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11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 08:00

 

 

 

 

Editions GRASSET - 08/2010 - 246 Pages

 

 

 

Elles vivaient d'espoir est un roman qui raconte l'émancipation

de deux femmes, Emma et Thérèse.
Elles tentent de construire ensemble, dans les années trente,

une vie à la fois amoureuse et engagée,

parallèlement à la montée des utopies et du nazisme.

Un homme et la guerre vont les séparer.

Leur histoire personnelle rejoint alors la grande Histoire

 et l'horrible beauté des tragédies.

 

 

Emma et thérèse s'aiment à la folie, depuis leur première

rencontre à Nancy , dans les années vingt.

Cet amour , Emma l'a relaté dans des cahiers dont s'est inspirée Claudie Hunzinger , sa propre fille.

Cet amour est un modèle d'audace et de liberté

que des circonstances tragiques vont briser à jamais :

Thérèse la délicate devient responsable d'un réseau

de résistance en Bretagne.

Elle est capturée par la Gestapo et torturée avant

de mourir en silence.

Rongée par le chagrin et mariée , Emma se reconstruira ,

non sans heurts.

 

 

Un livre que j'ai beaucoup aimé et que

je vous conseille vivement ! 

 

 

 

Claudie Hunzinger est née en Alsace.
Elle est poète, peintre et artiste plasticienne.

 Elle a publié en 1973  " Bambois la vie verte " , un récit.

" Elles vivaient d'espoir " est son premier roman.
Vous pouvez aussi la découvrir sur son site personnel.

  

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10 octobre 2010 7 10 /10 /octobre /2010 07:00

 

 

 

 

 

Pocket Editions - 2003 - 430 pages

 

 

Cela commence par une idylle. David est pédiatre, marié à Elizabeth

 qu’il connaît depuis l’enfance.

Ils ont pris l’habitude de se rendre régulièrement en pèlerinage

 sur les rives du lac Charmaine, là où ils ont échangé

 leur premier baiser à l’âge de douze ans.

Mais le jour où Elizabeth est assassinée par un serial killer,

la vie de David bascule.

 Il a beau s’investir à fond dans son travail, il reste inconsolable.

Jusqu’au jour où il reçoit d’un inconnu , un e-mail, puis

une séquence vidéo sur laquelle il reconnaît sa femme

sans aucun doute possible, Elizabeth qui lui demande pardon.

Vous cliquez : une image... C'est son visage, au milieu d'une foule,

filmé en temps réel. Impossible, pensez-vous ?

Et si vous lisiez "Ne le dis à personne..." ?

Pourtant elle est morte, son propre père officier de police

 a formellement identifié le corps huit ans auparavant.

Une quête angoissante commence alors que

de nouvelles victimes apparaissent.

 

 

 

Harlan Coben est le seul à avoir cumulé les trois prix

les plus prestigieux récompensant

le roman policier aux États-Unis.

 

 

 

 

 

 

Originaire du New Jersey, où il vit actuellement avec sa femme

et ses quatre enfants, Harlan Coben obtient un diplôme

en sciences politiques au Amherst College.

Il travaille pendant quelques temps dans l'industrie du voyage.

Passionné par l'écriture, plus spécialement l'écriture

de romans policiers et de thrillers, il est déjà à 25 ans

 l'auteur de deux romans d'angoisse

qu'il ne publiera jamais par la suite.

Persuadé qu'il est impossible de percer dans ce milieu,

 Harlan Coben préfère assurer ses arrières professionnels

 avant de tenter sa chance et de se consacrer

à plein temps à l'écriture.

En effet, onze ans après la fin de ses études, en 1995,

ses secrets espoirs se réalisent enfin avec la publication

 cette année-là de son premier roman, 'Rupture de contrat',

 mettant en scène l'ex-champion de basket-ball et ex-agent

du FBI reconverti en agent sportif Myron Bolitar.

Ce héros délicieusement cynique plaît immédiatement au public.

Harlan Coben publie alors une fois par an, avec la régularité

d'un métronome, six autres aventures de Myron Bolitar.

Grâce à ces histoires, entre autres, il est le premier auteur

 à recevoir l'Edgar Award, le Shamus Award et l'Anthony Award,

 trois prix majeurs de la littérature policière aux Etats-Unis.

