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4 novembre 2009 3 04 /11 /novembre /2009 10:00


Deux ans après " Odeur du temps " , Jean d'Ormesson signe chez sa fille :  " Saveur du temps " , un recueil de chroniques parues dans la presse de 1948 à aujourd'hui.







Simultanément , les éditions EHO publient un conte datant de 1979 , " L'enfant qui attendait le train ".

Jean d'Ormesson n'a pas fini de nous étonner ! Ses succès littéraires jalonnent sa carrière de journaliste.
Nommé directeur du Figaro en 1970 , il est élu à l'Académie française en 1973. Il est désormais l'un des auteurs préférés des Français , mais on ne le connaissait pas conteur.
C'est une belle idée que certains de ses ouvrages , oubliés ou épuisés , soient republiés.
Il en va ainsi de " L'enfant qui attendait le train " , texte atypique , faussement naïf et d'une magnifique simplicité , destiné aussi bien aux préadolescents qu'aux adultes.










L'histoire en quelques lignes : Un petit garçon , enfant unique dont on ne saura pas le prénom , vit avec ses parents dans une maison isolée à la campagne. Seul lien avec le monde moderne : des rails tout proches où passe , chaque soir , un train à grande vitesse.
" La longue chenille d'acier " subjugue littéralement l'enfant. Ses rêves s'y accrochent comme à des étoiles filantes.
Un matin, l'enfant ne peut plus se lever : sous le regard désespéré de ses parents , le voilà qui ne mange plus et se meurt.
Pauvres , ils n'ont pas les moyens de l'emmener en ville se faire soigner , mais vont remuer ciel et terre pour exaucer l'ultime voeu de leur petit : le faire voyager dans le train.

Un conte tendre pour envelopper de douceur votre quotidien.

( Source Virgin )

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3 novembre 2009 2 03 /11 /novembre /2009 23:25

Auréolée d'une aura sulfureuse, l'auteur qui avait connu la gloire à 19 ans avec " Bonjour Tristesse " est décédée en 2004 , ruinée et poursuivie par le fisc.
Après les éditions Julliard l'année dernière , c'est au tour de STOCK de rééditer ses textes.







En 1957 , au volant de son Aston Marin , Françoise sagan passe à deux doigts de la mort. Pour calmer ses douleurs , elle a recours à la morphine dont elle devient accro. S'ensuit une cure de désintoxication pendant laquelle elle écrit " TOXIQUE " , sorte de journal intime où elle confie son angoisse face à la mort et ses crises de paranoïa.




Source image Likoma


Le roman épuisé depuis des années , est à nouveau disponible.
STOCK réédite également des nouvelles écrites dans les années 1970 et 1980 , ainsi que trois pièces de théâtre.
Cet automne sortent " Des bleus à l'âme " ( un frère et une soeur inséparables se retrouvent à Paris dans le milieu du cinéma de la Nouvelle Vague ) et " Des yeux de soie " , dix-neuf récits à la douceur amère.



           


( Source Virgin )

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1 novembre 2009 7 01 /11 /novembre /2009 08:30
Nouveau livre lu dans le cadre du blogoclub toujours brillamment tenu par Sylire et Liza

      



Boris Vian était l'invité d'honneur pour ce billet du 1er novembre 2009, avec libre choix du livre de ou sur Boris Vian.

Quand on a lu dans sa jeunesse puis tout au long de sa vie de lecteur les oeuvres dites "majeures" de Boris Vian, il fallait soit relire un chef d'oeuvre genre " L'arrache coeur" ou "L'écume des jours".

Mais comme mes goûts vont plutôt vers la découverte de nouvelles oeuvres, je suis allé voir du côté des livres moins connus et je suis "tombé" sur "Le loup-garou"




                                                               





J'ai mis un lien avec wikipedia qui permet d'avoir un résumé de chacune des 13 nouvelles qui composent ce recueil.

Ce livre a été publié en 1970 et reprend de courts textes publiés ou écrits entre 1945 et 1952.

