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20 juin 2010 7 20 /06 /juin /2010 08:00

 

Comme j'avais eu l'info de mon amie Béa Kimcat , comme quoi Katherine Pancol serait à Fécamp pour une séance de dédicaces à la Librairie BANSE , alors nous n'avons pas hésité d'aller la retrouver ...

Sauf qu'arrivés dans la librairie , pas de Katherine Pancol en vue et ma déception se lisait sur mon visage ...

C'est alors que mon petit Aurélien m'a montré une affiche qui annonçait sa séance de dédicaces sur le stand de la Librairie Banse , le long des quais à l'occasion d' Estivoiles !

Ni une , ni deux, aussitôt nous nous y sommes rendus  , Denis en éclaireur avec ses grandes jambes pour être certain de ne pas la râter et ce fût un bonheur de la rencontrer et de discuter un petit moment avec elle.

Katherine Pancol est vraiment une écrivaine très sympathique, elle m'a parlé de sa vie aux Etats-Unis, de ses débuts littéraires , qu'elle était allée récemment aussi pour une séance de dédicaces à la librairie La Galerne  au Havre , elle m'a demandé où nous habitions et je lui ai bien sur parler de Béa et elle m'a dit gentiment : " il faut la rencontrer " , un de mes souhaits bien entendu !

 

 

Voici pour vous quelques photos prises ce samedi 19/06

 

 

 

 

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Katherine me dédicaçant son dernier livre

 

 

 

" Les ecureuils de Central Park sont tristes le lundi "

 

 

 

 

Joséphine et Philippe, Hortense et Gary, Zoé, Gaétan, héros des«Yeux jaunes des crocodiles»et de la«Valse lente des tortues», continuent de valser avec leur destin au fil de nouvelles rencontres.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Albin Michel - 852 pages - 2010

 

 

 

Quatrième de couverture

 

 

Souvent la vie s'amuse. Elle nous offre un diamant, caché sous un ticket de métro ou le tombé d'un rideau. Embusqué dans un mot, un regard, un sourire un peu nigaud. Il faut faire attention aux détails.

Ils sèment notre vie de petits cailloux et nous guident.

Les gens brutaux, les gens pressés, ceux qui portent des gants de boxe ou font gicler le gravier, ignorent les détails.

Ils veulent du lourd, de l'imposant, du clinquant, ils ne veulent pas perdre une minute à se baisser pour un sou, une paille, la main d'un homme tremblant.

 Mais si on se penche, si on arrête le temps, on découvre des diamants dans une main tendue...

Et la vie n'est plus jamais triste. Ni le samedi, ni le dimanche, ni le lundi...

 

 

 

 

 

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Vue sur les livres publiés par Katherine Pancol

 

 

 

 

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Peintures représentant deux livres de Katherine Pancol

exposées sur le stand .

 

 

 

 

 

 

Les 2 premiers tomes de la trilogie disponibles en Livre de Poche

 

 

 

Une rencontre bien sympathique et Katherine Pancol m'a gentiment remerciée avec un grand sourire de m'être déplacée pour la rencontrer.

Super heureuse de cette belle rencontre sur les quais de Fécamp ...

 

 

Encore merci à toi , Béa !!!

 

 

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18 juin 2010 5 18 /06 /juin /2010 09:30

 

 

 

 

 

Editions 10/18 - 05/2010 - 312 pages

 

 

 

 
 
A Gooleness, petite station balnéaire surannée du nord de l'Angleterre, Annie, la quarantaine sonnante, se demande ce qu'elle a fait des quinze dernières années de sa vie...
En couple avec Duncan, dont la passion obsessionnelle pour Tucker Crowe, un ex-chanteur des eighties, commence sérieusement à l'agacer, elle s'apprête à faire sa révolution. Un pèlerinage de trop sur les traces de l'idole et surtout la sortie inattendue d'un nouvel album, Juliet, Naked, mettent le feu aux poudres. Mais se réveiller en colère après quinze ans de somnambulisme n'est pas de tout repos ! Annie est loin de se douter que sa vie, plus que jamais, est liée à celle de Crowe qui, de sa retraite américaine, regarde sa vie partir à vau-l'eau...
Reste plus qu'à gérer la crise avec humour et plus si affinités...
 