Après 'Ne le dis à personne', 'Disparu à jamais' et

 'Une chance de trop', il sort 'Innocent' qui paraît en France en 2006.

Puis "Temps mort" en 2007 suivi de "Dans les bois" et

"Mauvaise base" en 2008.
 

(Source Evene)

 

 

 

 

Ce livre a été adapté au cinéma et comme je l'ai en DVD,

 je vais le regarder très prochainement car l'histoire

m'a vraiment bien plue , comme si je la vivais au quotidien ,

 tellement l'écriture et le suspens nous tiennent vraiment

en haleine jusqu'au bout ...

 

 

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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 08:00

 

J'ai trouvé cette biographie de George Sand ,

lors du Quai des Livres de Rouen

et pour 0,50 euros , je n'ai pas hésité !

 

  

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Editions Glénat - 1993 - 266 pages

 

  

 " Pour comprendre George Sand , il suffit simplement

de la regarder vivre ! "

 

 

Au-delà des clichés moralisateurs ( la maîtresse scandaleuse

 de Musset, l'égérie en pantalon et fumant le cigare,

ou la Bonne Dame de Nohant ) et des visions réductrices

 de l'oeuvre ( les extraits bucoliques de " La Mare au diable "

 ou de " La Petite Fadette " ),

Pierre Salomon s'est appuyé sur les faits , pour retracer

avec naturel et vérité le prodigieux itinéraire humain ,

social et littéraire de la romancière.

Sans négliger les amants

( dont il tient le compte le plus scrupuleux ! ),

il institue un chaleureux dialogue entre la vie et l'oeuvre.

 

Nohant

 

Face à l’église de Nohant se dresse le « château »,

grande maison familiale où Aurore Dupin,

alias George Sand, grandit près de sa grand-mère,

 y résida près de 43 ans et y mourut en 1876.

 

 

Maison George Sand 

 

( Photos Asso-Semoy.fr )

 

 

 

J'ai choisi de partager avec vous cet extrait qui termine

 la fin de cette biographie et pour lequel j'ai ressenti

beaucoup d'émotion au moment de la lecture.

 

 

" Il tombait une petite pluie fine et froide le 10 juin 1876 , lorsque , vers une heure de l'après-midi , le cercueil porté

par des paysans vêtus de la traditionnelle blouse bleue

sortit du château de Nohant et pénétra dans la petite église

 déjà pleine de monde.

Quelques célébrités étaient présentes : Flaubert , Dumas ,

 Renan , Calman - Lévy , le prince Napoléon.

Au cimetière , les femmes du pays , enveloppées

dans leur cape, écoutèrent agenouillées

sur le sol humide les dernières prières

et les discours de Périgois et Victor Hugo.

Qui pleurait-on ce jour là ? Sans doute la charmante vieille

dame que cette foule recueillie avait connue et aimée.

Mais aussi la romancière audacieuse qui avait écrit

Indiana et Lélia , la femme généreuse qui aurait voulu

être Consuelo, qui avait employé toutes les ressources

de son talent à lutter pour le bonheur et la réconciliation

des hommes, qui avait su découvrir et traduire

avec émotion la poésie des existences les plus humbles.

Et celle- là n'est pas près de mourir au coeur des hommes

de bonne volonté. "

 

 

 

 

 

Tombe de George Sand -  Wikipédia

 

 *** 

  

Avant de nous quitter , le regretté Pierre Salomon a remanié entièrement son ouvrage qui faisait autorité

dans la célèbre collection " Connaissance des Lettres ",

chez HATIER.

Pour notre plaisir et notre édification, il a fait la synthèse

du prodigieux essor des études sandiennes

depuis quelques années, sous la double impulsion de

la CORRESONDANCE éditée d'exemplaire manière

 par Georges Lubin , et de l'ambitieux programme de réédition de l'oeuvre romanesque poursuivi dans la collection de l'Aurore ,

au sein des Editions Glénat.

 

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 22:32

 

 

Bernard Clavel en 2003

 

 

Bernard Clavel en 2003

AFP/PIERRE VERDY

 

 

Né le 29 mai 1923 à Lons-Le-Saulnier (Jura) dans une famille modeste, Bernard Clavel devient apprenti pâtissier

 à 14 ans avant de se former en autodidacte

en exerçant les métiers les plus divers

et de devenir journaliste dans les années 1950.

