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12 mai 2012 6 12 /05 /mai /2012 08:00

     

 

L'annulaire de OGAWA Yoko (Editions Actes Sud - 95pages - 1999)

Traduit du japonais par Rose-Marie Makino-Fayolle

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Dans le cadre de l'hommage mensuel chaque 12 du mois jusqu'au 12 novembre prochain, je n'ai pu résister à l'envie de lire cette auteure japonaise, qui semble beaucoup plaire aux ami(e)s des blogs. Et comme je me suis fait mon "petit mois japonais", ce livre tombait à point.

 

95 pages "intenses" pour décrire le parcours d'une jeune femme, la narratrice, blessée lors d'un accident devant une machine. Elle a ainsi perdu une partie de son annulaire.

Elle trouve un emploi dans un laboratoire de "specimen" dirigé par M. Deshimaru, taxidermiste. Elle va s'occuper de l'accueil des clients et du secrétariat du laboratoire.

On n'est pas très loin du "conte fantastique" avec ces specimen, sortes de fétiches que déposent des "collectionneurs". Petit à petit, des liens très "étroits" vont envelopper les relations entre M. Deshimaru et la narratrice. Leur relation va devenir charnelle, presque "naturellement". Et une mystérieuse jeune fille va venir et semble-t-il ne jamais reparaitre.

Etrange roman à l'écriture envoûtante comme cette histoire qui nous laisse en suspension... Il faut se laisser porter par l'histoire, en acceptant que la poésie de l'écriture suffit à nous porter le temps de quelques heures...

L'auteure est très discrète nous annonce l'éditeur. Elle a bien raison et seuls ses livres parlent...

Bonne lecture et à ce soir pour la récapitulation des billets autour d'Actes Sud...

    

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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 20:26

 

Entretiens avec marguerite Duras de Jean-Pierre Ceton

 (François Bourin - 112 pages - 18 €)

 

Voici la présentation de l'éditeur François Bourin :

En 1979, Jean Pierre Ceton, jeune écrivain et cinéaste, rencontre Marguerite Duras au Festival du jeune cinéma ; ils deviennent amis. Un an plus tard, ils enregistrent des entretiens pour France Culture.
Rarement Marguerite Duras a parlé avec autant de profondeur de son travail de cinéaste et d’écrivain. Elle nous décrit les rapports difficiles entre littérature et cinéma, la manière dont la fiction se mêle de réalité, le labeur que constitue la relecture du « premier écrit », l’évolution de son écriture vers des formes plus aventureuses que le roman. Autant de questions abordées simplement – comme un artisan parlerait de son travail à un autre artisan.
En dépit de leur volonté commune – Marguerite Duras avait transcrit elle-même plusieurs pages de ces enregistrements –, le livre issu de ces entretiens n’a pu voir le jour du vivant de l’auteur. Les voici publiés pour la première fois. Un document unique et passionnant pour comprendre l’oeuvre et la pensée d’un des plus grands écrivains et cinéastes français du xxe siècle.

 

Cliquer sur le lien que j'ai mis sur le nom de l'éditeur pour lire le premier chapitre.

Les amoureux de marguerite Duras ne pourront pas bouder ce livre.

Bonne lecture,

Denis

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10 mai 2012 4 10 /05 /mai /2012 08:26

 

 

08/2007 - 704 pages

 

Alors qu’elle rentre d’une journée en forêt, Miên, une jeune femme vietnamienne, se heurte à un attroupement : l’homme qu’elle avait épousé quatorze ans auparavant et qu’on croyait mort en héros est revenu. Entre-temps Miên s’est remariée avec un riche propriétaire terrien, Hoan, qu’elle aime et avec qui elle a un enfant. Mais Bôn, le vétéran communiste, réclame sa femme. Sous la pression de la communauté, Miên retourne vivre avec son premier mari.

Au fil d’une narration éblouissante, l’auteur plonge dans le passé de ces trois personnages, victimes d’une société pétrie de principes moraux et politiques, tout en évoquant avec bonheur la vie quotidienne de son pays, ses sons, ses odeurs, ses couleurs…
Terre des oublis, roman de l’après-guerre du Viêtnam, est un livre magistral.

 

 

Duong Thu Huong est née en 1947 au Viêtnam. En 1977, elle devient scénariste pour le cinéma et, à partir de 1980, elle commence à dénoncer la censure et la lâcheté des intellectuels. Elle se fait également l’avocate des droits de l’homme et des réformes démocratiques. Au tournant des années 1990, la politique du « renouveau » marquant le pas, elle devient de plus en plus populaire dans l’opinion publique mais de moins en moins bien acceptée par le pouvoir. Les choses se gâtent : Duong Thu Huong est exclue du Parti en 1990, avant d’être arrêtée et emprisonnée sans procès le 14 avril 1991. Son arrestation provoquant un large mouvement de protestation en France et aux États-Unis, elle est libérée en novembre 1991. Elle a vécu à Hanoi en résidence surveillée jusqu’à son arrivée à Paris fin janvier 2006. 

