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11 septembre 2011 7 11 /09 /septembre /2011 09:00

 

En période de rentrée littéraire, parler d'un livre paru en 1984 peut étonner.

 

Mais, n'oublions pas que la littérature, quand elle est bonne, n'a pas d'âge et un livre peut vivre bien au-delà des quelques semaines de sa publication.

 

Et les bibliothèques, personnelles ou municipales, contiennent des livres qu'il convient de sortir de la "poussière" de temps à autre.

 

Je n'avais rien lu de John Fowles, qui est surtout connu pour

 "Sarah et le lieutenant français"

 

 

Et grâce à notre communauté "lectures partagées",

 

 

livre-lectures-partagees.jpg

 

et au blog de Lilyt, membre de notre communauté, qui a lu "l'obsédé" de John Fowles

j'ai eu envie de lire un livre de l'auteur.

 

Alors attention, on est vite pris dans le tourbillon de l'étrangeté entre rêve et réalité.

 

Il faut saluer la traduction d'Annie Saumont, une grande écrivaine française, pour ce texte étonnant et déroutant.

 

Miles Green, écrivain, est frappé d'amnésie  et conduit dans un hôpital psychiatrique où il doit être soigné pour recouvrer la mémoire.

 

A priori, rien d'exceptionnel mais le malade, entouré d'une femme médecin et une infirmière noire, va commencer une thérapie où la sexualité est au coeur du precessus. Il faut s'assurer que le patient a gardé toutes ses capacités sexuelles. Alors, les deux femmes vont faire des exercices en ce sens avec Miles Green, qui résiste mais se laisse entraîner dans cette débauche médicale.

 

A l'issue de cette séance érotique, il va voir arriver dans sa chambre une femme qu'il a connu avant son accident. Mais très vite on comprend qu'elle est "immatérielle" et que l'on entre dans l'imaginaire de l'écrivain et que ces femmes sont en fait les femmes de ses romans. Ce roman devient une introspection dans la création littéraire d'un auteur. C'est là toute la force de ce livre écrit dans une très belle langue.

 

John Fowles (1926 - 2005), écrivain anglais est l'auteur d'une dizaine de livres et est classé dans le courant "postmodernisme"

 

 

 

Bonne lecture,

 

Denis

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7 septembre 2011 3 07 /09 /septembre /2011 08:00

 

 

 

 

 

Editions 10/18  ( Domaine Etranger ) - 09/2011 - 349 pages

Traduit du norvégien par Jean Renaud

 

Après l’enterrement de leur mère, les frères Neshov

 pensaient reprendre le cours de leur vie.

Mais tout a changé : Erlend est confronté au désir d’enfant

 de son compagnon, Margido à sa solitude

et Tor, l’aîné, vit mal son quotidien à la ferme, auprès du "père"...

A leur insu, le drame couve et, pour chacun d’eux,

 l’heure des choix a sonné.

Tendresse, humour et coups de théâtre : la saga familiale

norvégienne d’Anne Birkefeldt Ragde est un phénomène littéraire incontournable au succès mondial.

 

 

 

 

 

Anne Birkefeldt Ragde est née en Norvège en 1957.

Auréolée dans son pays d'origine des très prestigieux prix RIKSMAL ( équivalent du Goncourt français ),

prix des Libraires et prix des Lecteurs pour sa " Trilogie des Neshov " :

- La Terre des mensonges

- La Ferme des Neshov

- L'Héritage impossible

Anne B. Ragde est une romancière à succès,

déjà traduite en quinze langues.

Son dernier roman " Zona frigida " est paru aux éditions Balland.

 

 

J'avais déjà eu l'occasion de vous lui consacrer un article en juin 2010.

 

 

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3 septembre 2011 6 03 /09 /septembre /2011 09:00

 

Invitation au crime de Joseph Sheridan Le Fanu (Editions Phebus - 160 pages - 2003)

Traduit de l'anglais par Patrick Reumaux

 

 

Joseph Sheridan le Fanu (1814 - 1873) n'a pas eu un grand succès littéraire au 19e siècle en Angleterre. D'autres auteurs, dont Wilkie Collins, ont eu meilleure presse.

