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27 août 2010 5 27 /08 /août /2010 08:00

 

 

 

 

 

PRESSES DE LA CITE - 2006 - 592 pages

 

Traduction de Colette Vlérick

 

 

 

 

4ème de couverture

 

 

Quand les femmes se lient d'amitié, elles peuvent soulever

des montagnes !

Dans la charmante ville de Dunmore, Sally tient un salon de beauté

où trois femmes ont l'habitude de se retrouver pour échanger

leurs petits et grands secrets.
Abby réussit une belle carrière à la télévision, mais le couple

qu'elle forme avec Tom bat de l'aile et leur fille est en pleine

 crise d'adolescence.
Lizzie, secrétaire médicale, passe son temps à s'occuper

des autres : ses grands enfants, ses amis et même son ex-mari.

Elle n'a pas une minute à elle et risque bien de rester seule

si elle ne réagit pas.
Enfin, Erin, qui vient de rentrer en Irlande après neuf ans d'absence,

n'est pas certaine de pouvoir affronter son douloureux passé.
Toutes sont à un tournant de leur vie et toutes ont le sentiment

de ne plus faire face.

Pourtant, quand le malheur les frappe réellement, les jeunes femmes comprennent qu'il ne tient qu'à elles de saisir le meilleur de la vie...
 

 

«Un livre plein d'espoir et qui sonne vrai.»
Rosamunde Pilcher

 

***

 

 

 

( Photo internet )

 

 

En quelques années et sept gros romans, Cathy Kelly est devenue

 une des stars britanniques de la comédie romantique.

 Après A la recherche du bonheur, Avec toutes nos amitiés et

Entre nous soit dit, Le Meilleur de la vie est son quatrième roman

 publié aux Presses de la Cité.

Elle a commencé sa carrière par le journalisme ,

 avant d' écrire des nouvelles et à se lancer

 ensuite dans l'écriture de ses romans.

Elle est aussi Ambassadrice pour l' UNICEF en Irlande.

 

 

***

 

Une découverte pour moi car je n'avais jamais rien lu

de Cathy Kelly.

Un roman prenant  qui m'a touchée au plus profond de moi - même , 

peut-être parce qu'il concerne le destin de 4 femmes

qui se retrouvent un beau jour , au tournant de leur vie et

 qui vont avec courage affronter le destin de leur existence ,

 pour le pire et le meilleur ...

 

 

***

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21 août 2010 6 21 /08 /août /2010 07:00

 

 

 

 

 

Editions J'ai Lu - mai 2010 - 558 pages

 

 

 

La Hague... Sur ce bout du monde en pointe du Cotentin vit une poignée d'hommes. 

Dévastée après la perte de l’homme dont elle s’était enivrée,

elle a quitté la Camargue pour occuper un poste d’ornithologue

dans un petit coin reculé de la Manche.

La narratrice, réfugiée sur cette terre âpre depuis l'automne

  arpente les landes, observe les oiseaux migrateurs... et Lambert, homme mystérieux et tourmenté aperçu un jour de tempête,

 et qui n'a cessé depuis lors d'éveiller sa curiosité.

   La veille Nan croit reconnaître en lui le visage

d'un certain Michel.

D'autres, au village, ont pour lui des regards étranges.

Dans les lamentations obsédantes du vent, chacun semble avoir quelque chose à taire.

 

 

Claudie Gallay dans Les déferlantes nous peint le portrait

de deux solitudes, de deux êtres en déséquilibre. 

 

 

 

 

 

 

 

( Source photo babelio.com ) 

 

 

 

 

Claudie Gallay est née dans le Dauphiné en 1961,

à Bourgoin-Jallieu.
Elle est institutrice dans un village du Vaucluse,

 deux jours par semaine.
Elle passe le reste de son temps à écrire.
Quand elle n’écrit pas, elle peint.
 " Seule Venise " a obtenu en 2005 le prix du livre CE 38,

décerné par les lecteurs des comités d'entreprise.

"Les Déferlantes", aux Editions du Rouergue,

est son cinquième roman situé en Normandie,

au bord de la mer.

