe siècle. La recherche de la beauté idéale selon les canons classiques du peintre l'inscrit dans la lignée des peintres néoclassiques davidiens, alors même que, par une forte volonté d'innovation, il imprègne ses peintures d'une grâce et d'une poésie singulière, en harmonie avec l'air du temps de son époque, qui préfigure le romantisme.





  
  


Anne-Louis Girodet (1767-1825)
Autoportrait, 1824

Contre-épreuve retouchée au crayon noir et à l'estompe - 25,7 x 20 cm
Orléans, Musée des Beaux-Arts

 






       





Anne-Louis Girodet de Roucy-Trioson (1767-1824)
Paysanne à la poupée
Huile sur toile - 40,3 x 32,3 cm
France, collection particulière













La Leçon de géographie est le titre d’un tableau peint en 1803 par Anne-Louis Girodet (1767-1824) et acquis par le musée de sa ville natale, Montargis.














Anne-Louis Girodet-Trioson
Portrait de Mustapha, 1819

Huile sur toile - 56 x 46 cm
Montargis, Musée Girodet











 Anne-Louis Girodet-Trioson
La Révolte du Caire
Huile sur toile - 339 x 507 cm
Versailles, Musée national du château et de Trianon













Autoportrait















Anne-Louis Girodet-Trioson (d'après)
Portrait de Chateaubriand méditant sur les ruines de Rome, 1848

Huile sur toile - 120 x 96 cm
Saint-Malo, Musée d'Histoire et d'Ethnographie










Jeune enfant regardant des figures dans un livre. Premier portrait de Benoît-Agnès du fils du Dr Trioson. Beau et fin. (dit Romainville Trioson) (Salon de 1798)









Musée Girodet

2, rue de la Chaussée
45200 MONTARGIS
Tél. : 02 38 98 07 81
Fax : 02 38 93 26 84

 

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6 juin 2009 6 06 /06 /juin /2009 17:16







Autoportrait de Raoul Dufy








Raoul Dufy
, né le 3 juin 1877 au Havre et mort le 23 mars 1953 à Forcalquier, est un peintre, dessinateur, graveur, illustrateur de livres, créateur de tissus, céramiste, créateur de tapisseries et de mobilier, décorateur d'intérieur, décorateur d'espaces publics et décorateur de théâtre français.


À partir de 1893, Raoul Dufy suit les cours du soir de Charles Lhuillier à l'École municipale des Beaux-Arts du Havre. Il rencontre Raimond Lecourt et Othon Friesz avec lequel il partagera ensuite un atelier à Montmartre et qui restera un de ses plus fidèles amis. Il peint des paysages normands à l'aquarelle.

En 1900, il entre à l'École nationale supérieure des beaux-arts de Paris, où il retrouve Othon Friesz. Il dessine beaucoup. Sa première exposition (au Salon des Artistes français) a lieu en 1901. Puis il expose en 1903 au Salon des Indépendants. Le peintre Maurice Denis lui achète une toile. Il peint beaucoup aux environs du Havre, et notamment sur la plage de Sainte-Adresse rendue célèbre par Eugène Boudin et Claude Monet. En 1904, avec son ami Albert Marquet , il travaille, toujours sur le motif, à Fécamp.

Influencé par le fauvisme et en particulier par l’œuvre de Matisse, il travaille avec Friesz, Lecourt et Marquet sur des tableaux de rues pavoisées de drapeaux, de fêtes de village, de plages.

En 1908, prenant conscience de l'importance capitale de Cézanne au cours de la grande rétrospective de 1907, il abandonne le fauvisme. Il exécute des études d'arbres, de chevaux, de modèles en atelier, des natures mortes. Cette même année, il se rend à l'Estaque , près de Marseille avec Georges Braque. Ils peignent, souvent côte à côte, les mêmes motifs que Cézanne.

Il séjourne dans la « Villa Médicis libre » (qui accueille des jeunes peintres dépourvus de ressources) à Orgeville avec André Lhote et Jean Marchand. En leur compagnie, il s’oriente vers des constructions influencées par les débuts du cubisme de Braque et de Picasso.

Il réalise en 1910 les bois gravés pour le Bestiaire d’Apollinaire. (Il en fera d’autres pour les Poèmes légendaires de France et de Brabant d’Émile Verhaeren).

En 1911, il épouse une Niçoise, Eugénie-Émilienne Brisson. Appelé par le grand couturier Paul Poiret qui a été impressionné par les gravures du Bestiaire, il se lance dans la création de motifs pour les tissus de mode et de décoration. En effet, l'impression des tissus est alors réalisée à l'aide de bois gravés. Avec Paul Poiret, il monte une petite entreprise de décoration et d'impression de tissus, « La Petite Usine ». Il y imprime ses premières tentures et étoffes qui feront la célébrité de Paul Poiret. Un an plus tard, il est engagé par la maison de soieries lyonnaise Bianchini-Ferrier pour laquelle il créera d'innombrables motifs d'après ses thèmes favoris (naïades, animaux, oiseaux, fleurs, papillons...), qui seront « mis en carte » pour le tissage sur les métiers Jacquard. Cette collaboration se prolongera jusqu'en 1930.