 

Et de fait, on retrouve beaucoup de l'esprit du suspens de Wilkie Colins.

 

Je vous renvoie à mon article sur "La dame en blanc" de Wilkie Collins.

 

Phebus a l'art de nous faire découvrir des auteurs oubliés voire inconnus.

Et ce livre au suspens bien construit est d'un grand intérêt.  

 

On se laisse porter par l'histoire assez simple : Richard Marston vit dans son domaine, ruiné , avec sa femme et sa fille.

Un "ami" s'invite au domaine, Winston E. Berkley.

Pas très heureux de le revoir, Marston accepte toutefois sa venue.

 

On comprend très vite que Berkley connait bien la jeune gouvernante française,

elle aussi ruinée, Melle de Barras.

 

Mais le titre l'annonce, il va y avoir un "crime" et un domestique va être immédiatement  soupçonné.

 

Comme il est précisé dans la "note de l'éditeur", Le Fanu "se fait un malin plaisir de nous lancer sur de fausses pistes, de nous tendre des indices indéchiffrables (lettres d'aveu dont le contenu nous reste caché, confessions dont nous ne surprenons que des bribes...), pour mieux nous conduire au pire".

 

C'est dire que le lecteur reste toujours dans l'attente d'une révélation, d'une certitude. Et jusqu'à la dernière page, on reste dans le vague, même si on sent quelques dénouements prévisibles...

 

Je n'en dirai donc pas plus sur cette histoire pour respecter le suspens souhaité par Joseph Sheridan Le Fanu.

 

Bonne lecture,

 

Denis

 

 

 

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2 septembre 2011 5 02 /09 /septembre /2011 08:00

 

 

 

 

Editions Calmann - Lévy - 2011 - 305 pages

Mireille Vignol (Traducteur)

 

 

4ème de couverture

 

Jack Burn, sa femme enceinte et leur petit Matt sont en plein dîner
 lorsque deux membres du gang des Americans les agressent.
Ex-marine parti se réfugier en Afrique du Sud après un hold-up
meurtrier aux États-Unis, Jack les tue... tous les deux.
 Le vieux veilleur de nuit Benny Mongrel a vu les gangsters
 entrer dans la villa, mais pas en ressortir.
 Ancien du gang des 28, il vit dans l'enfer des Flats et,
ne voulant surtout pas replonger,
il ne dira rien de ce qu'il a vu à quiconque.
Jusqu'au jour où le flic Gatsby Barnard l'interroge
et commet une erreur impardonnable.
La guerre est alors déclarée et tous les coups sont d'autant
 plus recommandés que Barnard est lui-même sous la surveillance
 de Disaster Zondi, un enquêteur zoulou qui veut sa tête
pour torture, meurtre et corruption.
 
 Terrifiante description des Flats, ce roman a reçu
le Deutschen Krimi Preis et fera l'objet d'un film avec Samuel L Jackson
 dans le rôle de Disater Zondi.
 
 
 
 
Dans l'univers du polar, Roger Smith , réalisateur et scénariste
 sud-africain , est une nouvelle voix à suivre de près.
Alors que Jack, un ex-marine en fuite séjourne avec sa famille
dans une luxueuse villa du cap, deux voyous des Flats,
ces bidonvilles où la misère côtoie la violence, pénètrent chez eux
pour les agresser : Dès lors, tout s'enchaîne : meurtres,
rapt d'enfant, traque ...
La soif de vengeance de Jack est à l'image de la monstruosité
de Barnard, le flic corrompu. Sans limite !
L'intrigue est un modèle du genre qui vous tient
de la première à la dernière ligne.
Après l'avoir lu d'une seule traite, on en redemande !
 
