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23 avril 2012 1 23 /04 /avril /2012 19:35

 

 

C'est l'un des maîtres du thriller français. Ce deuxième volet de son cycle " Entropia " ne démentira pas l'engouement du public. Même si Chattam s'attaque à un autre genre , la " fantasy ". On retrouve les Pans et les Cyniks, parvenus à un fragile accord de paix après la tempête Entropia, qui a mis la planète à sac.

 

 

 

 

Editions ALBIN MICHEL - 03/2011 - 387 pages

 

 

La guerre est finie. Entre Pans et Cyniks, condamnés à s'entendre, l'équilibre reste fragile. Pendant ce temps, au nord d'Eden, surgi d'on ne sait où, un impénétrable et mystérieux brouillard stagne comme une muraille. Entropia et ses pièges attendent désormais l'Alliance des trois. Cette deuxième époque entraîne le lecteur à la découverte du véritable ennemi des Pans : Entropia, essence même de la Grande Tempête qui a ravagé la planète. Les véritables enjeux d'Autre- Monde se dessinent peu à peu pour nos 3 héros en quête de qui s'est vraiment passé.

 

 

 

L’Auteur : Maxime Chattam est l’un des maîtres français du thriller. Ses trois derniers best-sellers, Les Arcanes du chaos (2006), Prédateurs (2007) et La Théorie Gaïa (2008) ont été publiés par Albin Michel. AutreMonde est le premier tome d’une trilogie.

 

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21 avril 2012 6 21 /04 /avril /2012 09:00

 

Les Radley de Matt Haig (Le Livre de Poche - 496 pages mars 2012)

Traduit de l'anglais par Françoise du Sorbier

Première édition 2010 - Albin Michel 2010

 

J'ai lu ce livre dans le cadre des livres sélectionnés pour le mois d'avril 2012 dans le cadre du jury du prix des lecteurs 2012.

Un livre très curieux de par son thème principal. Ne vous y tromper pas le sous titre du livre est "C'est un coin tranquille surtout la nuit". Mais, je peux vous garantir que le village de Bishopthorpe n'est pas si tranquille que cela.

C'est là que vivent les Radley : Henry, le père, médecin; Helen, la mère; Rowan, le fils, étudiant et Clara, la fille, lycéenne.

Une famille a priori sans histoire. Henry a une certaine notoriété et les enfants sont plutôt bons élèves. Mais tout se gâte le vendredi soir quand Clara va une soirée organisée par des amis. Car Clara est anorexique, vomit souvent et elle souhaite rentrer chez elle. Seulement, elle est suivie par Harper qui l'aime et veut abuser d'elle. Elle se défend et le tue après avoir bu avec volupté son sang.

C'est alors que tout bascule. Son père vient à sa rescousse et découvre le corps de Harper. Il l'emmène par les voies de l'air et jette le corps dans la mer. La situation devenant très complexe, les enfants comprenant alors qu'ils sont des vampires, Henry décide de faire venir son frère Will, vampire reconnu et craint par la police de Manchester.

Will accoure et retrouve Helen et son frère, quittés il y a de longues années. On apprendra par la suite la relation étrange entre Helen et Will.

Le roman se passe sur 3 jours de vendredi à lundi. On ira de surprises en surprises tout au long de ces deux jours, car la police découvre le corps, mène son enquête qui la conduit chez la principale "témoin" des derniers instants de Harper. Et maintenant que toute la famille Radley sait qu'elle est vampire, boire du sang devient leur "obsession". Et, alors, vous aurez compris pourquoi Clara était anorexique, par exemple...

Livre étonnant marqué par l'humour. L'auteur a bien ficelé son intrigue car il nous "captive" tout au long du livre et parviendrait presque à nous faire croire que les vampires existent... Et après tout pourquoi pas... Matt Haig nous entraîne dans son "aventure" avec réalisme, mêlant la vie quotidienne d'une famille bourgeoise de province en Angleterre avec les envolées "fantastiques" du vampirisme.

J'ai aimé l'écriture par petits chapitres ciselés mais il faut avouer que par moments le vampirisme est quelque peu lourd.

