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20 mars 2010 6 20 /03 /mars /2010 09:00






En cette année 2010 , nous fêtons également le bicentenaire de la naissance d'Alfred de Musset, l'occasion de lui rendre un petit hommage.









Ecrivain et poète français

Né à Paris le 11 décembre 1810
Décédé le 02 mai 1857


Peut-être ne le saviez -vous pas , mais il a vécu une histoire d'amour plus qu'orageuse avec l'écrivain George Sand et je vous propose un des poèmes qu'il lui a écrit , car il y en a eu beaucoup d'autres ...








A George Sand


Te voilà revenu, dans mes nuits étoilées,
Bel ange aux yeux d’azur, aux paupières voilées,
Amour, mon bien suprême, et que j’avais perdu !
J’ai cru, pendant trois ans, te vaincre et te maudire,
 Et toi, les yeux en pleurs, avec ton doux sourire,
Au chevet de mon lit, te voilà revenu.
Eh bien, deux mots de toi m’ont fait le roi du monde,
Mets la main sur mon coeur, sa blessure est profonde ;
 Élargis-la, bel ange, et qu’il en soit brisé !
Jamais amant aimé, mourant sur sa maîtresse,
 N’a sur des yeux plus noirs bu la céleste ivresse,
 Nul sur un plus beau front ne t’a jamais baisé !


Alfred de Musset








      Je vous propose également ce livre qui vous en dira plus sur leur histoire d'amour ...








Le portrait des deux amants met en lumière leurs relations tumultueuses au coeur du XIXe siècle.
La romancière George Sand (1804-1876) a 29 ans
 lorsqu'elle rencontre Alfred de Musset (1810-1857),
amoureux de la poésie et des femmes.
Leur liaison est retracée à travers romans, poèmes
et lettres échangées.








Alfred de Musset repose au cimetière
du Père LACHAISE à Paris.






 Quelques citations d'Alfred de Musset



" Tu trouveras , dans la joie ou dans la peine,
Ma triste main pour soutenir la tienne,
Mon triste coeur pour écouter le tien. "




 " Ainsi va le monde ici - bas.
Le temps emporte sur son aile
Et le printemps et l'hirondelle
Et la vie et les jours. "



" La vie est une rose dont chaque pétale est une illusion
et chaque épine une réalité. "



" Un souvenir heureux est peut-être sur terre
Plus vrai que le bonheur. "



" Dans un coeur troublé par le souvenir,
il n'y a pas de place pour l'espérance. "




" Pour réussir dans le monde,
retenez bien ces trois maximes :
voir , c'est savoir ;
vouloir , c'est pouvoir ;
oser , c'est avoir. "





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16 mars 2010 2 16 /03 /mars /2010 09:00








Editions PERRIN - 2006 - 258 pages





Résumé



Deux clans se disputaient la faveur du jeune Louis XV, et surtout le choix de la future reine de France, en qui l'on pressentait un immense levier politique et social.
Contre Fleury et les gens du Régent, suspects aux yeux des jésuites de modernisme et de complaisance, Madame de Pric et le duc de Bourbon imposèrent une inconnue, venue d'un exil allemand, originaire d'un royaume défait, la Pologne, et réputée d'une piété et d'une discrétion extrêmes. Marie Leszczynska se révéla fort différente de l'oie blanche attendue. Elève des grands précepteurs germaniques, elle est polyglotte, s'intéresse aux sciences, à la géographie, à la littérature ; c'est une femme des Lumières, animée par une ferveur catholique et le sens du devoir royal, au point de refuser tout parti de la reine et de supporter les différentes coteries des maîtresses de Louis XV.
A sa manière, Marie de Pologne illustre le " bonheur de vivre " qui fait du Versailles de 1750 le centre du monde cultivé. Ce portrait éclaire d'une lumière originale un personnage que l'on croit, à tort, connaître. 




Historien de grande renommée, Jacques Levron a publié de nombreux succès chez Perrin, dont Les Inconnus de Versailles, 2003 ; Les Grandes Heures de l'Anjou, 1993 ; Mademoiselle de Charolais, 1991 ; Le Bon Roi René, réédition 2004.