Elle a obtenu avec ce livre le Grand Prix des Lectrices ELLE.

 

Claudie Gallay est l'auteur de six romans, publiés

dans la Brune aux Editions du Rouergue,

dont " Mon amour, ma vie " ,

" Dans l'or du temps ",

et  " Seule Venise ".

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18 août 2010 3 18 /08 /août /2010 07:00

 

 

 

 

 

Editions Flammarion - 2009 - 155 pages

 

 

 

A l'origine était la femme, plurielle par nature, tour à tour
objet d'amour, de fascination et de crainte.
De la Vénus de Willendorf, image d'un idéal féminin tout-puissant,
à la Mariée de Niki de Saint-Phalle,
offrant le regard de la femme artiste sur sa propre destinée,
 la quête de l'éternel féminin jalonne l'histoire de l'art depuis les temps les plus anciens.
Figures mythiques et tutélaires, les héroïnes amoureuses,
d'Eve à Rita Hayworth et de Bethsabée à Camille Claudel,
se révèlent brutales ou tendres, ambitieuses parfois, mais toujours ensorceleuses : dangereuses pour les autres et pour elles-mêmes.
Parcourant cette galerie des amantes fatales, Laure Adler et Elisa Lécosse proposent un décryptage passionnant d'une histoire trop longtemps laissée aux seuls mains et regards des hommes.
 Explorant les archétypes, les codes de l'histoire de l'art et
leur détournement au fil des époques, elles analysent le lent basculement des femmes vers l'autonomie amoureuse et la reconnaissance du corps et du désir.
 
  
Le père naturel d'A. M. Homes surnommait sa maîtresse la
" mante religieuse ", d'après l'insecte vorace qui assassine
ses amants après l'amour.
 L'image est forte : Ellen Ballman était-elle une nymphomane , une prédatrice ? J'en doute.
Mais possessive , séductrice et passionnée , certainement.
" Une femme amoureuse en vaut cent ...
Le désir de la femme a toujours été perçu , et sous toutes les latitudes , plus fort , plus ensorcelant , plus mystérieux que le désir des hommes " , soutient Laure Adler dans ce livre.
  
 
 
 
 
Biographe de Duras , spécialiste de l'histoire des femmes et des féministes des XIXè et XXè siècles , Laure Adler s'est associée
à Elisa Lécosse pour la réalisation de cette anthologie captivante qui rassemble des oeuvres picturales célèbres , peintures ou photographies accompagnées de commentaires analytiques , montrant des personnages féminins telles Eve , Marie , Pandore , Vénus , Circé , Marylin , Juliette , Ophélie ou Cléopâtre.
A la vue de ces filles , de ces mères , de ces épouses ou de ces amantes splendides et de l'expérience de Homes , on comprend que
la femme , de chair et de sang , est un être dont l'essence est
faite de désir et de violence.
 
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17 août 2010 2 17 /08 /août /2010 13:24

 

J'ai reçu ce petit message de Jean-Luc Fischer :

 

Bonjour
 

Ayant lu votre article sur Georges Rodenbach, je vous signale

que nous avons publié "L'arbre" en version audio

 sur le site www.voxlibris.fr.

 

Cordialement
Jean-Luc

 

 

 

George_Rodenbach_l_arbre2
 
 
Vous pouvez télécharger la version audio ( 1h 41' )
ou voir la version texte.
 
Si cela vous intéresse , n'hésitez pas à aller voir le site !
 
 
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17 août 2010 2 17 /08 /août /2010 07:00

 

 

 

 

 

 

On ne présente plus Le Magazine Littéraire aux amaterus de littérature.

 C'est l'une des plus prestigieuses revues du genre par le sérieux

de ses articles et de ses dossiers du mois.

 

Il y a quelques années, la revue avait lancé des "hors séries" sur des auteurs

comme Proust, Freud, Céline, Vain, Camus ou Sartre.

 

Et en ce début d'été, une nouvelle collection est née :

 

"Les grands héros de la littérature", avec pour premier invité le très célèbre

 "Don Quichotte".