La publication de son premier roman " L'ouvrier de la nuit " 

 en 1956 , marque le début d'une oeuvre importante, 

riche de quelque 40 romans.

 

En 1968, il avait obtenu le prix Goncourt pour

 " Les fruits de l'hiver ".

 Elu à l'Académie Goncourt en 1971, il en démissionnera

six ans plus tard.

L'écrivain a longtemps travaillé avec l'association 

 " Terre des Hommes ",

expérience dont il s'est servi pour écrire son livre

" Le massacre des innocents ".

Ses histoires, parfois constituées en sagas, ont rencontré

un vaste public comme

" La Grande Patience " (4 volumes – 1962/1968),

 " Les Colonnes du ciel " (5 volumes - 1976/1981)

 et " Le Royaume du Nord " (6 volumes 1983/1989).

Plusieurs de ses oeuvres ont été adaptées au cinéma.

 Parmi celles-ci: " Le Tonnerre de Dieu " (1965) 

de Denys de La Patellière, avec Jean Gabin,

adapté du livre " Qui m'emporte " et

 " Le Voyage du père " (1966), également 

de Denys de La Patellière, avec Fernandel

et Lilli Palmer dans les rôles principaux.

Et à la télévision : " La Maison des autres ",

de Jean-Pierre Marchand, "Vincendon",

de Frank Apprederis, avec Jacques Dufilho,

Michel Constantin et Jenny Cleve,

 d'après la nouvelle de Bernard Clavel " L'arbre qui chante ",

 ou " Les Colonnes du ciel ",  avec Bernard-Pierre Donnadieu

 et Michel Bouquet.

 

 

( Source culture france2.fr )

 

 

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4 octobre 2010 1 04 /10 /octobre /2010 09:00

 

J'ai emprunté ce livre sur  " L'amitié  FLAUBERT - SAND "

que j'ai trouvé très intéressant car on les découvre autrement , 

au travers de leur échange de correspondance.

Un livre que je conseille vivement aux passionné(e)s de Sand !

 

 

 

 

 

 

Lancosme éditeur - 2007 -  351 pages

 

 

 

Préfacé par Georges Buisson, actuel administrateur de la maison

de George Sand à Nohant, ce livre publié en 2007

peut induire en erreur : il ne s’agit pas d’une biographie récente, mais plutôt d’une réédition non augmentée d’une étude

parue chez SEDES en 1978 sous le même titre.

Cette réédition donne l’occasion de mesurer le chemin parcouru

depuis les travaux universitaires ayant marqué le centenaire

de la mort de George Sand en 1976 et de rendre hommage

 à celles et ceux qui donnèrent une impulsion

aux études sandiennes.

À ce titre, Claude Tricotel fit œuvre de pionnier :

il compta parmi les premiers sandistes à avoir pris en compte

la production théâtrale de George Sand (dossier « Le théâtre de George Sand », Présence de George Sand, no 19, février 1984), ainsi que ses relations épistolaires avec Flaubert et Dumas fils (dossier « George Sand et Alexandre Dumas Fils », Présence de George Sand, no 24, novembre 1985).

Il fraya aussi la voie à la textologie sandienne actuelle

en procurant les premières éditions critiques de

Jean de la Roche (Éd. de l’Aurore, 1988)

et de Malgrétout (Éd. de l’Aurore, 1992).

 Replacé dans le contexte de la publication de la

 Correspondance de George Sand éditée par Georges Lubin

dans la collection des « Classiques Garnier » (1964-1991,

 25 vol.) et de la réhabilitation de George Sand

au sein des premières associations sandiennes,

 " Comme deux troubadours " eut le mérite en 1978

de poser les jalons de travaux ultérieurs sur la correspondance

 de Flaubert et de George Sand : en particulier, une édition

 de référence publiée trois ans plus tard (Gustave Flaubert et George Sand, Correspondance, éd. Alphonse Jacobs, Flammarion, 1981); la publication jusqu’en 1991

des derniers tomes de la Correspondance de George Sand

couvrant la période

de ses relations épistolaires avec Flaubert (1863-1876);

et les actes du Colloque international de Nohant

en septembre 1991 (Nicole Mozet [dir.], George Sand.

Une correspondance, Saint-Cyr-sur-Loire,

Christian Pirot éditeur, 1994).