Toujours influencé par Cézanne, son dessin devient cependant plus souple au cours de son séjour de 1913 à Hyères.

En 1915, il s’engage dans le service automobile de l’armée.

Au cours de son premier séjour à Vence en 1919, les couleurs de ses tableaux deviennent plus vives et son dessin plus baroque.

Il se lance dans la lithographie avec les Madrigaux de Mallarmé en 1920. (Par la suite, il en réalisera pour Le Poète assassiné de Guillaume Apollinaire). Cette même année le Bœuf sur le Toit de Jean Cocteau est représenté avec des décors et des costumes de Dufy.

Sous l'impulsion de Paul Poiret et désireux de se rendre compte de l’effet de ses tissus sur les femmes, il commence à fréquenter les champs de courses en 1922 ; il y prend esthétiquement goût au spectacle des foules, des chevaux, et des mouvements. Il fait de plus en plus d’aquarelles, et travaille la céramique à partir de 1923 avec le grand céramiste catalan Artiguas.

Dufy voyage beaucoup. Il découvre l’Italie (Venise, Florence, Rome, Naples, la Sicile puis le Maroc et l’Espagne. Il admire les tableaux de Titien au Musée du Prado. Il voyage également en Belgique et en Angleterre.Il séjourne à Nice de 1925 à 1929 avec son épouse niçoise.

En 1926, en regardant une petite fille qui court sur le quai de Honfleur, il comprend que l’esprit enregistre plus vite la couleur que le contour. Il va alors dissocier les couleurs et le dessin. Il ajoute son dessin à de larges bandes de couleurs (généralement trois) horizontales ou verticales, ou bien à de larges taches colorées.

Il exécute des cartons pour des tissus d’ameublement réalisés en tapisserie par la Manufacture de Beauvais sur le thème de Paris. Son tableau Le Paddock entre au Musée du Luxembourg en 1932.



 Raoul Dufy, Bagatelle ou le paddock


Raoul Dufy
Bagatelle ou le paddock, 1920



En 1936-1937, aidé par son frère Jean Dufy, il réalise pour le pavillon de l'Électricité de l’Exposition internationale, la plus grande peinture existante au monde : La Fée Électricité (624 m2), aujourd'hui visible au musée d'art moderne de la Ville de Paris .





                                                             
                                                           La Fée Electricité



Raoul Dufy commence à ressentir, en 1937, les premières atteintes d’une maladie douloureuse et invalidante : la polyarthrite rhumatoïde. Il est nommé membre du jury du prix Carnegie à Pittsburgh.

Les aquarelles des châteaux de la Loire et de Venise (nombreuses vues de la ville et de la lagune) voient le jour en 1938. Il travaille également à de très grands panneaux pour le palais de Chaillot : La Seine de Paris à la Mer. Othon Friesz réalise ceux de La Seine de la source à Paris.

Réfugié dans le sud de la France au début des années 1940, il peint les cartons pour les grandes tapisseries Collioure et Le Bel Été. Dufy excelle aussi dans la composition de décors et costumes de théâtre pour la Comédie-Française. Dans ses tableaux, il abandonne progressivement les larges bandes de couleurs pour une teinte d’ensemble dominante.

Jean Cocteau publie en 1948 un livre sur Raoul Dufy dans la collection « Les maîtres du dessin » (Éditions Flammarion).

Dufy illustre les Nourritures terrestres d’André Gide en 1949, puis L’Herbier de Colette (1950). Il est promu au grade de commandeur de la Légion d'honneur.

Au musée d’Art et d’Histoire de Genève, 261 œuvres, ainsi que des céramiques, tapisseries, livres sont rassemblées en 1952. Par ailleurs 41 œuvres sont envoyées par la France à la Biennale de Venise. Il remporte le prix de peinture et en offre le montant à un peintre italien et à Charles Lapicque pour qu’ils puissent séjourner l’un en France et l’autre à Venise. Le peintre Alfred Manessier sera le dernier Français à obtenir ce prix. Dufy s’installe à Forcalquier en Haute-Provence.