Je dois avouer que je n'ai pas été très enthousiasmé par ces textes très disparates.
On y retrouve tout de même toute la quallité littéraire de Boris Vian :


                                   


Son ironie, le côté fantastique voire fantaisiste des personnages et des situations font que ces nouvelles se lisent avec plaisir. On peut se dire : 13 nouvelles, 13 soirées de courtes lectures dans l'univers de l'auteur, ce que j'ai fait.

N'oublions pas que Boris Vian est mort il y a 50 ans et que son oeuvre ne se démode pas.

La première nouvelle qui débute le recueil commence ainsi :

"Il habitait dans le bois de Fausses-Reposes, en bas de la côte de Picardie, un très joli loup adulte au poil noir et aux grands yeux rouges. Il se nommait Denis et sa distraction favorite consistait à regarder les votures, venues de Ville-d'Avray... Il aimait aussi, par les soirs d'été, rôder dans les taillis pour y surprendre les amoureux impatients dans leur lutte avec la complication des garnitures élastiques dont s'encombre malheureusement de nos jours l'essentiel de la lingerie..."

Voilà du Vian dans toute sa splendeur.
Bien sûr, je ne suis pas le loup-garou (voir avec ce lien un bel article sur l'histoire du loup-garou) de Vian et je n'ai pu servir de modèle au Denis de Vian n'étant pas né en 1947... Denis va devenir un homme et découvrir le monde "ignoble" de l'être humain.



                               
                                

Hurlons au loup avec ce texte et les suivants en compagnie du grand Vian.

Un dernier mot sur l'éditeur : 10/18 a complètement changé d'orientation il y a déjà quelques années avec "grands détectives" ou "Domaine étranger", collections de très grande qualité.

Mais avant cela, le "nouveau roman" a pu s'y exprimer et des auteurs comme Boris Vian ou Jack London ont vu leur oeuvre quasi complète s'offrir le luxe du "livre au format et au prix du poche", mettant à la disposition des jeunes générations des auteurs majeurs. Merci à 10/18 auquel j'étais déjà très fidèle dans les années 1970. D'autres lecteurs(trices) de ma génération auront sûrement aussi aimé ces 10/18 là.
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23 octobre 2009 5 23 /10 /octobre /2009 08:18



Son père meurt , il se souvient. Les écrivains sont comme tout le monde : ils regardent en arrière.
Le narrateur de " Comme un garçon " déroule sa vie comme un tapis. Il a cinquante et un ans , il est grand temps de dire au revoir à sa jeunesse perdue.






Editions Stock - août 2009


Sur la photo de couverture , l'auteur pose devant une fenêtre : visage soucieux , cheveux rares, collier de barbe blanche.
A vingt ans , il avait les cheveux longs "comme un garçon " dans une chanson de Sylvie Vartan. Il naviguait à l'extrême gauche , du côté du lycée Jules Ferry.
C'était la bande de Clichy. Ils voulaient changer le monde , faire la révolution ; ils l'ont faite , mais sur eux-mêmes. Ils regardent leur passé : salut les copains.
On dirait un peu les Pieds nickelés en balade , avec descente de Montmartre à ski.
Seul l'un d'entre eux fut fidèle à ses idéaux : Max.
Un héros du combat anti - apartheid. Mais surtout , il y avait Lucie : " Elle flottait dans ses bottes en caoutchouc. Ses cuisses étaient nues...Les oreilles légèrement décollées. Le genre d'imperfection qui prolonge la douleur dans ses souvenirs. "
Le narrateur en était amoureux; elle non.
Il l'a longtemps poursuivie. Maintenant , c'est fini. Il a écrit un roman pour solder ses comptes.
Si la littérature n'existait pas , il faudrait l'inventer.





