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21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 07:42

 

 

 

 

 Editions SEUIL - Points policier - 2006 - 421 pages

 

Par un épais brouillard, l'avocat Gustav Torstensson rentre chez lui

 en voiture, quand au milieu de la route, il aperçoit un mannequin assis

sur une chaise.

Il freine, sort de sa voiture et reçoit un coup mortel sur la nuque.

Pendant ce temps, l'inspecteur Kurt Wallander, épuisé et déprimé,

 envisage de démissionner.

Aussi, quand son vieil ami l'avocat Sten Torstensson vient lui demander

de l'aide - son père Gustav vient de mourir

dans des circonstances mystérieuses -,

l'inspecteur refuse: il a décidé de quitter la police.

Mais de retour à Ystad, lorsqu'il apprend que Sten Torstensson est mort,

 tué par balle, il change d'avis, déchire sa lettre de démission

 et demande à se charger de l'enquête sur la mort des deux avocats.

Il découvre bientôt que Gustav Torstensson s'occupait

presque exclusivement des affaires de Alfred Harderberg,

 richissime propriétaire de sociétés dans le monde entier.

Une question le taraude: pourquoi ce milliardaire a-t-il engagé

un obscur avocat de province plutôt qu'un un grand nom?

 L'homme très puissant, entouré de gardes du corps, est inabordable.

 Il faut donc ruser pour glaner discrètement les informations.

Wallander découvre qu'il est impliqué dans un trafic d'organes humains.

Il est clair que Gustav Torstensson avait découvert les faits

et qu'il en est mort.

Le but de Wallander et de son équipe est maintenant de réunir

 les preuves concrètes infaillibles qui leur permettront d'arrêter

Alfred Harderberg.

 

 

 

 

 

 

Henning Mankell, né en 1948, partage sa vie entre la Suède

 et le Mozambique.
Lauréat de nombreux prix littéraires.

Outre la célèbre « série Wallander », il est l'auteur

de romans sur l'Afrique ou des questions de société,

de pièces de théâtre et d’ouvrages pour la jeunesse.

 

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15 juillet 2011 5 15 /07 /juillet /2011 07:00

 

 

 

 

 

 

C'est avec ce Vieux-là que le chilien Luis Sepùlveda a fait une fracassante entrée littéraire en France.

 

Antonio José Bolivar Proano , le Vieux , a deux vies : l'une de chasseur de fauves dans la forêt amazonienne qu'il connaît comme sa poche.

L'autre de lecteur passionné de roman d'amour.

Entre ces deux activités délicates , son existence décrite d'une plume tendre est plus proche du conte ou de la légende que du roman traditionnel.

 

Antonio José Bolivar Proano savait lire, mais pas écrire.

Il parvenait toiut au plus à gribouiller son nom pour signer un papier officiel , par exemple au moment des élections , mais comme de tels événements

ne survenaient que fort sporadiquement , il avait le temps d'oublier.

Il lisait lentement en épelant les syllabes , les murmurant à mi-voix

 comme s'il dégustait et , quand il avait maîtrisé le mot entier ,

 il le répétait d'un trait.

Puis il faisait la même chose avec la phrase complète ,

 et c'est ainsi qu'il s'appropriait les sentiments et les idées

que contenaient les pages.

Quand un passage lui plaisait particulièrement , il le répétait

autant de fois qu'il l'estimait nécessaire pour découvrir

combien le langage humain pouvait aussi être beau.

Il lisait en s'aidant d'une loupe , laquelle venait en seconde position

 dans l'ordre de ses biens les plus chers. Juste après le dentier.

Il habitait une cabane en bambou d'environ dix mètres carrés meublée sommairement : le hamac de jute , la caisse de bière soutenant

 le réchaud à kérosène , et une table très haute , parce que ,

 le jour où il avait ressenti pour la première fois des douleurs

 dans le dos, il avait compris que les années commençaient

à lui tomber dessus et pris la décision de s'asseoir le moins possible.

Il avait donc construit cette table aux longs pieds dont il se servait pour manger debout et pour lire ses romans d'amour.

 

 

Extrait  " Le Vieux qui lisait des romans d'amour " traduit de l'espagnol

( Chili ) par françois Maspero.

Editions Métaillé , 1992

 

 

 

 

 

 

La vraie réussite de ce livre réside dans la simplicité de sa forme ,

la poésie de son écriture et ce tremblé de la passion naissante

d'un homme qui découvre la lecture comme source de vie ,

d'amour , de rêves.