J'avais acheté ce livre lors d'un week-end offert en Relais - Chateau près de Lunéville dans la région de Nancy.
Je voulais en savoir un peu plus sur le Roi Stanislas Leszczynski et j'ai eu un coup de coeur pour celui de sa fille Marie
qui fut " Madame Louis XV ". J'ai beaucoup appris de cette reine , très humaine, attachante et très appréciée du peuple qui eut 10 enfants dont 7 restèrent en vie.
Plus âgée que son époux Louis XV , elle a  " supporté " les maîtresses de son mari , il en fallait du courage !
Vraiment , ce fut une reine admirable tant au niveau intellectuel que familial , avec un sens iné pour le devoir royal. 


Il me reste à lire la biographie du Roi Stanislas , son père
de qui elle était très proche également.





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14 mars 2010 7 14 /03 /mars /2010 14:00

                                                                  

     "Lune noire" de John Steinbeck (Editions Jean-Claude Lattès - 1994 - 175 pages)
          Traduit par Jean Pavans (titre original : "The moon is down" - 1942 et 1970)


                                             


                                            (également repris en livre de poche)


Roman de John Steinbeck écrit en 1942, beaucoup moins connu que ses oeuvres qui ont fait sa renommée mondiale comme "les raisins de la colère", "des souris et des hommes" ou "A l'est d'Eden".


                                                                        

Avec ce roman, on quitte l'Amérique des années noires pour se retrouver dans un village scandinave dans une période encore plus noire.

Les premières phrases du livre donnent tout de suite le ton : "A dix heures quinze tout était terminé. La ville était occupée, les défenseurs étaient décimés et la guerre était finie. L'envahisseur avait soigneusement préparé cette campagne, comme les plus importantes".

Le décor est planté : un village paisible de Scandinavie est envahi.  6 soldats résistants on été tués et "grâce"! à la complicité de M. Corelle, commerçant du village, les allemands ont pu s'installer quasiment tranquillement, à la stupeur des habitants.

Lanser, le colonel nazi, investit la mairie et demande au maire, M. Orden, de collaborer s'il veut que la population soit épargnée de toute violence.
L'extraction de la mine locale les intéresse et tout s'organise autour de cette activité.

Seulement, le maire et les villageois
n'entendent pas accepter ce diktat. Et tranquillement, ils organisent la "résistance passive" autour de la mine, allant jusqu'à obtenir l'aide des britanniques pour dynamiter les wagons et les voiex ferrées.

Le livre est bâti sur de nombreux dialogues (ce qui pourrait presque en faire une pièce de théâtre), comme sait le faire si bien l'auteur. Et on se laisse porter par cette histoire tragique mais qui reflète bien l'esprit de cette guerre d'occupation.

La finesse de l'écriture et des dialogues, l'intensité dramatique des situations où il faut choisir entre obéir ou désobéir (le bien ou le mal, en quelque sorte) font de ce livre un petit "chef d'oeuvre". Et les nazis sont ici aussi "tourmentés" par le déracinement, le futur hypothétique de cette guerre... L'auteur montre ainsi la monstruosité destructrice de la guerre.

Voilà un très grand livre de Steinbeck. Il faut ainsi aller à la découverte des oeuvres moins connues des grands auteurs, ce livre le prouve.

Bonne lecture d'un auteur américain incontournable, prix Nobel de Littérature ne l'oublions pas et qui a contribué à la grandeur de la littérature de son pays.

Denis

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8 mars 2010 1 08 /03 /mars /2010 09:00






Editions Actes Sud  , BABEL , 186 pages
 ( janvier 2009 ) 