 

 

 

 

 

 

 

Depuis son premier roman , on entretient une relation de " haute fidélité " avec le roi de la littérature pop anglaise.

Nick Hornby a le don d'écrire le livre qu'on a envie de lire.

Celui - ci nous entraîne au coeur d'une réflexion sur les vies gâchées , le temps qui passe , ce que l'on en fait ... ou pas.

La plume sensible de l'auteur sème , certes , le doute et le trouble chez le lecteur , mais elle nous donne surtout envie d'étreindre notre existence très fort afin qu'elle ne nous échappe pas.

 

 

 

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17 juin 2010 4 17 /06 /juin /2010 07:00

 

Je n'avais jamais rien lu de Didier Van Cauwelaert et j'ai emprunté ce livre à la bibliothèque , vu que le sujet m'intéressait.

Ce fut pour moi une agréable découverte car j'aime sa façon d'écrire et c'est avec plaisir que j'en lirai d'autres ! 

N'hésitez pas à me conseiller !

 

 

 

 

 

Editions Albin Michel - 2003 - 224 pages

 

 

Un vrai cauchemar attend Martin Harris à son arrivée à Paris.
 Botaniste américain invité en France à collaborer aux travaux d’un confrère de l’INRA sur le danger des organismes génétiquement modifiés, il est victime d’un accident qui l’entraîne dans un coma prolongé. Lorsqu’il en sort et se rend à l’appartement qu’il a loué, un autre Martin Harris est dans la place et sa propre femme Liz ne le reconnaît pas.
N’ayant plus de papiers, il trouve porte close du côté du commissariat, de l’ambassade et de l’INRA.
 Mais cherche à comprendre en consultant le neuropsychiatre qui l’a suivi lors de son coma, en engageant un détective privé, en suivant sa femme…
 A-t-il usurpé l’identité d’un autre, est-il victime d’une machination des multinationales pharmaceutiques (car il lutte pour faire interdire les OGM), au fur et à mesure de sa propre enquête il n’est plus sûr de rien et le lecteur plonge avec lui dans une véritable descente aux enfers hallucinante. Dédoublement, folie, manipulation mentale ?
 
Explorant une nouvelle fois les mystères de l’identité, Didier Van Cauweleart a écrit un suspense hallucinant, l’odyssée d’un homme seul en lutte contre le mensonge de tout son entourage… ou sa propre vérité.

 

 

 

 

 

 

 

 

Didier Van Cauwelaert est un écrivain français, né le 29 juillet 1960 à Nice, issu d'une famille ayant des origines belges.

Son ambition littéraire est précoce et tardive : il écrit un polar à huit ans, certain d'être publié chez Gallimard. Le succès, bien sûr, n'est pas immédiat... Il doit attendre quelques années avant de recevoir le Prix Goncourt pour Un aller simple (1994) mais dès 1982, ses romans sont salués par la critique et obtiennent des récompenses littéraires.

Admirateur de Marcel Aymé et de Romain Gary, romancier, dramaturge et scénariste, Van Cauwelaert est l'auteur d'une œuvre abondante qui touche un large public.

« Ma vie est une somme de futurs antérieurs destinée à ne rien perdre, une façon comme une autre d'envisager l'avenir sans vraiment s'y soumettre. Se projeter en avant pour revenir en arrière. » (Cheyenne, 1993)

Son œuvre est en partie marquée par des personnages qui ont des problèmes identitaires, qui ne réussissent pas à assumer leur position dans la société, parfois à cause d'un manque parental.

Didier Van Cauwelaert a également travaillé pour le cinéma en tant que scénariste, et a réalisé deux films.