Le Mot de l'éditeur : Comme un garçon


Il voulait rester le plus près possible de ses souvenirs. Il s'est donc installé, place de Clichy, dans un hôtel situé à une centaine de mètres du lieu de leur première rencontre. Ce 1er septembre 1979. À mi-pente de l'escalier central du lycée Jules- Ferry. Une fin d'après-midi. Ils dévalent les marches après les cours. Une odeur forte d'encaustique. Avec la rentrée, le grand escalier est ciré dangereusement. Ils ont vingt ans. Il porte les cheveux longs et bouclés. Le chignon de Lucie sera toujours défait. Chic. Se frôlent. Quelques mots, à peine. Le lendemain seulement, ils auront un début de conversation. Trente ans s'étaient écoulés, il n'avait cessé d'accumuler de nombreux objets. Tous capables de le ramener vers Lucie. Comme le goutte-à-goutte de ses souvenirs. Un ticket de métro, périmé depuis tant d'années, mais dont la couleur – jaune citron – renvoyait toujours une puissante sensation d'automne 1979. Ce ticket n'était pas un simple bout de carton. Il témoignait d'une époque où la RATP venait de se séparer de ses derniers poinçonneurs, en bout de quai. C'était le temps du « ticket chic, ticket choc…».

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22 octobre 2009 4 22 /10 /octobre /2009 07:00


L'amour est une infirmerie. Maigre et tendu , les Aimants de Jean-Marc Parisis est le roman le plus déchirant de la rentrée.






Stock (2009)


C'est l'histoire d'un homme qui va rechercher dans l'écriture la jeune femme qu'il a perdue dans la vie. Ava, rencontrée alors qu'ils avaient 20 ans. Ava, qui fut l'amour, l'amie, l'âme soeur. Ava, qui s'est éteinte alors qu'elle brûlait de vie. Étincelles de grâce, d'innocence, de violence aussi. Pendant toutes ces années, on dirait que ces enfants terribles se découvrent à chaque page. Quand ils se séparent à 30 ans, c'est pour mieux se retrouver : d'amants, ils deviennent frère et soeur. Un autre miracle de l'amour. Un autre mystère aussi, puisque s'ils ne se sont jamais quittés, ils n'ont jamais vraiment pu vivre ensemble. Libres comme l'air, les deux complices auront joué avec le temps sans penser qu'il pourrait les blesser, ni se douter que la mort pourrait les séparer.





  Le plus nécessaire , le plus poétique, le plus littéraire : "Aujourd'hui , le ciel est vide. J'aurais aimé raconter une autre histoire , mais c'est tout ce qu'il me reste et je n'en reviens pas. "
Le narrateur parle d'Ava à l'imparfait. Elle n'est plus.
C'était la femme de sa vie. Les mots qu'il lui adresse sont des fusées de détresse.
Ils s'étaient rencontrés à vingt ans , sur les bancs de la Sorbonne : deux poètes.
C'étaient les années 1980. Ava était une " beauté antique ", qui semblait posée là , comme une statue.
" Les hommes ? Ils faisaient partie du décor, ils allaient et venaient , elle les regardait vivre".
Lui était pigiste à Libé , jouait les Marlowe , ce détective privé inventé par Chandler.
Elle, comète tombée du ciel , " n'eut jamais qu'une ambition : se battre contre les jours". Elle frôlait la vie.
Enfants de bohême , ils naviguaient en solitaires , se nourrissant de Baudelaire , de Nerval : Elle tenait ses livres comme des missels , à plat , dans ses paumes ouvertes , comme si elle avait voulu retenir l'eau de la poésie , s'en rafraîchir et s'en laver. "
Ava est une apparition. Elle disparaît souvent. La nuit, le narrateur la cherche dans les étoiles. Elle éclaire sa vie.
Etait-ce de l'amour ? " On se foutait la paix avec l'Amour. Je me demande même si l'on savait qu'on s'aimait. "
Deux aimants , deux êtres qui s'attirent , deux intraitables , deux âmes en quête d'élévation.
Aujourd'hui , Ava est partie , emportée par la maladie.
Jean - Marc Parisis , " bad boy stylistique " , lui offre le plus beau des cadeaux : un livre solaire , aérien , lumineux qui la fait entrer dans l'éternité.