Cet apport s’avère d’autant plus méritoire que les textes

« restitués », comme l’indique une note liminaire de l’auteur,

 et annotés par endroits dans un apparat critique infrapaginal, consistent, entre autres, en des extraits jusqu’alors inédits

 des agendas de George Sand conservés au Département

des Manuscrits de la Bibliothèque nationale de France.

 L’agenda de 1870 avait déjà été transcrit (Annarosa Poli,

 George Sand et les années terribles, Bologna,

Editore R. Pàtron, Paris, Librairie A.G. Nizet,

 1975, p. 325-466),

 mais les autres furent transcrits entièrement et annotés

 seulement après la parution de

" Comme deux troubadours "

(George Sand, Agendas, éd. Anne Chevereau, Paris,

Jean Touzot, 1990-1993, 5 vol.)

Aussi ne faut-il pas chercher dans ce livre réédité sans aggiornamento de la part de l’éditeur ce que les recherches

récentes sur la correspondance entre Flaubert et

George Sand ont révélé grâce aux éditions de référence

 disponibles depuis 1978.

 Tout en s’adressant au grand public,

 comme le précise sans ambages l’auteur

dans sa note liminaire,

cette Histoire de l’amitié Flaubert ~ Sand présente

 un intérêt documentaire rigoureusement soutenu

qui la distingue de certaines publications circonstancielles

ayant marqué le bicentenaire de la naissance

de George Sand en 2004.

   Comme telle, cette étude peut encore attirer l’attention des spécialistes actuels qui y retrouveront non seulement le b.a.-ba

de l’histoire littéraire et des débats au cœur du XIXe siècle,

mais aussi des détails factuels plus ou moins négligés

jusqu’ici sur la production théâtrale respective de George Sand, Gustave Flaubert et Louis Bouilhet

(La Conjuration d’Amboise, 1866), par exemple, assujettie

 à un ensemble de codes dont les études dix-neuviémistes

actuelles ont commencé à prendre la mesure : genres

(vaudeville, théâtre historique, féerie), censure,

règles de fonctionnement des théâtres,

critique journalistique, etc.

 Les titres que portent les parties et les chapitres du livre

 indiquent les sujets traités par ordre chronologique

 (les dîners Magny, Cadio, L’Autre, Aïssé, Le Candidat,

 Flamarande, Un cœur simple, etc.),

ce qui offre l’avantage de délimiter

quelques-uns des faits marquants dans l’histoire

des relations entre George Sand et Flaubert : entre autres,

 la publication controversée de L’Éducation sentimentale,

qui fit l’objet d’un article apologétique de la part

de George Sand,

 la guerre franco-allemande, ou encore la lettre ouverte

de George Sand à Flaubert, Réponse à un ami,

 publiée au lendemain de la Commune de Paris.

À ces jalons s’ajoutent des index des œuvres

et des auteurs cités qui donnent un riche aperçu

du milieu culturel des deux correspondants,

 où les titres et les noms passés à la postérité furent

au départ inséparables de ce qui était d’actualité

dans la presse et à la scène au XIXe siècle.

Signalons enfin l’abondance et la diversité des illustrations,

dont des reproductions de manuscrits

et de photographies d’époque.

 En somme, ce livre constitue un témoignage précieux

 de l’évolution des études dix-neuviémistes et

 possède les qualités requises

pour faire découvrir ou redécouvrir « le » siècle

de George Sand et de Flaubert à travers leur correspondance.

 

 

 Dominique Laporte (University of Manitoba)

 

 

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3 octobre 2010 7 03 /10 /octobre /2010 07:00

 

 

 

 

Grands Détectives 10/18 - 2007 - 87 pages

 

Contes de Koko et Yom Yom d'après le journal

de James Mackintosh Qwilleran

 

 

 

J'ai découvert ce livre dont la couverture a attiré mon attention

et j'ai eu envie de le lire tout simplement.

Ce livre fait partie de la nombreuse série des enquêtes

 de Jim Qwilleran et de ses deux chats siamois.

 

À Pickax, Jim Qwilleran est une célébrité et pas seulement

parce qu'il est le chroniqueur du journal local !

 Régulièrement mêlé à de tortueuses affaires, il mène l'enquête

 en compagnie de ses fameux chats siamois, de talentueux félins farceurs et futés prénommés Yom-Yom et Koko.