En mars 2009, il est candidat à l'Académie française au fauteuil de Maurice Rheims. Les Immortels lui préfèrent François Weyergans.

 

 

( Source Wikipédia )

 

 

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16 juin 2010 3 16 /06 /juin /2010 09:00

 

 

 

 

 

Editions Folio - 2005 - 375 pages

 

( Traduit de l'anglais par France Camus - Pichon )

 

 

 

C'est le 3ème roman e je lis de l'auteur après " Les chiens noirs " et

" Sur la plage de Chesil " , présentés sur le blog.

 

 

 

Ian McEwan

 

 

 

Nouveau grand plaisir de lecture avec ce roman de Ian McEwan , écrivain anglais né  1948 et déjà honoré par divers prix prestigieux.

 

 

L'histoire de ce roman est simple : raconter un samedi du neurochirurgien réputé Henry Perowne.

Ce devrait être un samedi ordinaire comme il en a connu tant d'autres.

Sa femme travaille. Alors il va jouer au tennis avec un de ses vieux amis,

puis il fait quelques courses pour le soir , passe à la clinique voir ses malades...

Tout cela se reproduit bien dans ce samedi - là ,sauf que cela commence par un avion qui a failli s'écraser à Heathrow et surtout par le fait d'un accrochage de voiture avec un jeune délinquant , Baxter.

La cause en est un afflux de voitures et de piétons pour une manifestation pacifique à Londres contre la guerre en Irak.

C'est alors une échauffourée avec le jeune qui dégénère.

Henry a compris que l'homme est atteint d'une maladie dégénérative ...

Sa journée se poursuit presque normalement ensuite.

Il prépare alors la réunion familiale du soir avec son beau-père et surtout avec Daisy , sa fille , poétesse qu'il n'a pas vue depuis plus de 6 mois.

Rosalind , la femme d'Henry, sera bien sûr rentrée de son travail et le fils , musicien , devrait être là aussi. 

Mais Baxter refait irruption dans la maison cette fois ...et un véritable cauchemard s'abat sur Henry et les siens ...

 

 

Du suspens dans ce roman mais surtout une introspection dans l'univers de Henry , dans son passé , ses pensées , son présent aussi ...

Tout cela avec un style littéraire de très haute tenue...

 

Auteur à lire absolument !

 

 

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14 juin 2010 1 14 /06 /juin /2010 07:30

 

 

 

 

 

 

 

Anne B. Ragde, auteur de livres pour enfants et de polars, a vendu cinq cent mille exemplaires de sa trilogie sur les frères Neshov. Dans un pays qui ne compte que cinq millions d’habitants, c'est un exploit. Ses romans, traduits dans plus de quinze langues, s’exportent avec le même succès : ils se seraient écoulés à plus d’un million d’exemplaires en Allemagne et au Danemark.


C’est au tour de la France de faire connaissance avec ce nouvel auteur. La Terre des mensonges (Balland), paru en juin 2009, a reçu l’éloge de la presse, et s’est vendu en France à treize mille exemplaires. Le deuxième tome, La ferme des Neshov, est paru en janvier 2010.  On y découvre trois frères, Tor, fermier, Margido, croque-mort, et Erlend, décorateur à Copenhague, réunis au chevet de leur mère. 


Anne B. Ragde, interviewée dans le Livres Hebdo du 15 janvier dernier, suit scrupuleusement le conseil du prix Nobel

Isaac Bashevis Singer :

 « J’écris sur ce que je connais ».

Visiblement, ça lui réussit. Le dernier volet de sa trilogie,

 L’héritage impossible, est prévu pour octobre.

 

 

 

   

Editions Belfond - juin 2009

 

Résumé

 

Après la mort de leur mère, trois frères que tout sépare se retrouvent dans la ferme familiale. Tor, l'aîné, se consacre à l'élevage de porcs, Margido dirige une entreprise de pompes funèbres et Erlend est décorateur de vitrines à Copenhague.