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20 octobre 2009 2 20 /10 /octobre /2009 08:00


Les couples se déchirent. Leurs enfants portent les traces de leur combat. Frédéric Beigbeder est l'un d'eux.
Son histoire est " Un roman français ".






Grasset editions - 281 pages


Un soir, l'enfant terrible des lettres parisiennes , surpris boulevard Saint-Germain en flagrant délit de consommation de cocaïne sur le capot d'une Bentley , est arrêté.
Transféré à l'Hôtel-Dieu puis au dépôt de l'île de la Cité , mis au cachot , il tremble de faim , de froid, de peur.
Pas vraiment un héros , au contraire de son arrière grand-père , le capitaine Thibaud de Chasteigner , tombé à trente -sept ans en forêt d'Argonne ; ou de son frère , Charles , tout juste promu chevlier de la Légion d'honneur.
Qu'est-ce qui n'a pas marché , pourquoi est-il devenu cette caricature de lui-même , cette marionnette affolée ?
Entre ses murs humides , l'enfant gâté , qui craint d'être pourri , revient sur lui-même.
Il passe aux aveux. pas devant les flics , devant sa famille. Il leur écrit ce qu'il leur a toujours tu , parce qu'il ne le savait pas lui-même.
Surprise : " j'ai horreur des réglements de compte familiaux...De toute façon , il n'est plus question de se plaindre de sa famille à quarante-deux ans ".
Il raconte avec tendresse et pudeur , sa mère , aristocrate plus ou moins fauchée , son père , grand bourgeois , leur rencontre à Guéthary , leur séparation précoce.
C'est le noeud : c'est ce jour-là, " je sais , parce que ma mère me l'a raconté , que je me suis mis à saigner du nez ".Et du coeur.
Une existence de privilégié mise à mal , des modèles incertains , des rejets trop faciles : l'enfance, c'est le point d'eau.
Ses rapports avec son frère figurent parmi les plus belles pages. Charles est son contraire, catholique pratiquant , membre du Medef , marié depuis douze ans; Frédéric , père d'une petite fille , a déjà divorcé deux fois.
On n'échappe pas à son destin. Beigbeder en ajoutant sa pierre , polie , à la littérature , a jeté le masque.
Il en sort grandi , sinon assagi.



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18 octobre 2009 7 18 /10 /octobre /2009 11:18

Envie de donner un petit coup de pouce à Chantal Portier - Bécu , suite à la sortie de son nouveau livre.



 Le château des courbettes






Résumé


  

Eléonore de la Moinetterie grandit dans le château familial en Normandie entourée et choyée par tous.

Elevée dans les règles strictes de la « bonne éducation », cette gracieuse jeune fille de dix huit ans, courtisée par beaucoup de jeunes hommes, mène une vie privilégiée.

Elle entend un jour, par hasard, une conversation alambiquée entre sa mère et un ami de la famille qui va la perturber.

Elle se confie à Jerry Crocker, le palefrenier, qui lui semble digne de partager ce secret avec elle.

Cette confiance attribuée trop hâtivement va changer radicalement le cours de sa vie.

Elle va découvrir l’ignominie de l’être humain, la saleté et l'horreur jusqu'au plus profond de sa chair.


 
 
 4ème livre de Chantal Portier-Bécu :
                      Prix 15 € (en librairie)
Prix spécial par demande écrite :            
12 € (frais de port offerts)

 


Plus d’infos sur :
http://laretiste27.skyrock.com

 

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17 octobre 2009 6 17 /10 /octobre /2009 08:10


Ce jour , Denis m'a offert ce livre d'Anne Wiazemsky vu qu'il savait que j'avais très envie de le lire.
Anne Wiazemsky est la fille d'un prince d'origine russe et la petite-fille d'un académicien français , François Mauriac. Un bon cru.
Dans " Mon enfant de Berlin " , elle rend un tendre hommage à sa mère en retraçant sa vie à partir des lettres que celle-ci adresse à ses proches.
Cette correspondance est-elle inventée , réelle ? On l'ignore.
Elle apporte une fraîcheur , une candeur , un parfum d'authenticité à son récit.