Avec ces extraits du journal intime de Qwill,

les innombrables fans des deux incroyables matous détectives

vont se délecter de ces nouvelles histoires et anecdotes.

 Le principal protagoniste des aventures du Chat qui...

y revient sur les nombreux événements effrayants ou cocasses

qui marquèrent le destin de cet épatant duo depuis le jour

où ils entrèrent, par effraction, dans sa vie trop tranquille,

pour la bouleverser à jamais !

 

 

 

 

 

 

 

Lilian Jackson Braun, née en 1916, est un écrivain américain.
Elle est l'auteur de 30 romans mettant en scène Jim Qwilleran, journaliste et alcoolique repenti qui rencontre successivement

deux chats siamois dont l'un, Kao K'o Kung dit Koko (le mâle),

se révèlera doté de paires de vibrisses supplémentaires

peut-être liées à des facultés de connaissances

 non-conventionnelles : Koko a en effet pour habitude de pousser

 des hurlements lorsqu'est assassinée une personne

de la connaissance de son « maître » et, en outre,

il ne cesse de faire tomber des étagères de la bibliothèque

un livre dont le titre est censé aiguiller Qwilleran

dans la résolution de l'« énigme » en cours.
L'action des trois premiers romans, écrits dans les années 1960,

 et du quatrième roman, se déroule dans une métropole

 non nommée des États-Unis (probablement Chicago),

 plus tard désignée sous le vocable le Pays d'en-Bas.
Lilian Jackson Braun interrompit sa série puis la reprit en 1986

avec le Chat qui voyait rouge, roman à partir duquel la série devait rencontrer un succès jamais démenti.
À partir du cinquième roman (le Chat qui jouait Brahms),

 l'action de ces nouveaux romans allait se trouver transposée,

dans la plupart des romans, dans un lieu imaginaire,

le Comté de Moose, situé « à 600km au nord de partout »

et que l'on peut, d'après quelques indices, localiser aux environs

de la presqu'île de Sault Ste. Marie, dans la partie nord

de l'État de Michigan, entre le Lac Supérieur et le Lac Michigan.
Jim Qwilleran, après avoir hérité d'une fabuleuse fortune léguée

 par une amie de sa mère défunte, s'installe avec ses deux chats

 KoKo et YomYom à Pickax City, capitale du comté, d'abord

dans les dépendances d'une ancienne maison de maître,

puis dans une grange à pommes monumentale,

de forme octogonale.

Il choisit de confier la gestion de sa fortune à la Fondation Klingenschoen et préfère se consacrer à la rédaction

de sa chronique bi-hebdomadaire dans le Quelque chose

du comté de Moose et à ses relations humaines

dans son nouveau havre de vie.

La résolution des « énigmes » n'étant en fait que le prétexte à

une description d'une certaine vie provinciale américaine,

sans doute « idéalisée ».
 

(Source Wikipédia)

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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 08:00

 

 

EXPOSITION : IRÈNE NÉMIROVSKY,

    « IL ME SEMBLE PARFOIS QUE JE SUIS ÉTRANGÈRE »

     
   

 

Exposition consacrée à l'écrivain Irène Némirovsky du 13 octobre 2010

 jusqu'au 8 mars 2011

au Mémorial de la Shoah , 17, Rue Geoffroy - l' Asnier 75004 Paris

 

***

 

 

 

 

 

 

 

Irène Némirovsky regrettait de n'avoir pu décrire la révolution russe,

 qu'elle avait pourtant vécue depuis Saint - Pétersbourg ,

 elle n'avait que 13 ans.

La France occupée est l'objet de son roman " Suite française " ,

 rédigé en 1941 - 1942.

Irène, son époux Michel Epstein ( Russe , comme elle ) et leurs deux filles, Denise et Elisabeth , vivaient depuis un an  à Issy - l 'Evêque ,

en Saône - et - Loire.

 

 

 

 

 

 

Leur conversion au catholicisme en février 1939, leur attachement

à la France et à sa culture ne suffirent pas à faire d'eux des Français.

Témoins et victimes des lois antijuives, Irène et Michel

portaient l'étoile jaune.

Ils avaient quitté Paris mais demeuraient en zone occupée.

" Peut-être pour ne pas trop s'éloigner de son éditeur ? " avance Olivier Philliponnat  , auteur avec Patrick Lienhardt, de

" La vie d'Irène Némirovsky ", Denoël , 2007.