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1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 08:00

 

 

 

 

Editions Métailié - 2011 - 276 pages

Geneviève Leibrich (Traducteur)

 

 

Une femme tombe du ciel et s'écrase sur la route devant Bartolomeu
 au moment où éclate une tempête tropicale
et où sa maîtresse lui annonce qu'elle le quitte.
Il décide de percer ce mystère et, alors que tout change autour de lui,
 il découvre que la morte, mannequin et ex-miss, avait fréquenté
 le lit d'hommes politiques et d'entrepreneurs, devenant ainsi gênante
pour certains, et il comprend qu'il sera la prochaine victime.
Il croise les chemins d'une chanteuse à succès, d'un trafiquant d'armes ambassadeur auprès du Vatican, d'un guérisseur ambitieux,
 d'un ex-démineur aveugle, d'un dandy nain, d'une mère de saint
 adepte du mariage, d'un jeune peintre autiste,
d'un ange noir ou de son ombre.
Il explore une Luanda de 2020 métaphore de la société angolaise
 où les traditions ancestrales cohabitent difficilement
avec une modernité mal assimilée.
Où, comme dans la Termitière, gratte-ciel inachevé
mais déjà en ruine, les riches vivent dans les étages
 tandis que les pauvres et les truands occupent les sous-sols.
Il nous montre une ville en convulsions où l'insolite est toujours présent
 et intimement mêlé au prosaïque et au quotidien,
 où la réalité tend à être beaucoup plus invraisemblable que la fiction.
 
Dans une prose magnifique cet amoureux des mots définit son pays
comme une culture de l'excès, que ce soit dans la façon de s'amuser
 ou dans la façon de manifester ses sentiments ou sa souffrance.
 
 
José Eduardo Agualusa est né en Angola en 1960.
Après des études d’agronomie à Lisbonne,
il est grand reporter et écrivain.
Ses romans sont traduits en allemand, bengali, catalan, danois,
 espagnol, anglais, italien et suédois.
Il a reçu en 2007 The Independant Foreign Fiction Prize.
Il est l’auteur de Le Marchand de passés (Métailié, 2006),
 La Guerre des anges (Métailié, 2007)
et Les femmes de mon père (Métailié, 2009).
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31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 09:00

 

 

Proust contre la déchéance : conférences au camp de Griazowietz

par Joseph Czapski

(Les éditions Noir sur Blanc - janvier 2011)

 

Essai écrit entre 1940 et 1941 dans le camp de Griazowietz en Russie où étaient internés des polonais.

 

 

 

Joseph Czapski (1896 - 1993), peintre, s'est passionné pour la littérature

et Proust en particulier. 

 

Pour passer le temps, les prisonniers se rassemblent dans une petite salle

où chacun peut raconter ce qu'il a envie de partager avec les autres.

C'est ainsi que Joseph Czapski parle de Proust et de son chef d'oeuvre

"A la recherche du tempsp perdu".

 

 

Il n'a aucun livre sous la main, alors il parle de Proust à partir de ses souvenirs de lecteur enthousiasmé et il récite des passages du roman.

 

Ce livre est surtout passionnant par cette approche exceptionnelle de Proust, dans un cadre et un contexte étonnants.

 

J'ai pu lire ce livre grâce à Bénédicte du blog "pragmatisme" et à Keisha qui en a fait un livre voyageur.

 

J'ai mis ci-dessus un lien vers leur article sur ce livre.

 

A présent, le livre va retourner chez Keisha.

 

Bonne lecture, et peut-être que ce livre continuera sa route

pour vous faire revivre Proust.

 

Denis

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28 août 2011 7 28 /08 /août /2011 08:45

 

 

Mingus Mood de William Memlouk - Julliard - Août 2011 - 250 pages

 

 

Premier roman de l'auteur que j'ai eu l'occasion de lire en avant première

dans le cadre de la présélection pour le prix FNAC 2011

 

 

Le personnage principal est cité dans le titre "Mingus Mood" : Charlie Mingus

 

 

 

Et oui, le très grand Charlie Mingus, contrebassiste de génie (1922 - 1979).

 

Le roman se passe en 1981, deux ans après la mort du jazzman, à la Nouvelle Orléans où une journaliste vient interviewer un ami de Mingus qui a participé à son voyage en 1957 à Tijuana, au Mexique.

 

C'est là-bas que Mingus a eu l'inspiration pour faire ensuite un disque qui sera un de ses plus "mythiques" : Tijuana Moods (vous avez à présent l'explication complète du titre du roman de William Memlouk).

 

 

Ce disque a été enregistré en 1957 et l'auteur raconte ce voyage.