Les retrouvailles s'annoncent mouvementées : la tension atteint son paroxysme lorsque la question de l'héritage amène le père de famille à révéler un terrible secret.

 

 

 

 

   

Editions Belfond - janvier 2010

 

 

Résumé

 

Trois frères que tout sépare se retrouvent dans la ferme familiale à la mort de leur mère. Tous sont confrontés à un moment de leur vie où ils doivent faire un choix important. Tor, l'aîné, doit se décider : poursuivre son élevage de porcs ou laisser sa fille reprendre la ferme et quitter alors sa vie d'assistante vétérinaire à Oslo. Que va devenir la ferme des Neshov ? Arriveront-ils à surmonter leur différence pour recréer des liens familiaux mis à rude épreuve depuis si longtemps ? Anne B. Ragde met en scène les destins entrecroisés des membres de la famille Neshov et signe une saga d'une grande finesse psychologique où le chagrin et la douleur se mêlent à l'humour, la chaleur et l'amour.

 

 

Saluée par la critique et les lecteurs, la saga d'Anne B. Ragde est le phénomène incontournable de la scène littéraire norvégienne.

 Traduit dans plus de 15 langues, La Ferme des Neshov a obtenu le Prix des Libraires et des Lecteurs.

 

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13 juin 2010 7 13 /06 /juin /2010 10:00

 

 

Après avoir présenté André Brink, voici un nouvel écrivain d'Afrique du Sud que je voudrais vous présenter aujourd'hui :

 

 

 

                                        

 

 

                                                       Nadine GORDIMER

 

 

Nadine Gordimer est née à Springs le 20 novembre 1923. Elle a reçu le prix Nobel de littérature en 1991.

 

Issue d'une famille bourgeoise, de père juif et de mère anglaise, elle fut élevée dans la religion chrétienne, et elle grandit dans l'environnement privilégié de la communauté anglophone blanche, mais n'en demeure pas moins sensible aux inégalités raciales et aux problèmes sociopolitiques de son pays. Elle rédigea sa première nouvelle à l'âge de neuf ans, nouvelle inspirée par la fouille par la police de la chambre de sa domestique noire. C'est par le biais de l'écriture qu'elle choisit de s'engager peu à peu contre le système de l'apartheid. Elle fut proche de l'ANC de Nelson Mandela. L'essentiel de son œuvre, de facture classique, en témoigne largement aujourd'hui et la lecture de ses écrits enseigne une douloureuse page d'Histoire. Cependant, sa talentueuse célébration des paysages sud-africains et son amour pour cette terre 'odorante et colorée' -qu'elle n'a pas quittée- ajoutent humanité et chaleur à ses écrits.

Ses romans sont d'une pénétration psychologique saisissante, d'où la bien-pensance est exclue. Après la fin de l'Apartheid, elle sut renouveler profondément sa vision et l'adapter à la nouvelle situation de l'Afrique du Sud, sans continuer à puiser son inspiration dans une période passée. Elle a publié treize romans, deux cents nouvelles et plusieurs recueils d'essais et de textes critiques.

 Elle a été décorée le 31 mars 2007 de la Légion d'honneur française, lors d'une cérémonie à l'ambassade de France à Pretoria. Elle est en outre Commandeur de l'Ordre des Arts et des Lettres.

 

(Source Wikipedia)

 

 

 

                                                                

 

 

 

 

Voici le dernier livre que j'ai lu de Nadine Gordimer : Un caprice de la nature (Albin Michel 1990 - première édition française traduit par Gabrielle Merchez - titre original "A sport of nature".

 

Née "africaine et blanche", Hillela mène une existance insouciante et libre entre le pensionnat rhodésien d'où elle est renvoyée, la vie bourgeoise et traditionnelle de sa tante Olga et l'engagement politique de son autre tante Pauline.