Un livre à lire, pour changer d'univers, sans que l'on parle d'un "grand livre".

 

Matt Haig (en cliquant sur son nom, vous arrivez sur son site en anglais)est un jeune auteur né en 1975 à Sheffield. Il est journaliste et écrivain. C'est là son sixième roman.

Bonne lecture,

Denis

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20 avril 2012 5 20 /04 /avril /2012 07:00

Emmi Rothner se trompe d'expéditeur en voulant envoyer un mail de résiliation. C'est un certain Leo Leike qui le reçoit et lui signale son erreur. A partir de là, naît entre eux une correspondance soutenue qui les rend dépendants l'un de l'autre.

 

 

Traduit de l'allemand par Anne-Sophie Anglaret - 348 pages - mars 2011

 

Quatrième de couverture

Quand souffle le vent du nord Un homme et une femme. Ils ne se connaissent pas mais échangent des mails. Jusqu'à devenir accros. Jusqu'à ne plus pouvoir se passer l'un de l'autre, sans se rencontrer pour autant... Savoureuse et captivante, cette comédie de moeurs explore avec finesse et humour la naissance du sentiment amoureux. Un des dialogues amoureux les plus enchanteurs et les plus intelligents de la littérature contemporaine. Der Spiegel. Quand souffle le vent du nord enchantera les lecteurs à l'instar du best-seller épistolaire Le Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates, dont il a l'esprit et le piquant. Olivia de Lamberterie, Elle.

 

 

 

Né à Vienne en 1960, Daniel Glattauer écrit depuis 1989 des chroniques politiques et judiciaires pour le grand journal autrichien Der Standard.
Il est également l’auteur de plusieurs livres dont Quand souffle le vent du nord, immense succès international.

 

Et la suite dans ce volume sorti en mars 2012 en Livre de Poche

 

 

Leo Leike était à Boston en exil, le voici qui revient.
Il y fuyait la romance épistolaire qui l'unissait en esprit à Emmi. Elle reposait sur trois principes : pas de rencontres, pas de sexe, pas d'avenir. Faut-il mettre un terme à une histoire d'amour où l'on ne connaît pas le visage de l'autre ? Où l'on rêve de tous les possibles ? Où les caresses sont interdites ? "Pourquoi veux-tu me rencontrer ?" demande Leo, inquiet. "Parce que je veux que tu en finisses avec l'idée que je veux en finir", répond Emmi, séductrice.
Alors, dans ce roman virtuose qui joue avec les codes de l'amour courtois et les pièges de la communication moderne, la farandole continue, le charme agit, jusqu'au dernier mail...  

     

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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 09:00

 

L'oeil nu de TAWADA Yoko

(Editions Verdier - juin 2005 - 200 pages - collection Der Doppelgänger)

Traduit de l'allemand par Bernard Banoun - édition originale en 2004

 

 

Pour rappel, les noms japonais commencent par le nom suivi du prénom, ce qui est peu respecté par les éditeurs.

L'auteure est japonaise, née à Tokyo en 1960 et venue en Europe en 1979. Elle vit en Allemagne et a choisi l'allemand comme langue littéraire depuis plusieurs livres.

 

 

TAWADA Yoko est donc bien un écrivain japonais mais dans ce livre, par exemple, il n'y a aucune référence directe au Japon.

L'héroïne de ce roman est vietnamienne. Pendant ses études, elle est envoyé à Berlin pour une conférence. Mais, elle est emmenée par Jörg à Bochum où elle rêve de partir vers d'autres horizons, d'autant qu'il y a une gare. Et un jour, un train s'arrête et elle monte dedans croyant aller vers Moscou. En fait, la destination du train est Paris. Elle débarque sans connaitre la langue et elle rencontre alors Marie, une prostituée qui l'héberge dans sa cave.

La jeune "clandestine" s'ennuie vite et bien que "muette", car personne ne la comprend et elle ne comprend rien non plus, elle va au cinéma et elle tombe tout de suite d'une actrice quel'on devinera être Catherine Deneuve. La jeune femme s'identifie à elle, surtout qu'elle a joué dans Indochine, un film qui lui rappelle son enfance.