 

Pour gagner ce voyage, il a fallu que Mingus puisse avoir une voiture et il lui a fallu la gagner lors d'une joute musicale avec un "invincible" jazzman. Et Mingus a gagné.

 

Il part donc avec ses musiciens, ce qui lui permet aussi de s'éloigner de son amie, car il a besoin de faire un point sur sa vie.

 

Voyage pas très simple mais Mingus finit par arriver et se mouler dans la vie tumultueuse de Tijuana où l'alcool coule à flot.

On le suit dans ses doutes, ses colères et ses beuveries.

A chaque fois, son génie de compositeur et interprète compense tout le reste

et fait de lui un être attachant. Et être noir à cette époque n'est pas non plus facile car le racisme est nettement ancré dans les esprits américains.

 

 

L'auteur écrit son texte au rythme du jazz et entremêle le temps car son récit n'est pas linéaire. J'avoue avoir eu du mal à entrer dans ce livre et je lui ai donné une note moyenne du fait du style décousu et j'ai peut-être été sévère.

 

A la suite de cette lecture, j'ai pu écouter le disque (CD) et j'ai bien compris qu'il était très différent du jazz traditionnel, ce qui pouvait expliquer en partie le style retenu par l'auteur pour décrire ce "fabuleux" voyage.

 

 

Je classe cet article dans le challenge d'Anne (cliquez sur le logo pour aller sur le site d'Anne et du challenge)

 

challenge-Des-notes-et-des-mots-4.jpg

 

Ce sera là mon 2e article pour ce challenge

après mon article sur Ravel de Jean Echenoz

 

J'ai reçu ce livre en présentation "secondes épreuves" pour le prix FNAC 2011.

 

Je suis disposé à l'envoyer à la personne qui aura envie de découvrir ce livre et je pense que les amoureux de jazz, comme je le suis, seront intéressés par ce livre.

 

Mettez un commentaire en me précisant que vous êtes intéressés et s'il y a plusieurs personnes, il pourra devenir un livre voyageur.

 

Dernière information pour ce livre :

 

TSF JAZZ (la radio 100% jazz) invite l'écrivain le 5 septembre prochain sur son antenne, à 19h00 en direct du "duc des Lombard" à Paris.

 

Bonne lecture

 

Denis

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27 août 2011 6 27 /08 /août /2011 09:00

J'ai acheté ce jour comme je me l'étais promis la semaine dernière le deuxième numéro de la nouvelle formule.

 

Des lecteurs n'ont pas compris qu'Amélie Nothomb cotoie Eric Chevillard. Comme l'annonce Jean Bienbaum dans son "prière d'insérer", le journal a pris une "ligne de risque".

 

Pour ma part, je ne suis pas choqué car la littérature c'est cela aussi. Se faire rencontrer des écrivains très différents.

 

Je suis comme cela aussi dans mes lectures. Je n'aime pas m'enfermer dans un syle d'écrivains. J'aime l'éclectisme comme le montre notre blog.

 

Notre communauté"lectures partagées" est comme cela aussi. Nous avons à présent 13 blogs amis et chacun y met ce qu'il a envie d'y mettre. Et heureux que ce soit éclectique.

 

A la une de ce numéro du Monde des Livres :

 

David Grossman : "Une femme fuyant l'annonce" (Le Seuil) : bien heureux car j'ai acheté ce livre dimanche dernier et je l'ai présenté sur notre blog.

 

 

 

Une jeune auteure néo-zélandaise est à l'honneur également en dernière page pour son premier roman :

 

Eléonor Catton : La répétition (The Rehearsal) -  Denoël - 438 pages

 

 

 

 

Voici comment Eléonor Catton (née en 1985 au Canada) présente son livre :

"Un monologue dramatique. Ecrit pour une amie saxophoniste qui étudiait le théâtre. Javais 20 ans. Nous l'avons présenté à un concours sans succès.

Je ne l'ai redécouvert que bien plus tard".

 

Et ce livre a reçu plusieurs prix comme quoi...

 

Le livre joue beaucoup sur l'ambiguité entre écriture théâtrale et roman.

 

"Le Monde" le présente comme une révélation...