 

Elle rencontre Whalla, un jeune révolutionnaire noir et elle ignore tout de son combat. Son assassinat la laisse seule avec un enfant "couleur arc-en-ciel". Elle décide alors "d'entrer en politique" en mémoire de Whalla, vivant en exil notamment aux Etats-Unis, la conduisant à fonder "le pays de Whaila"...

 

UN livre très fort et prenant d'une femme courageuse. C'est là un très grand roman "littéraire" car la langue de l'auteure est magnifique.

 

Elle a été le premier prix Nobel de Littérature pour l'Afrique du Sud et son combat politique et littéraires ont été là récompensés.

 

Alors, si vous ne connaissez pas cette femme écrivain, précipitez-vous vers l'un de ses livres...

 

Bonnes lectures

 

Denis

 

 

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11 juin 2010 5 11 /06 /juin /2010 20:00

A l'heure où tout le monde parle de football, il est bon de rappeler que le pays hôte de cette coupe, l'Afrique du Sud est doté d'écrivains de renommée mondiale dont 2 prix Nobel de Littérature (J.M. Coetzee et Nadine Gordimer).

 

Pour ouvrir cette petite série "littéraire", je voudrais présenter André Brink.

 

 

                                        

 

 

 

Il est né dans une famille afrikaner descendant de colons boers, arrivés en Afrique depuis trois siècles. Son père était magistrat et sa mère institutrice.

Il effectue la première partie de ses études supérieures (1953-1959) à l'université de Potchefstroom (Afrique du Sud), où il obtient une licence, deux maîtrises (d'afrikaans et d'anglais) et un diplôme d'aptitude à l'enseignement.

Il poursuit ses études en littérature comparée en France (1959-1961), à Paris, à la Sorbonne, où il rencontre pour la première fois des étudiants noirs traités sur un pied d'égalité sociale avec les autres étudiants. Il prend alors conscience des effets néfastes de l'apartheid sur ses concitoyens noirs.

Il revient ensuite en Afrique du Sud, où il devient assistant, maître-assistant puis maître de conférences en littératures afrikaans et hollandaise, à l'université Rhodes à Grahamstown.

À l'occasion d'un second séjour en France, de 1967 à 1968, il durcit sa position contre la politique d'apartheid.

En 1975, il devient Docteur ès lettres de Rhodes University, puis en 1985 Docteur ès lettres (honoris causa) de l'Université du Witwatersrand à Johannesburg.

De 1980, année où il obtient le prix Médicis, à 1990, il fut professeur d'anglais à Rhodes, et depuis 1991 est professeur d'anglais à l'Université du Cap.

(source WIKIPEDIA)

 

 

                                

 

 

Ce livre que je viens de commencer se passe en Afrique du Sud au 18e siècle, où arrive un français bien étrange Estienne Barbier, aux ordres des hollandais. Avant de mourir, il raconte son histoire à Rosette, la jeune esclave noire qu'il a sauvé des mains des colons...

 

Inspiré d'une histoire réelle dont l'auteur donne les sources en fin de roman, on se laisse emporté par ce texte découpé en 302 petits chapitres et 430 pages dans l'édition que je possède, celle de 1994 - première édition françaises du texte chez Stock, traduit par Jean Guiloineau "On the contrary").

 

N'oublions pas le sous-titre savoureux, très "don quichottien" (que Brink cite régulièrement) : "AU CONTRAIRE : Vie d'un célèbre rebelle, soldat, voyageur, explorateur, lecteur, bâtisseur, scribe, latiniste, amoureux et menteur".

 

Le ton est donné.

 

Alors, passionnés ou non de football, profitez de ce que l'on va parler de ce pays l'Afrique du Sud, pour plonger dans sa liitérature passionnante et foisonnante...

 

Bonnes lectures (et bons matches...).