Sont - ce les romans d'amour qui inventent l'amour ?

En tout cas , ils font battre le coeur du vieux chasseur. Et le nôtre.

 

 

***

 

( Source " Le goût de la lecture " )

 

 

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23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 08:00

 

J'avais entendu parler de ce fait divers à l'époque

et j'avais suivi les infos au sujet de celui-ci ,

avec récemment, un reportage entre autre dans

 " Faites entrer l'accusé ",

 présenté  par Christophe Hondelate.

J'ai lu ce livre en deux soirs, avec beaucoup d'émotion

car être accusé et emprisonné à tort , sans être écouté parfois ,

 avec des erreurs et des oublis dans l'enquête ,

il y a de quoi se révolter contre la Justice !!!

 

Ce livre vient d'être adapté au cinéma et la sortie en salle est ce 22 juin.

( Durée 1h25 )

 

 

 

 

Editions POINTS - 06/2011 - 174 pages

 

 

 

1991.
Omar Raddad (interprété par Sami Bouajila) est emprisonné

pour le meurtre de Mme Marchal qui l’employait comme jardinier.

 Trois ans plus tard, un écrivain convaincu de son innocence

 (Denis Podalydès) décide de mener sa propre enquête.

Le 4 septembre 1998, Omar Raddad sort de prison,

partiellement gracié par le président Chirac,

après sept ans passés derrière les barreaux.

Ce film retrace les destins croisés de deux hommes

que tout oppose.

 

 

 

 

 

 

Né au Maroc, Omar Raddad est arrivé en France à l’âge de 23 ans

 sans savoir ni lire ni écrire.

Il a passé 7 ans en prison pour le meurtre de Ghislaine Marchal.

Partiellement gracié par le président Chirac, il n’a jamais obtenu

 que son innocence soit reconnue.

Dans Omar m’a tuer, il raconte comment il a été condamné

sans preuve à cause d’une accusation écrite en lettres de sang.

 

 

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19 juin 2011 7 19 /06 /juin /2011 09:00

 

Je viens de lire les Lettres de Flora Tristan, un livre de 1980, introuvable aujourd'hui, semble t-il et que j'ai le plaisir de prendre à la bibliothèque.

 

C'étati l'occasion pour moi d'aller à la rencontre de cette femme du  19e siècle qui oarait encore si moderne aujourd'hui.

 

Elle est née à Paris le 7 avril 1803 d'une mère française et d'un père d'origine péruvienne. Elle se marieà 18 ans et va avoir deux enfants. Mais très vite elle va se séparer de son mari.

 

En 1826, elle fait un premier voyage à Londres, puis un second en 1831. Elle en fera 4 au total.

 

Et pour aller vers ses racines péruviennes, elle part en amérique latine de 1833 à 1835.

 

De ces voyages, Flora Tristan va écrire deux livres qui vont faire sa gloire :

 

Promenade dans Londres et Pérégrinations d'une Paria

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Puis, avant de mourir  le 14 novembre 1844 à 41 ans, elle se consacre à une dernière aventure littéraire et politique en écrivant "l'union ouvrière", destinée aux ouvriers pour les aider dans leur lutte vers l'émancipation. Elle a reçu de nombreuses lettres d'ouvriers montrant que son projet a eu un réel écho et elle entreprend un tour de la France, interompu par sa mort.

 

Destin étonnant que celui de Flora Tristan, qui a dû tout au long de sa courte vie lutter. Elle a demandé par exemple l'abolition de la peine de mort en 1838.

 

N'oublions pas que les parias ne sont pas des "gens très recommandables"...

 

Un auteur, donc, à ne pas oublier.

 

Bonnes lectures,

 

Denis

 

 

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18 juin 2011 6 18 /06 /juin /2011 08:00

 

 

 

 

Editions Flammarion - 05/2011 - 550 pages

 

 

Quatrième de couverture

 

 

Le roman de Sofia « Sofia se disait souvent que la vie est faite

 d'événements imprévus, de situations inattendues

qui viennent bousculer vos projets,

 même les plus minutieusement préparés.

Cette constatation lui était venue pour la première fois le jour

où la grande catastrophe avait eu lieu.

Impossible de savoir si le lendemain sera bon ou mauvais.