 

Avis aux amateurs de littérature féminine du monde entier.

 

Bonnes lectures

 

Denis 

 

 

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24 août 2011 3 24 /08 /août /2011 07:00

 

A découvrir !

 

 

 

 

Editions HUGO & Cie - 07/2011 - 240 pages

 

 

Au gré des évènements qui ont fait le XXe siècle, Romain Gary

et Jean Seberg auront connu l’engagement, la célébrité,

 les grands de ce monde, des passions, des succès,

des déchirements et une fin tragique l’un et l’autre.

Rien ne rendait leur rencontre probable,

vingt-quatre ans les séparaient ; la géographie, la langue

et la culture aussi, mais, en 1959, le destin va s’attacher

à rendre leur rencontre aussi inattendue qu’inéluctable.

Romain Gary restera, sa vie durant, le protecteur de l’actrice

militante et égérie de la Nouvelle Vague.

 

 

Roman biographique,

Romain Gary - Jean Seberg : Un amour à bout de souffle

 est une mise en lumière inédite de ce couple légendaire,

dont l’histoire personnelle et romanesque met en relation

 deux êtres hors normes à la destinée tragique.

Pol-Serge Kakon s’est attaché, dans ce livre, à nous restituer avec brio

la rencontre fatidique et la vie de ces deux êtres d’exception.

 

 

 

 

 

Pol-Serge Kakon, écrivain, auteur de chansons, peintre,

court le monde entre concerts et expositions,

mais revient toujours dans le Quartier Latin, où il a fondé

voici près de quarante ans Le Bateau Ivre , qui a été un haut lieu

 de la chanson poétique.

Il a publié trois romans qui ont enthousiasmé leurs lecteurs,

La Porte du lion (Éd.Souffles)

 Kahén la Magnifique (Éd. de l’Instant)

Rica la Vida (Éd. Actes Sud)

 

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22 août 2011 1 22 /08 /août /2011 09:00

 

 

 

David Grossman : Une femme fuyant l'annonce (Le Seuil - août 2011 - 670 pages)

Edition originale 2008 -  Tel Aviv  " Icha boharat mibsora"

Traduit en français par Sylvie Cohen

 

 

Rentrée littéraire 2011

 

 

J'ai fait mon choix parmi les romans de la rentrée dont beaucoup ne sont pas encore en librairie. J'avais ciblé ce livre après avoir lu dans "Lire" un extrait qi est le début du livre. J'ai eu tout de suite le coup de coeur et comme j'aime acheter un "gros" livre lors de la rentrée, avec celui-ci j'ai pleine satisfaction avec ces 670 pages que jentends bien lire très tranquillement pour le plaisir de rester dans l'univers de

 David Grossman.

 

 

 

 

Ce livre sera sans doute un des phares de la rentrée littéraire et on verra sans doute très souvent la photo de son fils Uri Grossman

 

 

 

En effet, sans doute par prémonition compte tenu de la guerre israelo-libanaise dans laquelle son fils était engagé, David Grossman racontait l'histoire d'une femme qui ne voulait pas entendre l'annonce que son fils était sans doute mort et qui se réfugie dans l'évocation du passé, loin de Jérusalem où on ne pourra la trouver , avec son amour de jeunesse.

 

Et la fiction a rattrapé la réalité le 12 août 2006 en pleine rédaction de ce roman.

 

En postface au roman, David Grossman écrit : "A l'époque, j'avais le sentiment

- je formais le souhait, plutôt- que les pages que je rédigeais le protégeraient".

 

Et plus loin : "Après la semaine de deuil, je me suis remis à écrire . Le roman était presque achevé. Ce qui a changé surtout, c'est l'écho de la réalité dans lequel la version finale a vu le jour".

 

Ce livre a reçu les éloges de Paul Auster et Nicole Krauss entre autres.

 

L'auteur a reçu en 2010, le prix de la paix des éditeurs et des libraires allemands.

Ce prix prestigieux a permis à d'auteurs auteurs de recevoir ensuite le Prix Nobel de Littérature car les critères d'attributions sont finalement assez proches... Alors...

 

 

Bonne lecture comme devrait l'être la mienne.

 

 

Denis

 

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