 

Denis

 

 

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11 juin 2010 5 11 /06 /juin /2010 08:00

 

 

 

 

 

Patrick Williams
Les quatre vies posthumes de Django Reinhardt

Trois fictions et une chronique

Editions Parenthèses ( Collection eupalinos ) - 2010 - 288 pages

 

 

 

Django Reinhardt est mort à 43 ans le 16 mai 1953, frappé d’une congestion cérébrale ; en 2010 a été célébré son centenaire. Dans ces quatre « vies posthumes », trois fictions et une chronique, Patrick Williams imagine que Django survit à cette attaque.
À travers le regard, la sensibilité même, des quatre narrateurs — le jeune journaliste de jazz, le critique littéraire, le romancier et l’ethnologue — nous voyons Django sortir de son coma pour embrasser des destins inattendus et pourtant presque familiers : un triomphe en duo avec Thelonious Monk, une carrière de compositeur de musique électro-acoustique à New York ou une existence
de marcheur solitaire loin du jazz, des Manouches et de la guitare.

La dernière « vie » n’est pas une fiction mais une chronique, celle de la postérité que connaît aujourd’hui la figure de Django Reinhardt ; et c’est peut-être bien l’histoire la plus extraordinaire car alors que dans les trois fictions Django finit inévitablement par mourir, la chronique montre, elle, comment il est devenu immortel…

 

 


 

 

 

 

 Je cherche comment dire à Django Reinhardt à quel point j'ai été heureux de partager ces heures avec lui.

Le voilà qui fait signe au maître d'hôtel et demande qu'on nous appelle un taxi. " On va prendre le café à La Pergola.

Viens , on va attendre le taxi dehors. "

Sur le seuil du restaurant , un vent froid et la pluie nous souhaitent la bienvenue dans la nuit.

Je ne trouve rien de mieux à dire que " Il pleut ".

" Oui, ça va faire briller les trottoirs."

 

   

Patrick Williams est ethnologue au cnrs

(laboratoire d’Anthropologie urbaine).

Spécialiste des divers aspects de la culture tsigane, il a
notamment publié Nous, on n’en parle pas (1993) et

Les Tsiganes de Hongrie et leurs musiques (1996) ;

il a en outre participé au
Dictionnaire de l’ethnologie et de l’anthropologie (1991).

Il est l’auteur des

Quatre vies de Django Reinhardt (Parenthèses, 2010).

 

 

 

Patrick Williams a aussi publié ce livre sur Django Reinhardt en 1998.

 

 

 

 

 

 

Editions Parenthèses - 1998 - 224 pages

 

 

Photographies , bibliographie , chronologie des séances d'enregistrement , index des titres enregistrés , discographies sélectives , index des musiciens cités.

 

 

 

 

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9 juin 2010 3 09 /06 /juin /2010 07:00

 

 

 

 

 

 

Editions Parenthèses - Collection eupalinos - 2009 - 96 pages

 

 

 
 
" Il y a du givre et ci et là (...) près des terres graves étonnamment distribuées.
Cela s'étend jusqu'au rideau de l'ombre portée aux premiers nuages.
Tout près à l'horizontale sans ouate, clair, simple, à l'immobile, nuages. Au-dessus la valse des roses, tous les roses. C'est très joli chaud clair pompon praline peau de fille duvet cocotte sublime le ciel quoi, le ciel.
Ce serait à faire presque tel avec à peine plus d'ordre sur terre [...] quelle histoire vous voyez cela, le paysage prêt à chavirer sans poids à la limite de l'incertitude.
" Nicolas de Staël (Londres, février 1952). Reconnu comme un des tout premiers peintres de son temps, Nicolas de Staël a-t-il été aussi le dernier chaînon d'une longue histoire qui aurait commencé avec les mosaïques de Ravenne pour s'achever avec la peinture abstraite des années cinquante ?
C'est la thèse que soutient Guy Dumur dans cet essai qui analyse l'œuvre de Staël à la lumière de sa brève existence.
Il se pourrait bien, nous dit-il, que Staël se soit suicidé à quarante et un ans, en pleine maîtrise de ses moyens et en plein succès, parce qu'il savait que la peinture ne pouvait plus lui donner la réponse qu'il avait posée avec angoisse et violence.
Pourtant, Staël n'avait vécu que pour elle.
L'amitié entre Guy Dumur et Nicolas de Staël est ici restituée à travers quelques lettres du peintre (décembre 1951-juin 1954), qui prennent un relief particulier puisque moins d'un an après cette dernière lettre, imprévisiblement, il se suicide en se jetant du haut de son atelier, sur les remparts d'Antibes.
 