Philippe Doumenc a kidnappé Madame Bovary et lui a fait un enfant ! Ou plutôt un roman !
Policier de surcroît. Il fallait oser : le récit que livre Flaubert du suicide de sa célèbre héroïne ne souffre d'aucune ambiguïté. Cela ne retient pas Doumenc , qui en invente , et s'y engouffre pour bâtir son intrigue.
Et si Emma Bovary avait été assassinée , comme elle l'aurait confié à ses médecins dans son dernier souffle ?
Rémi , parfois flanqué du commissaire Delévoye , mène l'enquête et interroge les personnages secondaires du roman de Flaubert avec impertinence.
Surprise : tous font d'excellents coupables.
Lequel est le bon ? Rodolphe , célibataire égoïste et ex - amant de la victime ?
Léon , clerc devenu notaire , qui l'avait précédé dans son coeur avant de lui succéder au lit.
Charles Bovary qui , sous ses airs de bête à cornes , cache peut - être un sérial empoisonneur ?
A moins qu'Emma , si prodigue en la matière , n'ait dispensé ses faveurs à quelques autres de ces messieurs ...


Portrait d'Emma Bovary


Quatrième de couverture


Contre-enquête sur la mort d'Emma Bovary

Elle s'appelle Emma Bovary et son histoire est célèbre. Amoureuse de l'amour, elle a vécu d'illusions, trompé son mari et ruiné son ménage. Dans un geste de désespoir, elle se tue en absorbant une forte dose d'arsenic - c'est du moins ce que prétend Flaubert. Or c'est un fait reconnu que l'arsenic, en une seule prise, n'est presque jamais mortel...

Voici ce qui s'est réellement passé : au chevet de la jeune femme, deux médecins ont été appelés. L'un relève des traces discrètes de contusions ; l'autre pourra témoigner des derniers mots chuchotes par Emma : « Assassinée, pas suicidée. »

Deux policiers de Rouen sont dépêchés à Yonville afin d'élucider l'affaire. Et voilà bientôt plusieurs suspects : un mari cocu, un prêteur sur gages, deux femmes de caractère, un cynique libertin, un pharmacien concupiscent...

Dans le décor médiocre et petit-bourgeois où Emma suffoquait d'ennui, Philippe Doumenc orchestre une contre-enquête brillante et talentueuse qui nous révèle enfin ce que Flaubert lui-même feignait d'ignorer.





Livre écrit par Gustave Flaubert




Portrait de Gustave Flaubert





Ry , la pharmacie Homais





Ry , la grande rue où se trouvait l'étude du notaire ( Léon )



Cartes Postales Photos Maison de Madame Bovary 76116 RY seine maritime (76)

Ry - Maison de Madame Bovary


Cartes Postales Photos Madame Bovary - Le Pavillon de Rodolphe - Château de la Huchette 76116 RY seine maritime (76)

Aux environs de Ry
Le pavillon de Rodolphe , Château de la Huchette


( Photos empruntées sur le site  : notrefamille.com )






Plaque à la mémoire d'Emma Bovary



Philippe Doumenc


Philippe Doumenc est un écrivain  Français , né en 1934.
Il a obtenu le
Prix Renaudot en 1989 avec
 
Les Comptoirs du Sud.

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5 mars 2010 5 05 /03 /mars /2010 08:50








Traduit par : Julie Lopez

                   Pocket Jeunesse   -     janvier 2010                



Un soir, après le lycée , Zoey découvre qu'elle est marquée. Une lune, le signe des vampires , vient d'apparaître sur son front. Zoey est terrifiée mais elle n'a pas le choix : elle doit intégrer la Maison de la Nuit , le pensionnat où vivent les futurs vampires , pour être formée ou mourir.
Par ses origines Cherokee , elle est l'alchimie des forces de la nature et de la nuit. Zoey comprend alors que ses pouvoirs sont exceptionnels , et qu'elle a été élue pour accomplir une mission ...



Quatrième de couverture


Dans un monde qui pourrait être le nôtre vit Zoey Redbird, une adolescente presque comme les autres...

Un soir après les cours, un jeune homme inquiétant s'approche d'elle. Soudain, il la désigne du doigt et lui dit : «Zoey, ta mort sera ta renaissance, ton destin t'attend à la Maison de la Nuit». À ces mots, une marque mystérieuse apparaît sur son front. Zoey est terrifiée mais - elle le sait - elle doit intégrer le pensionnat où sont formés les futurs vampires, pour y réussir sa Transformation ou... mourir.