Peut-être aussi pour ne pas quitter le cadre du roman qu'elle était

en train d'écrire.

Car l'écriture semblait plus impérieuse , plus indispensable que tout

chez cet écrivain que la france avait découvert à travers

" David Golder " en 1929.

Quitte, peut-être , à mettre sa vie en péril.

On sera surpris d'apprendre, par exemple,

que le couple Némirovsky - Epstein ne se cachait pas sous l'Occupation.

De l'inconscience ? De l'orgueil ?

Ou encore parce que sans la liberté la vie ne valait pas

la peine d'être vécue ?

 

 

Cette exposition met l'accent sur l'écrivain Némirovsky.

Ainsi, outre les nombreuses photos de famille ou

la correspondance du couple, on découvrira les journaux

et les notes d'Irène, agrémentés d'incises surl'actualité ,

sur l' Anschluss , par exemple ,

 qui selon elle laissa les Français indifférents.

Mais encore sa méthode d'écriture, à travers des brouillons surchargés

d'une petite écriture illisible, parsemés de remarques ajoutées

 après coup avec des encres de couleurs différentes,

 mais encore de nombreux dessins.

Car Irène ne se contentait pas d'écrire la biographie détaillée

de chacun de ses personnages avant de se lancer

dans la rédaction d'un roman, elle en esquissait aussi des masques,

des caricatures.

Où l'on retrouvera son esprit satirique. Et où certains verront quelques fois de l'antisémitisme.

Peut-être plutôt , comme le laisse entendre Pierre Assouline

( qui participera , dans le cadre de cette exposition, à une table ronde

 sur les maisons d'édition sous l'Occupation ) ,

un trait de son oeuvre jusqu'ici tabou : " la haine juive de soi " ?

 

 

 

Source L'HISTOIRE  - octobre 2010

 

 

 

 

 

( Source photos internet )

 

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29 septembre 2010 3 29 /09 /septembre /2010 08:00

 

 

 

 

Editions Le Livre de Poche -  Collection : Littérature & Documents 

2005 - 256 pages

Editeur d'origine : GRASSET

Traducteur : Philippe Bouquet
 
   

 

 

Björn Larsson à bord du Rustica ( photo internet )

 

 

Björn Larsson est connu pour quelques romans tels que :

- " Le Capitaine et les rêves "

- " Long John Silver "

- " La Véritable Histoire d'Inga Andersson "

 

En 2000, il publie ce texte qui est la relation de sa vie

 pendant 6 ans sur son voilier " Le Rustica ".

Il y a embarqué avec son épouse pour changer d'horizon.

Mais si le titre s'annonce comme " La Sagesse de la Mer ",

 la vie à bord n'a pas été de tout repos car la mer sait aussi

être ingrate et difficile à vivre.

Seulement, quitter le monde dans lequel l'on vit au quotidien

 pour aller vers d'autres contrées, d'autres mondes,

aura été un grand bonheur pour Björn Larsson , qu'il veut

partager avec ses lecteurs.

Et il invite à bord par la pensée , le grand auteur

 Harry Martinson , Prix Nobel de littérature ,

 

 

 

 

et son livre " Kap Farväll ! "

 

 

 

 

La dédicace annonce le ton : " Notre idéal ne devrait pas être

 le calme plat qui peut transformer la mer en marécage ,

ni l'ouragan , mais le grand et puissant alizé , plein de vie ,

 de joie , de force et de santé , balayant le monde

de son souffle perpétuel."

Harry Martinson , Kap Farväl !

 

Autant récit de voyage, que livre de réflexion ,

le lecteur vit de grandes et intenses émotions maritimes

et de belles leçons de sagesse , donc de philosophie.

Un livre à découvrir, à méditer et à lire absolument ...

 

 

BONNE LECTURE !!!