 Il faut se contenter d'espérer. »

 Sofia, dont le destin a été bouleversé par la guerre

qui ravage son pays, tente de redonner sens à sa vie.

 La force de l'amour et son courage vont lui permettre de faire face

 aux épreuves qui l'attendent.

Elle puise dans les flammes qui dansent un message d'espoir.

 

 

Ce livre écrit par le maître du roman noir suédois

est un véritable chef-d'oeuvre.

C'est l'histoire vraie et bouleversante d'une jeune fille

dans une Afrique bouleversée.

Un nouvel épisode de la vie de Sofia, amputée des deux jambes

après avoir marché sur une mine terrestre.

Pourtant, elle possède une volonté incroyablement forte,

qu'aucun explosif au monde ne peut détruire :

la volonté de vivre !

 

 

 

 
 
Henning Mankell, né en 1948, partage sa vie entre la Suède
et le Mozambique.
Lauréat de nombreux prix littéraires.
Outre la célèbre « série Wallander », il est l'auteur
de romans sur l'Afrique ou des questions de société,
 de pièces de théâtre et d’ouvrages pour la jeunesse.
 
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15 juin 2011 3 15 /06 /juin /2011 09:00

 

 

 

 

Folio Editions - 2007 - 500 pages

 

 

 

Luisa de la Cueva, fille d'un grand propriétaire de plantation

 de canne à sucre et d'une domestique indigène,

est née dans le petit village de Malagita sur l'île de San Pedro

 dans les Caraïbes.
Elle y passe une partie de son enfance, mais son père,

craignant la révolution, emmène sa famille à New York.

Dans le barrio, le nom " de la Cueva ", autrefois puissant,

 n'évoque plus rien, et la famille est obligée de s'installer

 dans les sous-sols d'un immeuble.

Diminuée par tout ce qui lui a été arraché, Luisa orchestre sa survie

 autour d'un rêve : retrouver Malagita.

 

 

Dans La légende d'une servante, Paula Fox raconte la lutte de Luisa

 pour se construire face à l'adversité, et bien au-delà,

l'essence même de la peur, le poids des relations familiales,

 la nostalgie du bonheur perdu...
Elle y révèle, dans une prose d'une grande finesse, une vision

 étonnamment sensible de la vie intérieure.

 

 

 

 

 

 

Paula Fox, née en 1923, est américaine.
Elle a vécu à Cuba, en Californie et au Québec,

et demeure maintenant à New York.

Elle a été redécouverte à la fin des années 1980 grâce, entre autres,

 à Jonathan Franzen, Frederick Busch et Andrea Barrett

qui la considèrent comme l'un des plus importants

écrivains du XXe siècle.

 

 

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11 juin 2011 6 11 /06 /juin /2011 08:00

 

Cela fait un petit moment que j'ai reçu ce livre

de Jean Calbrix ,

un polar que j'ai dévoré tout comme le précédent ,

d'autan plus que celui-ci se passe à Evreux ,

 sur les bords de l'Iton , un endroit que je connais

 particulièrement , vu que je m'y rendais chaque année

lors de la manifestation " Les bouquinistes de l'Iton ".

Quand je me plonge dans un de ces polars ,

j'ai du mal à refermer le livre, tant l'intrigue nous tient

 en éveil et j'apprécie beaucoup le style d'écriture

de Jean Calbrix car j'ai l'impression d'être

sur les lieux du crime , au coeur de l'enquête.

Encore merci à lui de m'avoir envoyer son livre.

Et je me ferai une joie d'en lire d'autres !

 

 

 

 

 

Editons Charles CORLET - 2010 - 236 pages

 

4ème de couverture

 

Un huissier se fait poignarder sur les berges de l'Iton.

Puis c'est le tour d'un agent immobilier,

puis d'un notaire.

A-t-on affaire à un fou meurtrier qui en veut

aux notables de la ville?

La commissaire Vigreux mène une enquête qui devient vite

plus complexe qu'il n'y paraît.

Elle doit faire appel à Shura de la PJ d'Yvetot

qui l'aidera à la mener à bien.

Les vieilles ruines de Château-gaillard entrent en scène.

Les amoureux de l'Histoire seront ravis de redécouvrir

les personnages qui ont gravité autour de son édification,

particulièrement des rappels faits sur le fabuleux destin

d'Aliénor d'Aquitaine.