P.C. CAST et sa fille KRISTIN


P.C. Cast a grandi aux Etats - Unis , entre l'Illinois et l'Oklahoma.
Après son baccalauréat , elle a rejoint l'armée de l'air , puis a suivi des études de lettres.
Elle est aujourd'hui professeur.
Depuis son premier livre , en 2001 , P.C. Cast a remporté de nombreux prix littéraires etr ses romans figurent à chaque fois sur la liste des meilleurs ventes du New York Times.
Elle a écrit la série  " La maison dans la nuit " avec sa fille Kristin , récompensée auparavant pour sa poésie et ses travaux journalistiques.


 

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4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 08:00


 Juste envie de vous parler de cet écrivain à qui je voue une grande admiration.




Jack London en 1900

Il est peu d'auteurs dont on puisse à ce point dire que leur oeuvre et leur vie se confondent. Apprentissages , voyages , engagements politiques et sociaux, la vie et l'oeuvre de London se répondent en permanence.
Né à San Francisco en 1876 , il travaille dès l'âge de onze ans , pratique de multiples métiers : livreurs de journaux , chasseur de phoques , concierge pour payer ses études.
Ouvrier dans une conserverie , chauffeur dans une centrale électrique , il connaît également la délinquance et l'alcool et fait partie de l'immense armée de vagabonds qui parcourt l'Amérique ...
Ses efforts d'écrivain demeurent vains, jusqu'à la ruée vers l'or du Klondike , en 1897 , qui va lui fournir le matériau grâce auquel il finit par connaître la célébrité.
Tout le monde s'arrache Jack London, le " Kipling du froid "...
Il est correspondant de guerre en Corée et au Mexique , multiplie reportages , conférences et interventions.
Son engagement politique fait également de lui un visionnaire.
Il a adhéré au parti socialiste américain en 1906 , et nombre de ses textes , témoignages de la vie des bas-fonds, constituent également des analyses prophétiques.





De 1899 à sa mort en 1916 , à quarante ans , il aura écrit une cinquantaine de romans , d'innombrables nouvelles et articles , il aura été l'auteur le plus lu et le plus célèbre des Etats- Unis.
Par la multiplicité des thèmes abordés ( réalisme social , aventures , peinture des rapports entre les hommes , les animaux et la nature , entre les hommes et les femmes , anticipation ) et par la force de son écriture , il demeure d'une modernité radicale.





 Si vous voulez en savoir encore plus sur cet écrivain , n'hésitez pas à aller voir le
site qui lui est consacré !


J'ai beaucoup aimé son livre " Croc - Blanc " dont je garde un merveilleux souvenir.





Mi-chien, mi-loup, Croc-Blanc est né dans le grand Nord canadien, le farouche Wild, où il découvre l'impitoyable loi de la nature.
En grandissant, il va également faire l'apprentissage de la cruauté des hommes, ces dieux menaçants auxquels il accepte de se soumettre. Mais son intelligence et sa puissance hors du commun lui permettront de survivre aux mauvais traitements, pour finir par rencontrer un homme bon qui saura lui faire associer respect et amour.

Un livre qui devrait plaire à mon petit Aurélien !


Et actuellement , je lis ce livre pour lequel j'ai eu un coup de coeur à la bibliothèque !





Editions Robert Laffont  - 08/10/2009
1164 pages

Ce volume contient L'Appel de la forêt, Le Fils du loup, Croc-Blanc, Construire un feu, Histoires du pays de l'or, Les Enfants du froid, La Fin de Morganson, Souvenirs et aventures du pays de l'or, Radieuse aurore, tous romans, récits ou nouvelles du Grand Nord. La critique verra en ce grand écrivain le Kipling du froid. 


 Juste envie de me replonger dans l'univers de Jack London ...
pour me faire plaisir, tout simplement !




 
Et je pense que cette biographie publiée chez Tallendier devrait être intéressante !