 

 

 

 

 

 Nicolas de Staël dans son atelier

 

 

 

 

L'auteur en quelques mots...
 
 Guy Dumur (1921-1991) a vécu sa passion pour le théâtre en tant qu'acteur puis metteur en scène.
Après avoir suivi des études de philosophie à Paris et à Lyon pendant la guerre, il s'affirme : homme de lettres, poète, traducteur et/ou adaptateur d'oeuvres dramatiques, chroniqueur littéraire, chroniqueur théâtral à plein temps, notamment au Nouvel observateur.

 

 

 

 
Guy Dumur à Barcelone en 1986
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8 juin 2010 2 08 /06 /juin /2010 07:00

 

 

 

 

 

Editions GALLIMARD - Mars 2010 - 195 pages

 

 

 

Résumé

 

 
Le 16 mars 2005, les archives concernant " L'affaire de l'esclave Furcy " étaient mises aux enchères, à l'hôtel Drouot.
Elles relataient le plus long procès jamais intenté par un esclave à son maître, trente ans avant l'abolition de 1848.
Cette centaine de documents - des lettres manuscrites, des comptes rendus d'audience, des plaidoiries - illustrait une période
cruciale de l'Histoire.
Les archives révélaient un récit extraordinaire : celui de Furcy, un esclave âgé de trente et un ans, qui, un jour d'octobre 1817, dans l'île de la Réunion que l'on appelle alors île Bourbon, décida de se rendre au tribunal d'instance de Saint-Denis pour exiger sa liberté.
Après de multiples rebondissements, ce procès, qui a duré vingt-sept ans, a trouvé son dénouement le samedi 23 décembre 1843, à Paris. Malgré un dossier volumineux, et des années de procédures, on ne sait presque rien de Furcy, il n'a laissé aucune trace, ou si peu.
J'ai éprouvé le désir - le désir fort, impérieux - de le retrouver et de le comprendre. De l'imaginer aussi.
 
 
Se passionner pour un personnage du passé , au point de s'identifier à lui , c'est tout l'intérêt du livre étonnant de Mohammed Aïssaoui.
 
 
 
 Mohammed Aïssaoui
 
 
Une enquête minutieuse sur un fait historique qu'il a découvert , en 2005 , lors d'une vente de vieux papiers à l'hôtel Drouot : l'histoire de l'esclave Furcy.
Celui - ci avait à peu près 30 ans en 1817. Il travaillait sur une plantation de l'île Bourbon ( aujourd'hui La Réunion ) , où il servait comme homme de maison.
Mais il savait lire et écrire. A la mort de sa mère , un document officiel et plusieurs lettres lui apprirent que celle-ci avait été affranchie , vingt - huit ans plus tôt.
Furcy aurait dû bénéficier du même sort.
Mais les maîtres , passant outre la loi , avaient préféré garder leur esclave et celle-ci , non sans noblesse , avait " opposé le silence à l'injustice ".
Avec l'aide d'un procureur et d'un substitut assez fous pour jouer dans l'affaire leur carrière et leur vie , Furcy va se battre durant trente ans pour recouvrer sa liberté.
Un combat inégal , avant l'abolition de l'esclavage ( 1848 ).
 
Ce livre vibre d'une passion que l'auteur sait faire partager.
Pendant tous ses procés , Furcy tenait sur son coeur , tel un talisman , la Déclaration des droits de l'homme.
 
 
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