 

 

 

 

 

 

 

 

inventé par Miguel de Cervantes  (1547 - 1616), homme d'épée et de plume, à l'image de son personnage.

 

 

 

 

 

 

 

 

La revue se décompose en quatre parties :

 

1- Le personnage

2- Le mythe

3- L'héritage

4- La vision contemporaine

 

 

 

Et les textes sont écrits par de grands spécialistes de l'oeuvre de Cervantes, universitaires pour la plupart.

Mais l'écriture est fluide et la mise en page agréable.

 

Vous l'aurez compris, pour 6 euros, vous aurez en main une revue magnifique.

 

Et en septembre, mystère, il y aura un nouveau héros que ne dévoile pas l'éditeur...

 

Bonne lecture,

 

Denis

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13 août 2010 5 13 /08 /août /2010 08:00

 

 

 

 

 

 

Editions Flammarion - 2006 - 149 pages

 

 
 
Les femmes et la lecture dans l'art occidental " Les livres ne sont pas des objets comme les autres pour les femmes ; depuis l'aube du christianisme jusqu'à aujourd'hui, entre nous et eux, circule un courant chaud, une affinité secrète, une relation étrange et singulière tissée d'interdits, d'appropriations, de réincorporations."

 

Laure Adler
 
 

 

 

 

Journaliste, biographe, née en 1950, Laure Adler est entrée à France Culture en 1974 comme secrétaire.

À sa grande surprise, elle est nommée conseillère culturelle

de François Mitterrand en 1989,

un épisode relaté dans le best-seller

L'Année des adieux (Flammarion).

À partir de 1993, elle anime « Le Cercle de minuit », sur France 2,

puis devient directrice littéraire chez Grasset de 1997 à 1999,

dirigeant ensuite France Culture  jusqu'en 2005.

Auteur de nombreux ouvrages, dont À ce soir (Gallimard) qui

évoque la mort de son fils, elle a participé notamment

aux beaux livres Les femmes qui lisent sont dangereuses et

Les femmes qui écrivent sont dangereuses (Flammarion).

 

Laure Adler est spécialiste de l'histoire des femmes et des féministes
aux XIXe et XXe siècles.
On lui doit de nombreux ouvrages, notamment une biographie de Marguerite Duras (Gallimard, 1998),
Dans les pas de Hannah Arendt (Gallimard, 2005) et
 L'Insoumise, Simone Weil (Actes Sud, 2008).
 
 
C'est le titre du livre qui m'a interpellée mais aussi la couverture de cette femme qui vous regarde , des livres posés près d'elle ,
et j'ai eu envie de le lire , par curiosité , je pense.
Laure Adler nous décrit les secrets de la lecture féminine
du Moyen - Âge à nos jours.
 " Les femmes qui lisent sont dangereuses  " rassemble les illustrations les plus marquantes de cette relation entre la femme et le livre.
 
 
 
En voici quelques - unes
 
 
 
rembrandt__vieille_femme_en_train_de_lire02_380
 
 
Rembrandt , Vieille femme en train de lire , 1631
 
 
 
franz_eybl__jeune_fille_lisant_02_380
 
 
Franz Eybl, Jeune fille lisant, 1850
 
 
 
 
eve_arnold__marilyn_monroe_lit_ulysse02_401
 
 
Eve Arnold, Marilyn lit  Ulysse de James Joyce , 1952 
 
 
Pour ceux ou celles qui ne l'ont pas lu , 
Un livre à découvrir absolument !
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9 août 2010 1 09 /08 /août /2010 09:00

   

Avec " Rituel " et " Skin " , on a appris à connaître le commissaire adjoint Jack Caffery et le sergent Flea Marley de la brigade de recherche subaquatique de Bristol.

Les voici, à nouveau réunis dans une enquête qui commence comme un banal vol de voiture dans le Somerset.

  

 

 

 

 

 

 

Presses de la cité - Juin 2010 - 444 pages

 

   

Novembre dans le Somerset.