Elle va rencontrer d'autres personnes, devant même se marier avec un chirurgien vietnamien. Mais, elle reste sans papiers ce qui lui crée des problèmes insolubles. Et Jörg va à Paris à sa recherche et la retrouve. Retour à Bochum où là c'est plus difficile de retrouver les film de sa chère Catherine...

 

Chaque chapitre (au total 13) du livre a pour titre un film dans lequel Carherine Deneuve a été actrice principale : Répulsion, Zig-zag, Tristana, Les Prédateurs, Indochine... Dancer in the Dark

13 films qui ont marqué la carrière de Catherine Deneuve. La romancière décrit l'histoire contenue dans ces films, souvent longuement, comme si les films se substituaient à la narratrice, "autiste" enfermée dans sa langue maternelle, cherchant à partir des images des films le sens des films, voire de la vie elle-même.

C'est là la force narrative et l'originalité de ce livre qui ne ressemble pas aux autres. TAWADA Yoko y inscrit sa vision personnelle de la littérature.

Il y a quelques longueurs autour des films de Catherine, mais dans l'ensemble c'est un livre exigeant dans sa lecture. Il montre les moments de vie d'une femme égaré dans un monde et une culture qui ne sont pas les siens et qu'elle ne peut pas adopter.

Bonne lecture,

Denis

(vous pouvez aller lire le texte d'Anis sur ce livre)

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14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 09:00

 

Bleu presque transparent de MURAKAMI Ryû (Picquier poche)

Traduit du japonais par Guy Morel et Georges Belmont

200 pages - 1997 pour l'édition de poche

Edition originale au Japon - 1977

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Ce roman est le premier publié par l'auteur MURAKAMI Ryû, né en 1952. Ne pas confondre l'auteur avec MURAKAMI Haruki.

 

Autre précision : au Japon le prénom suit le nom de famille, ce qui est rarement respecté par les éditeurs, sauf Picquier, spécialiste de cette littérature.

Alors, il faut tout de suite dire que ce livre est à réserver "aux adultes". Car drogue et sexe y sont très explicitement évoqués. On assiste à des séances d'orgie et de prises de drogues.

Ryû raconte quelques moments de sa jeunesse désoeuvrée à Tôkyô. Etudiant, avec ses amis et amies, ce sont des soirées très agitées qui font leur "quotidien". La violence liée aux prises de drogues est fréquente également.

Kei, Okinawa, Ryû et les autres se noient dans leur détresse et leur autodestruction.

Un livre "coup de poing" sur un Japon rude où la "génération perdue", celle des années 70, avec un personnage qui a le même prénom que l'auteur, sans doute par hasard!! (on n'en saura rien).

L'écriture est très "belle" malgré les thèmes "hard" qu'elle véhicule. L'auteur nous montre que la littérature est capable d'écrire des "horreurs" avec la "grâce" des mots et du style.

Un auteur à lire et à découvrir.

Bonne lecture,

Denis

 

 

Ce premier roman peut rentrer dans le cadre du challenge d'Anne dont c'est ma troisième participation.

 

Défi PR1

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11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 23:01

 

Journal de la création de Nancy Huston (Babel - Actes Sud) - 360 pages première édition 1990 - Poche Babel - mars 2001 

 

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J'écris ce résumé de livre dans le cadre de l'hommage à Hubert Nyssen débuté le 12 décembre 2011 et qui s'achèvera le 12 novembre prochain.

Petit rappel : ceux qui le veulent font un article le 12 de chaque mois sur un livre édité par Actes Sud.

C'est mon cinquième partage de lecture d'un livre publié par Actes Sud.

Je ferai ce soir un article regroupant l'ensemble des participations depuis le 12 décembre.

Babel, comme vous le savez est l'édition de poche des textes publiés essentiellement par le groupe "Actes Sud". Ainsi, ce mois-ci, j'ai choisi un texte de Nancy Huston, une auteure canadienne établie en France depuis plusieurs années et bien connue des lecteurs.