En voici l'histoire , en quelques lignes ...


Ce dernier débute en septembre 1944. Claire a vingt-sept ans. C'est une fille modèle que l'on dirait échappée d'une oeuvre de la comtesse de Ségur , une très jolie jeune femme , de bonne famille.
Elle est réservée , volontaire , aimante, indépendante ; sujette à la migraine.
Son père est françois Mauriac. Il est célèbre et distant.
C'est probablement pour échapper à ce destin trop prévisible de bourgeoise provinciale qu'elle s'est engagée comme ambulancière à la Croix-Rouge française.
Elle aime l'aventure , le frisson de l'inconnu , faire son devoir. Sauver des vies lui évite de penser à la sienne. Elle ne sait pas très bien quoi en faire.
Comme elle est bien élevée , elle attend patiemment son fiancé , Patrice , prisonnier sur le front , que son entourage la verrait bien épouser.
Mais quand Patrice revient , elle n'éprouve plus rien entre ses bras. Elle ne l'aime plus.
Elle trouve la force de rompre et suit les alliés à Berlin.
La guere est un manège qui tourne la tête.
Dans cette ville en ruines , Claire a l'impression d'être utile : elle porte secours à des personnes oubliées. Et ça la rend heureuse , même si la réalité est triste.
Elle tombe amoureuse d'un officier d'origine russe , fantasque et débordant de vitalité , qui ne sait même pas qui est François Mauriac.
C'est le bonheur, ils se marient et donnent naissance à une fille , Anne , qui aujourd'hui , se penche avec bienveillance sur leur idylle.

Composé au présent , son récit a la grâce d'une composition d'autrefois.
Ni effet de style , ni de mode ; nul jugement. C'est un peu comme si " l'enfant de Berlin ", devenue sexagénaire , se racontait une histoire à elle-même.
Pourtant, ce n'est pas un conte de fée : le prince et l'ambulancière ne vécurent pas longtemps heureux...


Je vous en reparlerai plus longuement dès que j'aurai terminé de le lire !



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16 octobre 2009 5 16 /10 /octobre /2009 20:33

INEDIT

Outre la réédition de plusieurs de  ses biographies , les éditions GRASSET publient un manuscrit inédit de Stefan Zweig
" Un soupçon légitime " , comme ils l'avaient fait l'an dernier avec
" Le voyage dans le passé".







Né à vienne en 1881 , l'écrivain , dramaturge et journaliste autrichien s'était suicidé en 1942 à Persépolis au Brésil , désespéré par l'avancée des nazis et la destruction de l'Europe.
Auparavant , il avait écrit plus de soixante-dix ouvrages.

Les Grandes Vies

" Les grandes vies " rassemblent les biographies de Magellan , Marie Stuart , Marie-Antoinette et Joseph Fouché , qui restent un modèle du genre , par leur extrême acuité psychologique et la mise en perspective des personnages face aux problèmes de leur époque.




" Un soupçon légitime " met en scène deux couples , l'un récemment à la retraite , l'autre plus jeune.
L'apparition d'un chien puis d'un enfant dans la vie des nouveaux voisins provoquera plusieurs réactions en chaîne , c'est l'occasion pour Zweig de démontrer encore une fois la mécanique des coeurs.

 

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11 octobre 2009 7 11 /10 /octobre /2009 09:00
Un grand écrivain suisse est décédé le 9 octobre à l'âge de 75 ans :


                                          


                                                                 Jacques Chessex

Il a été connu en France avec la parution de "l'ogre", en 1973, prix Goncourt


                                                 

Son oeuvre est immense et il fut poète, peintre et bien sûr écrivain.

Son dernier livre publié a été 


                                                         


Jérôme Garcin qui a publié un livre d'entretien avec Jacques Chessex en 1979 et qui a été depuis un de ses grands amis, lui a rendu un très bel hommage sur le site livres du Nouvel Observateur. Je vous invite à aller lire cet article.

Et n'hésitez pas à lire ou relire cet écrivain.

Bonne lecture

Denis
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