Alors qu'elle déposait ses courses dans le coffre de sa voiture, une femme est jetée au sol par un individu affublé d'un masque de père Noël qui prend la fuite à bord du véhicule.

Selon la police, pour qui il ne s'agit que d'un banal fait divers, l'agresseur ne s'est sans doute pas rendu compte de la présence d'une fillette de 11 ans , sur la banquette arrière.

Mais, tandis que l'enfant reste introuvable et qu'une deuxième petite fille disparaît dans les mêmes circonstances, le scénario s'assombrit.

Le ravisseur ne tarde d'ailleurs pas à se mettre en contact avec la police…

 

 

Dans cette nouvelle enquête du commissaire Jack Caffery et du sergent Flea Marley, Mo Hayder prend un malin plaisir à manipuler son lecteur en jouant avec ses peurs les plus primaires.

 

 

 

 

 

   

Mo Hayder est une grande. Très grande.

Chaque livre, depuis son phénoménal Tokyo, prouve qu'elle possède une maîtrise du récit et un sens de l'intrigue impressionnants.

Comment faire avancer un scénario dans lequel aucune victoire n'est certaine et tenir en haleine des lecteurs avec des découvertes qui débouchent chaque fois sur un trou noir ?

 Mo Hayder réussit cela, à la perfection, encore mieux que dans les deux précédents épisodes, Rituel et Skin.

Ses rebondissements se dissimulent au milieu des choses anodines. Les dingues, les meurtres, les secrets, elle les fait jongler dans un canevas soigneusement balisé dont on ne voit aucun point.

Peu à peu, elle ajuste les jumelles d'une main et sème des petits cailloux de l'autre. Mo Hayder tient en haute estime son lecteur. Tout le monde peut devenir une proie. Mo Hayder le sait.

 

 

( Sources photos internet )

 

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4 août 2010 3 04 /08 /août /2010 18:42

 

 

 

 

 

Editions ACTES SUD - 2009 - 234 pages

Yoann Gentric (Traducteur)  

 
 
 
Issue d'une liaison entre une jeune femme de vingt-deux ans et son employeur ( un homme marié plus âgé qu'elle et déjà père de famille , ex- footballeur qui ne tiendra jamais sa promesse de quitter épouse et enfants ), adoptée par un couple d'universitaires que la mort
a privés de leur fils, c'est à l'âge de trente et un ans que A.M. Homes
voit ses parents biologiques surgir l'un après l'autre,
 sur la scène de son existence de jeune romancière new-yorkaise alors
en train de recueillir le fruit de ses premiers succès littéraires...
Mère à son tour au moment où elle prend la décision de se risquer
 au périlleux récit autobiographique requis par cet événement,
l'écrivain évoque de manière volontairement factuelle l'impérieuse et
 soudaine nécessité de se doter d'un "roman familial"
enfin lisible et acceptable,
 qui lui fait alors entreprendre, presque malgré elle, un éprouvant voyage identitaire, aux allures, parfois, de film noir, entre frénésie généalogique et ressassement du traumatisme de l'abandon.
Interrogeant sans détour la problématique de l'édification de l'individu
dans ses rapports avec ce qu'il est convenu d'appeler le "sens de la famille".
 
A. M. Homes livre ici un récit stupéfiant de profondeur et de courage , qui n'épargnant ni l'adopté ni l'adoptant , installe peu à peu le visage
 inconstant de l'amour au centre géométrique de la relation de parenté,
tel un trou noir hantant la galaxie des destinées humaines.
 
" Le sens de la famille " ( The Mistress Daughter , en anglais ) se pose donc comme le récit des retrouvailles cauchemardesques avec ses géniteurs ainsi que celui des recherches qu'elle a menées pour réaliser
son arbre généalogique jusqu'à son dernier ancêtre , et pour finir ,
faire la paix avec son identité , sa nature , son histoire.
 
Dans la 1ère partie de ce récit autobiographique d'une intense honnêteté ,
A. M. Homes raconte la difficile réconciliation
avec Ellen Ballman et Norman Hecht.
De tristes circonstances feront qu'elle s'éloignera de ses parents naturels.
 