 

 

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26 septembre 2010 7 26 /09 /septembre /2010 09:00

 

 

 

 

 

 

  POCKET éditions  2010  -  Charlotte  / Les soeurs Deblois - Tome 1  

 

Elles sont trois soeurs.
Un père absent. Une mère présente, trop présente : migraineuse, alcoolique, hypocondriaque, Blanche est un dragon.
Chez les Deblois, on vit au rythme de ses crises, de ses colères,
de ses folies. On vit mais à peine, en somme. Montréal, 1928.
Charlotte, l'aînée, a quatre ans et entre à l'école.
Une idée de Blanche. Pour l'éloigner, déjà.
 Étonnamment mature pour son âge, Charlotte sait
qu'il lui faut rester forte, résister.
Pour elle, d'abord, mais aussi pour Emilie sa cadette,
plus faible de constitution et de caractère,
la proie idéale des névroses maternelles.
Toute son adolescence, Charlotte sera écartelée
entre ces deux désirs : rester, pour veiller sur ses soeurs,
 ou s'échapper, enfin, vivre, quitter ces bras trop maigres
qui jour après jour l'étouffent comme à plaisir.

 

 

 

 

 

 

  

 

Louise Tremblay d'Essiambre est née au Québec en 1953.
Elle découvre les possibilités de l'écriture
lors de ses études à travers des cours orientés vers le roman,
la nouvelle, le théâtre et le conte.
Le mariage et la venue de huit enfants mettent un terme
à son parcours mais pas à sa passion.
Son premier roman, Le Tournesol, est publié en 1984.
 Une fois sa famille élevée, elle décide de se consacrer
entièrement à l'écriture.
  
  ***
  
C'est l'histoire de trois soeurs , dont la mère hyponcondriaque,
 alcoolique et dépressive a assombri les premières années.
Son impuissance à vivre, sa froideur , sa violence
 ont durablement pesés sur le destin des trois soeurs Deblois.
Charlotte, la plus forte s'est réfugiée dans l'écriture ;
Emilie plus fragile , dans la peinture ;
Anne le souffre - douleur , dans la musique.
Toutes trois cherchent l'amour.
Pour s'émanciper et accéder , enfin , au bonheur.
 
 
Les 2 autres tomes sont également disponibles en Pocket.
 
  

 
Emilie - Tome 2 - Paru en Pocket depuis juin 2010




 
Anne - Tome 3 - disponible en Pocket depuis le 16/09/2010
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23 septembre 2010 4 23 /09 /septembre /2010 08:00

 

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Editions POCKET - 2001 - 257 pages

 

( Paru en 1998 aux Editions de L'Archipel )

 

 

 

Et si votre chat se mettait soudain à parler pour vous dire

ce qu'il a sur le coeur ?

S'il vous apprenait à décoder son comportement :

la signification d'une oreille à demi relevée, d'un miaulement, d'une queue dressée, bref, s'il vous livrait les clés de sa psychologie de chat ?

Cette drôle d'aventure, Robert de Laroche l'a vécue.

Un matin, Méphisto dit Toto-la-Terreur, s'est lové conte son épaule :

 un long et passionnant dialogue s'en est suivi.

 Enthousiasme, renoncements, accès d'humeurs et d'humour... :

c'est cette conversation que Robert de Laroche restitue ici.

 Le plus fidèlement possible.

Ce livre aborde toutes les facettes du comportement félin :

toucher, odorat, langage du corps, caresses et câlins, toilette,

instinct maternel, vieillesse...

Nourri des travaux les plus récents menés par les éthologues,

Parole de chat ! vous fera découvrir votre chat sous un jour nouveau.

Et vous aidera, qui sait, à le rendre plus heureux.

 

 

Robert de Laroche vit sa passion des chats entre Paris et Venise

 et contribue, année après année, à enrichir les bibliothèques félines.

 Parmi ses ouvrages : L'ABCdaire du chat (Flammarion, 1996),

Chats de Venise et

Histoire secrète du chat (rééditions La Renaissance du Livre, 1997).

 

 

On ne saurait affirmer que les chats parlent. Et pourtant , une fois ,

 ce livre ouvert, vous entendez s'élever jusqu'à vos oreilles,

une petite voix un peu haut perchée mais agréablement timbrée.

Une voix qui roule les " r " à la bourguignonne ...

Cette voix , c'est celle de Méphisto, dit Toto - la - Terreur.

Ce matin, le doux félin s'est lové contre l'épaule de Robert de Laroche

 et s'est confié à son maître.

A coeur ouvert, il lui a parlé de ses goûts et ses humeurs,

de ses satisfactions et ses tracas.

Compte rendu.

 

Un livre que j'ai trouvé lors du Quai des livres à Rouen

dimanche dernier et que j'ai dévoré !

 

 

 

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