Elle a publié des romans qui ont connu un large public tels "L'empreinte de l'ange" (1998), "Les variations Goldberg" (1981)...

A la rentrée 2011, Nancy Huston a publié un livre que j'ai lu avec plaisir : "Démons quotidiens" , journal d'une année.

Avec "Journal de la création", nous sommes également dans le journal écrit au jour le jour. Mais, là, l'auteure prend le temps de sa grossesse pour écrire au jour le jour, cet événement qu'elle vit, après qu'un an plus tôt, elle a été victime d'une maladie "paralysante". Ce livre est une "résurrection". Et Nancy Huston ne consacre pas 350 pages à parler d'elle. Elle fait des allusions journellement, mais elle s'attache surtout à raconter la vie de femmes écrivains, confrontées à la création et à la vie de couple. Mais, aussi et surtout à la création littéraire.

Ainsi, elle parle de Virginia et Leonard Woolf, de George Sand et Alfred de Musser, de Scott et Zelda Fotzgerald, de Simone de Beauvoir et de Jean-Paul Sartre, de Sylvia Plath et Ted  Hughes, de Coleete Peignot ey Georges Bataille, de Unica Zürn et Hans Bellmer et de quelques autres.

A chaque fois, des destins d'hommes et femmes écrivains. Amour, création, difficultés, déchirures... s'interpellent. Les écrivains ont souvent eu des destins tragiques, allant jusqu'au suicide.

Vous aurez compris que ce livre est foisonnant et passionnant.

Bonne lecture,

Denis

     

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10 avril 2012 2 10 /04 /avril /2012 09:00

Olive Kitteridge d'Elizabeth Strout

(Le livre de poche - mars 2012 - 403 pages)

Titre original : Olive Kitteridge

traduit de l'anglais (USA) par Pierre Brévignon

 première édition originale 2008 et pour la France 2010

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Première lecture en avril pour le jury du prix du livre de poche 2012 auquel je participe avec beaucoup de plaisir.

Une nouvelle fois, j'ai été comblé par cette lecture.

Il s'agit là d'un livre passionnant, trè bien écrit, et vous savez combien je suis sensible au style des livres que je lis. J'aime la "littérature" plus que les livres. Car lire doit procurer un plaisir de lecture, avec du style, des phrases et des personnages qui savent nous étonner, nous faire réfléchir...

Et ce livre a toutes ces qualités. Olive Kitteridge est le personnage principal. Mais pas que principal. Car il y a au total 13 chapitres qui présentent des habitants de Crosby (Maine - USA).

Les Kitteridge forment un couple uni. Henry est pharmacien, Olive professeur de mathématiques et Christopher, leur fils, chouchouté par la mère.

On voit les Kitteridge à plusieurs époques de leur vie (une trentaine d'années). Henry, pharmacien, a aidé Denise, son employée, jeune veuve à s'en sortir et à se refaire une vie, Henry se montrant en "amoureux refoulé". Et puis, pendant sa retraite, tout bascule. Il est victime d'une "attaque" qui le rend dépendant. Il part dans une maison de retraite et chaque jour Olive vient le voir. Pendant ce temps, Christopher fait sa vie, se marie à 2 reprises et à chaque fois il quitte la région, une fois pour la Californie et une autre fois pour New York. Sa mère va aller le voir à N.Y. mais elle se brouille vite avec sa bruet a surtout envie de rentrer chez elle.

Voilà, en gros, la vie des Kitteridge. Mais, une foison d'autres personnages viennent "envahir" la vie d'Olive. Elle a connu tous ces enfants devenus adultes, du fait de son métier.

Alors, défilent les "vies" de Kevin Coulson, futur médecin; d'Angela O'Meara, pianiste; Harmon, le quincailler, père de Kevin; Jane et Bob; Marline, l'épicière, veuve; Julie et Winnie, les deux soeurs; Rebecca et enfin Jack Kennison, veuf comme Olive et qui se rapproche d'elle.

Car, au fil des ans, il y a de plus en plus de veufs et de gens seuls...