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1 mars 2010 1 01 /03 /mars /2010 09:00
                                                                   


                                                            SAGA de Tonino Benacquista
                                     (Folio - 1998 - 440 pages - 1ère édition Gallimard 1997)
                                                      Grand prix des lectrices d'Elle - 1998


Saga, c'et l'histoire de l'écriture d'une saga à diffuser la nuit à 4h00.
C'est dire que les 4 scénaristes "convoqués" par Séguret le chef de projet de la série TV n'ont pas grand chose à dire.
Il est clair que l'objectif de "SAGA" est de satisfaire au quota de fiction française, mais à l'heure de diffusion prévue, il n'est pas nécessaire de s'appliquer à séduire le public.
Séguret dit (page 46) : "Faites-nous n'importe quoi, absolument n'importe quoi, pourvu que ce soit le moins cher possible".

Louis, Jérôme, Mathilde et Mario se mettent alors au travail avec une grande conscience professionnelle car chacun a ses propres ambitions et y voit un "tremplin" vers un avenir meilleur.

La 4e de couverture nous présene en quelques mots les protagonistes : Louis travaillait à Cinecittà près du grand maestro (Fellini); Jérôme rêve d'Hollywood dans les pas de Clint Eastwood par exemple; Mathilde a écrit 32 romans d'amour et rêve de devenir célèbre; Marco, le narrateur, lui veut être scénariste reconnu et vit avec Charlotte...

Mais voilà qu'après les premiers épisodes, les événements s'emballent.
Charlotte part sans laisser d'adresse... Masi surtout "SAGA" commence à prendre son élan contre toute attente... Ainsi, les vieux insomniaques du service de gériatrie du CHU du Kremlin-Bicêtre (page 125) écrivent un courrier pour dire que pour rien au monde ils ne voudraient râter les épisodes de "SAGA"... D'autres"fan - clubs" se révèlent aussi, si bien que Séguret est obligé de changer l'horaire de diffusion pour contenter un maximum de téléspectateurs: début de matinée, puis midi, puis début de soirée et prime-time, pour aller jusqu'au bout de la commande des 80 épisodes au contrat.

Une suite est alors prévue mais avec de nouveaux scénaristes... Ils sabotent le 80e épisode ce qui va avoir un effet néfaste sur leurs promesses de carrière... Ils vont devoir réécrire l'épisode pour se dédommager vis-à-vis des téléspectateurs et pour relancer leur propre carrière...

                                       



Tonino Benacquista a écrit là une satyre mordante des sagas romanesques à la TV, avec beaucoup d'humour et d'entrain qui donne ce ton "doux - amer".

Le livre, très intelligemment construit, se lit avec beaucoup de plaisir. Seule la fin du livre m'a quelque peu déçu. On est un peu alors dans "ils se marièrent et eurent beaucoup d'enfants...". On peut imaginer que l'auteur a voulu que ses 4 scénaristes deviennent eux-mêmes des personnages de "SAGA". Pourquoi pas?

En tout cas, je voulais découvrir cet auteur et j'avoue ne pas avoir été décç.

Alors, bonne lecture, bien sûr.

Denis

J'ai lu ce livre dans le cadre du club de lecture animé par Sylire et Liza, qui vont faire le lien entre tous les articles publiés ce 1er mars 2010 sur leur blog.

                                                                                            

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25 février 2010 4 25 /02 /février /2010 10:00






Traduit de l'anglais par Germaine Beaumont
 éditions 10 - 18  / 576 pages


Les peurs , névroses et angoisses de Virginia Woolf ont marqué sa légende.
Ont - elles éclipsé ses vues sur la littérature ?
Des 26 volumes de son journal , qui s'arrête en 1941, quelques jours avant son suicide , son époux , Léonard , a extrait tous les textes relevant de son travail d'écrivain.
La romancière anglaise y apparaît bien en éternelle tourmentée , se plaignant de n'habiter une prison de plume et d'encre.
Elle voudrait " n'être que sensibilité " , mais elle est obligée , comme tout un chacun , d'habiter ce bas monde.
Bouleversée par Proust , elle n'apprécie que modérément l' Ulysse joycien , " diffus et bourbeux : prétentieux et vulgaire " .
Elle se plaînt de compromissions critiques auxquelles la pousse le Times , notamment à propos de Henry James , qu'elle a le culot de
trouver " impudique ". 
Son but ? Sortir de la vie : " C'est une erreur de croire que la littérature peut être prélevée sur le vif ".