C’est là qu’il meurt le 23 mars 1953. Ses derniers mots ont été pour demander à son secrétaire d’ouvrir les volets de sa chambre pour voir la montagne. Après une inhumation provisoire, la ville de Nice offre un emplacement au cimetière de Cimiez en 1956.
(
Source Wikipédia )



                                             


                                                                      
                                           Le Port du HAVRE - 1906 -






                                        Le Baie du Havre, 1908 Poster

                                         
                                                                   La Baie du Havre, 1908







                          

 

Raoul Dufy ” anémones” 








                            

 



 Hommage à Debussy, huile sur toile,1952








 Le Casino Marie-Christine, Huile sur toile, 1910










Le violon rouge, 1948
Huile sur toile, 38 x 51 cm
Genève, Musée d’art et d’histoire.









REGATTE








 Le Plaisir








Nogent pont rose, huile sur toile, vers 1935





La Tour Eiffel







Jeanne dans les fleurs



Si vous disirez en savoir plus encore sur l'oeuvre de Raoul DUFFY , je vous invite à aller voir le site qui lui est consacré !

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23 mars 2009 1 23 /03 /mars /2009 08:55







FERNANDO BOTERO









Fernando Botero est un peintre et sculpteur colombien né le 19 avril 1932 à Medellin, s'étant lui-même nommé « le plus colombien des artistes colombiens ». Sa carrière débute réellement en 1959 lorsqu'il gagne le premier prix du salon des artistes colombiens (Salón de Artistas Colombianos). Son épouse Sophía Vári est également peintre et sculpteur de statues monumentales. Ils vivent à Paris en France et à Pietrasanta près de Lucques en Toscane.





QUELQUES - UNES DE SES PEINTURES
































La Joconde  / Mona - Lisa























ET QUELQUES SCULPTURES DE BOTERO
















































Musée BOTERO en Colombie


Le musée Botero de Bogota possède une collection d'une extrème richesse artistique, on y retrouve bien entendu de nombreuses oeuvres de Fernando Botero mais en plus l'artiste Fernando Botero a offert au musée une partie de sa collection privée. On y retrouve des oeuvres de Pablo Picasso, de Pierre-Auguste Renoir, de Claude Monet, de Paul Delvaux, deHenri de Toulouse-Lautrec, de Edgar Degas, de Henri Matisse, d'Alberto Giacometti, de Salvador Dali, .... . Fernando Botero a ainsi voulu donner à la jeunesse l'opportunité de contempler des oeuvres orignales de grands noms du monde artistique. Il est a souligner que l'entrée au musée est totalement gratuite. La donation de Fernando Botero à la Banque de la République comporte 208 oeuvres, 123 de son nom et 85 d'autres artistes.








 
                        BONNE SEMAINE A TOUTES & TOUS AMI (E)S DES BLOGS !!!



FABIENNE
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9 mars 2009 1 09 /03 /mars /2009 18:33










 Jeune fille assise au chapeau blanc  ( 1884 ) - Musée Marmottan Paris









 Sur la terrasse









La Bohémienne










 Lectrices











 La Liseuse











 Nini Lopez   ( magnifique portrait que j'ai déjà pu admiré à plusieurs reprises au Musée Malraux du Havre )


Le Portrait de Nini Lopez est peint l’année où Renoir donne le meilleur de lui même dans d’éblouissantes compositions chatoyantes comme La Balançoire ou le Bal du Moulin de la Galette (1876, Paris, Musée d’Orsay). Cependant, soucieux de toucher une clientèle bourgeoise, Auguste Renoir multiplie aussi les scènes intimistes et les portraits de petits formats à des fins commerciales. Ce portrait, représentatif de cette préoccupation, a peut-être été peint dans le jardin de la rue Cortot à Montmartre où le peintre s’est installé en 1875. A cette époque, il fait souvent poser une jeune montmartroise, Nini, dont la candeur et le charme ingénu s’accordent bien avec l’idéal féminin qu’il cherche à inscrire dans ses oeuvres. L’artiste soucieux de traduire les reflets changeants de la lumière sur la figure humaine, utilise ici une palette lumineuse. Il marie des bleus intenses, des blancs éclatants rehaussés de lilas et souligne de quelques pointes de violets le visage de la jeune femme.











 Portrait de Claude Monet

   








Dans le jardin ( 1885 )










 Enfant à l'arrosoir







  

 Fillette au chapeau bleu











 Les Fiancés ( dit le ménage Sisley )










Le déjeuner des canotiers









 La Grenouillère ( 1869 )









Terrasses de Cagnes








 

Venise Place St Marc



Si vous voulez en savoir plus sur ce célèbre peintre , je vous conseille de lire ce livre écrit par son fils.



 






A savoir qu'on peut visiter le Musée Renoir à Cagnes -sur - Mer








MUSÉE RENOIR
RENOIR MUSEUM

chemin des Collettes 06800 Cagnes-sur-Mer
France
Téléphone / 04 93 20 61 07




 De temps en temps je rendrai hommage aux peintres pour qui j'ai beaucoup d'admiration . J'espère que celui-ci vous a plu !


 


Bonne Soirée à  tous & toutes !!!

Fabienne

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