En résumé, un livre foisonnant, où les petits faits du quotidien d'une ville de province sont relatés avec délicatesse, d'autant qu'Olive essaie de comprendre ses concitoyens. Elle aime les écouter, les observer...

Voyez le style tout en délicatesse, dès les premières phrases : "Pendant plusieurs années, Henry Kitteridge travailla comme pharmacien dans la ville voisine, parcourant chaque matin les routes enneigées, ou les routes balayées par la pluie, ou les routes estivales, quand les nouvelles pousses de fraises sauvages surgissaient dans les ronces avant l'embranchement menant à la pharmacie. Aujourd'hui, il est à la retraite mais il se réveille toujours de bonne heure et se rappelle comme il aimait les matins, quand le monde entier semblait lui révéler, à lui suel, son secret".

Les dialogues, les descriptions... tout est fluide, intelligent.

Bref, un excellent 2e roman d'Elizabeth Strout, après "Amy et Isabelle".

"Olive Kitteridge" a reçu le prix Pulitzer et il l'a bien mérité.

 

Elizabeth Strout est née en 1956 à Portland dans le Maine, c'est dire qu'elle connait bien la région qu'elle décrit dans son roman.

Son premier roman "Amy et Isabelle" vient d'être réédité chez "Ecriture"

 

Il est certain que je lirai ce livre.

Merci encore au Livre de Poche de me faire découvrir de tels livres

Bonne lecture,

Denis

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9 avril 2012 1 09 /04 /avril /2012 09:00

Sous haute tenson de Harlan Coben (Belfond - noir) - 390 pages

mars 2012 - traduit de l'anglais (USA) par Roxane Azimi

 

Je dois tout d'abord remercier Pauline pour le partenariat avec Belfond, ce qui m'a permis de recevoir ce livre, de le lire et de le présenter ici.

Il faut savoir également que vous pouvez retrouver sur facebook Harlan Coben à l'adresse suivante :  

 https://www.facebook.com/HarlanCobenFrance     

 

J'avoue que je n'avais jamais lu cet auteur avant ce livre . J'avais par contre vu le film de Guillaume Canet tiré d'un de ses livres : "Ne le dis à personne".

                                         

J'ai donc fait connaissance avec le personnage principal : Myron Bolitar. Il a créé une agence "MB Reps" qui gère la carrière de sportifs et leurs intérêts post-carrière. Ainsi pour Suzze T. ou Lex Ryder.

Tout commence par un "post" sur le mur facebook de Suzze, enceinte de Lex : "Pas le sien". Elle pense que quelqu'un veut lui nuire. Myron est chargé d'enquêter sur ce mystérieux personnage qui a osé mettre en doute la paternité de Lex.

Aidé de ses collaborateurs de l'agence : Win, Esperanza et Big Cyndi, Myron va très vite trouver sur sa route Killy, sa belle soeur, épouse de son frère Brad. Cela faisait 16 ans qu'il n'avais revu ni l'un, ni l'autre et il est face à Killy en recherche de drogue prête à tout pour en avoir dans la boîte de nuit où il la croise.

C'est alors que son enquête le conduit à remonter le cours de sa vie personnelle. Il veut absolument retrouver son frère avec lequel il est fâché depuis 16 ans. Et puis, Suzze et Killy ont été toutes deux championnes rivales de tennis. Et ce passé ne peut être éloigné de cette énigmatique phrase de facebook.

Suzze est morte d'une overdose de drogue, mais Myron n'y croit pas. Pour lui, elle a été assassinée. L'enfant, lui, a pu être sauvé et recueilli par Lex.

Les fils s'emmêlent. Où sont Brad et Killy? Myron va trouver sur sa route Mickey, 15 ans, son neveu qu'il n'avait jamais vu. Gabriel Wire, un génie éphémère de la musique rock avait aimé les deux jeunes femmes au temps lointain de sa gloire. Alors... Myron v partir également à sa recherche.

L'étau se resserre sur ces personnages qui se sont connus ces années-là et que Myron avait cotoyés avec Brad...