Dans la 2ème partie , campée dans les années 2000, l'écrivaine décrit ses recherches pour trouver sa famille , " inventorier  ( cette ) mère " ,
 qu'elle a, au bout du compte , rejetée car trop envahissante ,
 ainsi que ce père , cet irresponsable du " cul " duquel elle a hérité ,
 cet individu qui lui fit passer un test ADN pour prouver sa paternité ,
 lui assurant , sans tenir parole , qu'il pourrait ensuite la présenter
 à ses demi - frères et demi - soeurs.
 
A. M. Homes ne déroge jamais de sa position : elle est la fillette ,
puis l'adulte et l'auteure qui tente d'écrire son histoire.
Sa vie amoureuse , ses amitiés , son travail , sont occultés par sa quête ,
ce qui donne une grande force à son récit , écrit avec style et
 remarquablement structuré , alors qu'il aurait facilement pu glisser
dans le pathos.
 
D'une rare élégance , " Le sens de la famille " doit être considéré comme une réflexion très intime sur la mémoire , la filiation ,
l'héritage et les liens du sang.
Une vraie découverte !
 
 
 
 
 
( Photo internet )
 
 
L'auteur en quelques mots...
 
 
  Auteur de plusieurs romans, lauréate de nombreuses distinctions.
et, notamment, d'une bourse de la Fondation Guggenheim, A. M. Homes collabore à Vanity Fair et a publié fictions et essais dans The New Yorker. Granta. Harper's. MacSweeney, Artforum et The New York Times.
 Elle vit à New York.
Actes Sud a déjà publié : Ce livre va vous sauver la vie (2008).

 

 

 

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2 août 2010 1 02 /08 /août /2010 08:00

 

 

 

 

 

Editions GRASSET - 2010 - 470 pages

 

 

 

Dominique Bona a écrit plusieurs biographies dont :

 

- Stefan Zweig , l'ami blessé ( 1996 )

dont je mets le lien sur l'article que j'ai fait l'an dernier

 

 

- Berthe Morisot , le secret de la femme en noir ( 2000 )

 

- Camille et Paul , la passion Claudel ( 2005 )

 

 

 

 

 

 

Cette biographie est sous titrée " Nous avons été deux ".

 

 

Et en effet , les deux sont Clara et André Malraux , mariés puis divorcés

après la guerre.

Clara a toujours tenu à conserver son nom marital par " fidélité " à Malraux.

Pourtant , elle aura été " étouffée " par son " brillant " mari.

 

Clara dit à Christian de Bartillat , dans un livre d'entretien " Clara Malraux , biographie - témoignage " ( PERRIN - 1985 ) :

 

 

 

 

 

 

 

" Il y a une vraie raison pour que je ne trouve pas la vieillesse affreuse :

pendant toute la partie de ma vie où j'ai vécu avec Malraux , je n'étais rien.

Et c'était d'autant plus dur pour moi que j'avais été quelque chose.

Puis j'ai été la femme répudiée du grand homme.

Peu à peu , j'ai repris forme et cessé d'être transparente.

J'ai redécouvert mon existence personnelle en tant qu'écrivain ".

 

( Page 462 du présent livre )

 

Et de fait , cette phrase résume parfaitement la vie de cette femme née de parents Juifs Allemands , avenue des Chalets

( qu'elle nommera avec humour " chats laids " ) à Paris le 22 octobre 1897.

Elle sera l'aînée de Malraux de 4 ans.

 

Eprise de liberté , intellectuelle avide de découverte et de voyage ,

 elle trouve en ce jeune André Malraux l'homme qu'elle attendait.

Ils vont voyager un peu partout dans le monde et surtout en Asie

dans les années 20.

C'est de là que va naître l'oeuvre de Malraux " Les Conquérants " ,

" La condition humaine " , " La voie royale ".

L'art asiatique va les fasciner , ce qui leur vaudra quelques mésaventures ...

 

 

  

 

 

Malraux s'engage dans la guerre d'Espagne.