C'est l'occasion pour le lecteur de suivre nos limiers

 sur les routes de l'Eure, d'Evreux à Pont-de-l'Arche

en passant par Louviers et de remonter

la Seine jusqu'aux Andelys.

 

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9 juin 2011 4 09 /06 /juin /2011 09:00

 

Une des révélations de l'année 2011 !!!

Avocat au barreau de Berlin, l'auteur réussit

à transformer en nouvelles,

remarquables en tout point,

 les différentes affaires criminelles

auxquelles il a été mêlé.

 

 

 

 

 

 

Gallimard (Editions) - Nouvelles - 2011 - 215 pages

Pierre Malherbet (Traducteur)

 

Ce recueil d’histoires courtes rassemble
une dizaine d’authentiques affaires criminelles.
Pour son auteur, Ferdinand von Schirach,
avocat de la défense à Berlin,
« le monstrueux fait partie du quotidien ».
Son rôle est de défendre tant des innocents
que les cas criminels les plus lourds.
C’est leurs histoires qu’il raconte ici,
avec une force inouïe.
Si les faits rapportés sont bien réels,
Ferdinand von Schirach brouille les pistes
 et nous introduit dans un monde de fiction
aussi fascinant qu’inquiétant.
Il s’agit d’histoires « coup de poing », rivalisant
de coups de théâtre et de violence,
où le laconisme du style et la description détaillée,
 presque chirurgicale, des crimes commis,
 parviennent à tenir le lecteur en haleine,
 par un mystérieux pouvoir d’attraction.
Mais on ne peut réduire les récits de von Schirach
 à la dimension spectaculaire d’une prose glaçante.
 Ces récits criminels contiennent également
une dimension psychologique qui témoigne
d’une compréhension aiguë pour les motifs
ayant poussé les criminels à accomplir leurs forfaits.
C’est le cas pour le personnage principal du récit
qui ouvre le recueil, Fähner, qui tue sa femme
dans un éclat de violence inouïe :
ce crime effrayant s’explique par la torture morale
 qu’elle lui avait infligée durant d’interminables années.
C’est avec la même empathie que von Schirach
tente de rendre compte du meurtre d’un frère
par sa propre soeur comme un acte d’amour
 et non de haine.
Ferdinand von Schirach, pour un coup d’essai,
 livre un coup de maître :
subitement entré en littérature avec ce premier recueil
de nouvelles, il transcende le témoignage
de sa fonction par la maîtrise souveraine de la narration.
On est saisi par cette lecture, qui interroge la valeur
de la vérité : souvent on ne peut la prouver,
et encore moins la croire.
 
 
  
Ferdinand von Schirach, né à Munich en 1964,
est avocat de la défense au barreau de Berlin
depuis 1994.
Parmi les clients qu'il a défendus, on trouve
des personnalités politiques et industrielles, des espions,
des célébrités et des anonymes.
"Crimes", qui lui a valu un succès foudroyant
est son premier ouvrage. 
 
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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 09:00

Un grand écrivain espagnol francophone est décédé : Jorge Semprun.

 

 

 

Il avait été très marqué par la guerre d'Espagne, puis par l'exil et la déportation qui ont marqué une grande partie de son oeuvre littéraire et de son engagement politique.

 

Pour ma part, j'ai été marqué par deux de ses oeuvres :

"L'Algarabie" et "Le grand Voyage" : je vous renvoie vers Wikipédia pour la présentation de ces deux livres, tellement différents mais si touchants et si littérairement parfaits.

 

 

 

 

Si vous ne connaissez pas cet auteur, lisez-le et vous ne serez pas déçus.

 

Denis

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7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 09:00

 

Envie de rendre un petit hommage à Roger Cantraine

qui était le parrain de mon papa

et qui avait une grande place dans l'éducation

et le monde littéraire Belge. 

 

 

 

 

Roger Cantraine est né àTournai en 1921 et il vivait à Ath.

Décédé en février 2007.

Enseignant. Directeur du Fonds des bâtiments scolaires.

Critique littéraire au journal Le Peuple.

Prix Baron de Thysebart 1988, Georges Garnir 1993

 

Auteur de:

 

Essai de méthodologie de l'analyse littéraire

- Pistes brouillées - Pièges - L'année de l'arbre -

Je meurs si je mens - Enfantillages - Une raison de mourir -

Poésie 1938-1998 -

La septième clé (2005)

 

 

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