Une grande leçon de littérature.




Quelques photos de Virginia Woolf



woolf1.jpg



















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20 février 2010 6 20 /02 /février /2010 09:00






Editions FOLIO - 236 pages - avril 2009



Résumé du livre

On n'est pas là pour disparaître« Le 6 juillet 2004, Monsieur T. a poignardé sa femme de cinq coups de couteau. Il a ensuite quitté le domicile conjugal et s'est réfugié dans le jardin des voisins. C'est là qu'il a été découvert par la police. Quand, lors de son interrogatoire, on a demandé à Monsieur T. pourquoi il avait agi de la sorte, il a été incapable de répondre. »On n'est pas là pour disparaître part du portrait d'un homme atteint de la maladie d'Alzheimer pour saisir sur le vif ce qu'est la perte de la mémoire, de la parole et de la raison. Un livre optimiste et désespéré, qui confirme le talent et l'inventivité langagière d'Olivia Rosenthal.



Variation polyphonique sur le thème de la maladie d'Alzheimer , poème incantatoire sur la désagrégation de l'identité et la disparition de l'être aimé , le texte d' Olivia Rosenthal se compose de trois récits entremêlés pour dire la perte du langage , de la mémoire et de la raison.








A ce fait divers se greffent l'enquête personnelle de la narratrice et l'histoire d' un médecin allemand , un certain Aloïs Alzheimer ...





La réussite de " On est pas là pour disparaître " tient à la place accordée par Olivia Rosenthal aux monologues intérieurs , qui lui permettent de donner une forme littéraire au sujet de société que constitue la maladie d'Alzheimer.
Tantôt manifestation des dérives de la pensée du malade , tantôt divagations de la narratrice elle-même , ils sont autant de voix qui se mêlent jusqu'à se brouiller.
Elles n'en sont pas moins bouleversantes et disent avec justesse la douleur du malade , le désarroi de son entourage , les hantises de la narratrice aussi : " Ce livre a pour but de m'accoutumer à l'idée que je pourrais un jour ou l'autre atteinte par la maladie de A. ou que , plus terrible encore , la personne avec qui je vis pourraît en être atteinte. "

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19 février 2010 5 19 /02 /février /2010 08:00







Editions J'ai Lu / 2009 - 220 pages



« Aucune frontière ne vous laisse passer sereinement. Elles blessent toutes. »


Pour fuir leur misère et rejoindre l'« Eldorado », les émigrants risquent leur vie sur des bateaux de fortune... avant d'être impitoyablement repoussés par les gardes-côtes, quand ils ne sont pas victimes de passeurs sans scrupules.
Le commandant Piracci fait partie de ceux qui sillonnent les mers à la recherche de clandestins, les sauvant parfois de la noyade. Mais la mort est-elle pire que le rêve brisé? En recueillant une jeune survivante, Salvatore laisse la compassion et l'humanité l'emporter sur ses certitudes...







Peut-on encore garder foi en la nature humaine? Gaudé cherche la réponse auprès de ces hommes qui s'obstinent à franchir la frontière entre le Maroc et l'Espagne.
Dans " Le soleil des Scorta " , il écrivait déjà un passeur bouleversé par le regard des femmes.






Dans " Eldorado " , c'est Salvatore Piraci , le commandant d'un bâteau garde -côte chargé d'intercepter les clandestins , qui est profondément ébranlé par une femme dont la " sorte de noblesse racée tenait éloignée d'elle la pitié. "
Cette même noblesse imprègne Soleiman , le jeune soudanais voulant atteindre le pays de la liberté d'où il enverra l'argent des médicaments pour soigner son frère.
L'Européen et l'Afriquain sont mus par la quête de deux formes d'un même Eldorado et leur point de rencontre est situé au coeur des antiques croyances africaines. : Piracci  accepte d'être pouir Soleiman l'ombre de Massambalo , l'incarnation du dieu qui donne l'espoir et renforce la conviction que " l' Eldorado est là. Et qu'il n'est pas de mer que l'homme ne puisse traverser. "

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