Je n'en dirai pas plus car il faut lire ces 390 pages pour dénouer tous ces imbroglios et le talent de Harlan Coben est là pour nous étonner, nous égarer de chapitres en chapitres jusqu'au "final"... Retrouvera-t-il son frère?  Qui a tué Suzze? Autant d'énigmes à éclaircir? Kitty est-elle en danger?

Ce livre est à lire pour la force de la narration, souvent "tranquille", en ce sens où l'auteur prend son temps pour faire avancer son histoire. Il ne "viole" pas son lecteur et lui laisse le temps de "respirer" au travers des dialogues, des avancées ou recherches de Myron Bolitar... On vit ce roman au rythme de son héros et c'est là tout le "charme" de ce livre, pourtant "rude" autour de cette enquête douloureuse et difficile pour Myron. 

 

 

Partez à la rencontre d'Harlan Coben sur facebook   le site de ses "fans français" (plus de 21 000 à ce jour).

Bonne lecture, 

Denis 

 

 

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8 avril 2012 7 08 /04 /avril /2012 08:00

 

Virginia Woolf fascine encore et toujours.

Après le cultissime " Qui a peur de Virginia Woolf ? " de Mike Nichols,

avec le couple infernal Taylor - Burton ),

Christine Orban puise dans la vie tumultueuse de l'auteur pour écrire un roman sur sa passion des femmes. Et notamment sur sa liaison avec Vita Sackville - West, poète et romancière elle aussi.

Aristocrate exubérante et frivole, elle deviendra le personnage de l'un de ses romans : Orlando.

Le prétexte du roman dans le roman était un peu risquée pour raconter cette liaison dangereuse, mais Christine Orban évite les pièges et rend parfaitement la tension de cette relation houleuse qui , finalement,nous emporte avec elle.

 

 

En 1927, Virginia Woolf et son mari éditeur Léonard vivent à Monk's House dans la campagne du Sussex.
Elle vient de publier "La promenade au phare" et vit une passion tourmentée avec Vita Sackville-West, aristocrate et romancière elle aussi, qui se partage entre l'immense château paternel de Knole et Long Barn, la demeure de son époux Harold. La fascination que ressent Virginia pour Vita, l'opposition entre son milieu bohême et la vieille aristocratie anglaise l'amènent à prendre pour sujet de son nouveau roman l'excentrique Vita qui n'a pour règle que le plaisir de l'instant.
Ainsi naît Orlando, homme et femme à la fois, de l'amour et de la frustration, de la jalousie et de la complicité de deux femmes exceptionnelles. Virginia va métamorphoser sa relation amoureuse en création littéraire.   

    

 

Christine Orban a publié avec succès presque tous ses ouvrages aux éditions Albin Michel dont Le pays de l'absence, paru en janvier 2011.
Il y a vingt ans elle publiait sous le nom de Christine Duhon et sous le titre Une année amoureuse de Virginia Woolf, ce roman qu'elle a revu intégralement.

 

 

Photo de Virginia Woolf et de Vita Sackville - West

( Source photo internet )

 

 

 

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7 avril 2012 6 07 /04 /avril /2012 07:00
 
 
 
 
En août 1963, Kenzaburô Ôé , alors brillant écrivain de vingt - huit ans , part à Hiroshima.
Il est immédiatement sensible aux témoignages des oubliés du 6 août 1945, dont la rencontre allait bouleverser son oeuvre et sa vie.
Dans leur héroïsme quotidien, Ôé voit l'image même de la dignité et s'interroge sur cette par t de Hiroshima que nous portons en nous-mêmes, signat ainsi un traité d'humanisme d'une portée universelle.
L'oeuvre de Kenzaburô Ôé est composée de romans, de nouvelles et d'essais, qui le place au tout premier rang de la scène littéraire japonaise.
Après de nombreux prix au Japon et dans le monde, il reçoit le prix Nobel de littérature en 1994.
Ecrivain inclassable, il incarne la crise de conscience d'un pays emporté dans le matérialisme.
 
 
 
J'ai eu le plaisir de le voir au salon du livre de Paris , le 16 mars dernier.
 
 
IMGP8991
 
 
 
 
 
 
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