Il rencontre Louise de Vilmorin et va petit à petit s'éloigner de Clara ,

mère de Florence Malraux née en 1933 et qui sera sa fidèle alliée

jusqu'à la fin des jours de Clara.

 

Après la 2 ème guerre mondiale qui aura été très difficile à vivre pour

la femme juive qu'elle est mais protégée par le nom de Malraux ,

elle se consacre à une vie d'écrivain et de militante de gauche.

Elle ne comprendra pas que Malraux soit devenu gaulliste au point d'être ministre de la culture en pleine guerre d'Algérie ...

 

Ses mémoires vont la tenir de 1963 à 1979 et être publiés sous la forme de 6 tomes réunis sous le générique " Le Bruit de nos pas ".

Là encore , cette femme humble s'efface derrière le " nos " qui fait référence encore une fois à Malraux.

 

André meurt en 1978, elle va s'éteindre tranquillement après avoir

pris un thé le 15 décembre 1982.

 

Femme attachante , clara revit avec brio sous la plume passionnante et passionnée de Dominique Bona , dans cette biographie à deux visages car André rôde des premières aux dernières pages de ce livre.

 

C'est la vie littéraire et politique de presque un siècle qui passe

aussi dans ce livre.

 

Alors ,  " BONNES LECTURES " , car il faut si possible lire aussi

l'oeuvre de Clara Malraux !

 

 

 

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30 juillet 2010 5 30 /07 /juillet /2010 08:00

 

 

 

 

 

 

Editions 10-18 / Grands Détectives - 2010 - 350 pages

 

 

 

 

Dans le Paris trépidant de la fin du XIXe siècle, l'ombre de la mort rôde sous la flamboyante coupole de l'Opéra.
Parmi les rats et les étoiles, un petit homme méprisé de tous, rongé par

la colère, est tapi dans l'ombre.

Lorsque le prétendant d'une diva meurt au cours d'un mariage champêtre,

 tous croient à un malheureux accident.

Mais bientôt, les morts s'accumulent...

Victor Legris et Joseph Pignot, le truculent duo de la librairie Elzévir mènent cette fois l'enquête dans le dédale des coulisses du palais Garnier.
Du Paris foutraque des forains aux ors de l'Opéra, la nouvelle affaire

 des limiers les plus gouailleurs de la Ville lumière

les entraîne à toute vapeur dans une étrange danse macabre.

 

 

 

Derrière le pseudonyme Claude Izner se cachent deux soeurs ,

 Liliane Korb et Laurence Lefèvre

 

 

 

 

 qui depuis 2003 et huit polars historiques,

nous entraînent dans le Paris du XIX è siècle.

 

 

Liliane a longtemps exercé le métier de chef-monteuse de cinéma, avant de se reconvertir bouquiniste sur les quais de la Seine, qu'elle a quittés en 2004. Laurence a publié deux romans chez Calmann-Lévy, Palis-Lézarde en 1977 et Les Passants du dimanche en 1979.

Elle est bouquiniste sur les quais.

 Elles ont réalisé plusieurs courts métrages et des spectacles audiovisuels.

Elles écrivent ensemble et individuellement depuis de nombreuses années, tant pour la jeunesse que pour les adultes.
Les enquêtes de Victor Legris sont aujourd'hui traduites en sept langues.

 

 

 

Dans ce nouvel opus , leurs détectives - libraires , Victor Legris et

son beau -frère Joseph , s'intéressent à un nain vivant

dans les combles de l'Opéra.

Les morts se succèdent dans son entourage , tous liés au palais Garnier

 et à la faune qui le hante en ce printemps 1897.

Une mort semée par de jolis petits cochons en pain d'épice ...

La police s'intéresse de près à l'histoire.

Les épouses respectives des détectives amateurs , chacune attendant

 un heureux événement , aussi.

Délicieusement écrit et fabuleusement documenté !

 

 

J'avais lu aussi " La momie de la Butte - aux - Cailles "

et cette enquête m'avait bien passionnée également !

 

 

 

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