Terre des oublis a obtenu le Grand Prix des lectrices de Elle en mai 2007. Au zénith a été publié en France chez Sabine Wespieser en 2009.

 

 

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8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 20:35

Une affaire personnelle de OE Kenzaburo

 (Stock - La Cosmopolite - avril 2011 - 235 pages)

Traduit de l'anglais par Claude Elsen - première édition française 1971

Première édition japonaise 1968

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Ce livre est basé sur l'histoire vraie de la naissance du fils handicapé de l'auteur, dans le même temps où il enquêtait sur les conséquences d'Hiroshima :

 

D'ailleurs il est noté dans le roman à un moment que le handicap de l'enfant né pourrait être une conséquence d'Hiroshima.

Alors, reprenons l'intrigue du début : Bird (dont c'est là le surnom) achète des cartes d'Afrique car il rêve depuis longtemps de partir sur ce continent. Pendant ce temps, sa femme est en train d'accoucher dans une clinique. Lui attend et quand il apprend que l'accouchement est terminé mais qu'il faut qu'il vienne vite. Et là, le médecin lui annonce que le bébé a une hernie cérébrale qui le rend affreux et est une menace directe sur sa survie. Il faut transférer le bébé à l'hôpital où là des spécialistes seront en mesure de décider ou non d'une intervention chirurgicale pour tenter de sauver l'enfant.

Bird accepte et part. Et à partir de là, il ne comprend plus rien de ce qui lui arrive et il part dans une spirale infernale.

Tout d'abord il va chez une amie de jeunesse qu'il a "presque violée" un soir de beuverie : Himiko. Elle est devenue plus ou moins prostituée et l'accueille avec plaisir. Comme il a amené une bouteille de whisky offerte par son beau-père, il s'ennivre auprès d'elle. Au matin, il ne sait plus trop quoi faire. Pour lui, le bébé doit mourir et il se soucie assez peu de son épouse en souffrance.

Il est professeur à l'université et là aussi il délire en vomissant en plein cours, suite à sa "beuverie", ce qui lui vaut le lendemain d'être convié à démissionner de son travail.

Himiko couche avec lui et l'aide à récupérer le bébé en refusant l'intervention chirurgicale, l'objectif étant de l'emmener à une autre clinique où on aiderait à tuer le bébe difforme...

Alors, je ne vous dirai pas la fin bien sûr : la raison finira-t-elle par l'emporter et Bird sauvera-t-il son bébé revenant vers son épouse ou tuera-t-il l'enfant s'enfuyant en Afrique avec Himiko?

Vous le saurez bien sûr en lisant ce livre à l'écriture éblouissante, même si on est très énervé avec les exagérations de Bird, devenu "fou" après avoir vu ce bébé difforme et infirme...

Un livre à lire absolument, surtout quand l'on sait que OE Kenzaburo a vécu cette naissance pour son fils et il a décidé de s'occuper de lui en priorité. Belle leçon de courage, de paternité qui ne transparait pas dans ce roman où l'auteur a pris le contrepied de ce qu'il a fait mais exprimant probablement les doutes qui ont été les siens.

 

 

Un très grand écrivain que beaucoup ont pu voir au salon du livre de Paris cette année et qu'il faut lire. Né en 1935, il a obtenu le prix Nobel de littérature en 1994 et a déclaré alors qu'il n'écrirait plus de romans car son fils handicapé est compositeur et qu'il a su trouver dans la musique sa voix (et sa voie). Belle leçon d'abnégation sans oublier son militantisme pour la paix et le non nucléaire.

 

Bonne lecture,

Denis

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6 mai 2012 7 06 /05 /mai /2012 09:00

La ballade de Lila K de Blandine Le Callet

 (Le livre de poche - février 2012 - 355 pages)

Première édition - Stock - 2010

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Roman de science - fiction, dirons-nous par "provocation". Car ici, pas d'OVNI, mais un robot tout de même.

On est au début du 22e siècle dans une ville, décomposée entre "intra-muros" et "zone". Lila , jeune enfant, a été placée dans un centre, enlevée de force à sa mère,  après avoir été brutalisée par elle. Et pourtant sa mère l'aimait.

Alors, comment la situation a pu en arriver là? Lila va se poser la question pendant toute sa formation, jusqu'à 18 ans. Car il lui est interdit de quitter ce centre avant sa majorité. Elle doit être "éduquée" et surtour réadaptée à la vie sociale car ses traumatismes de jeunesse l'ont éloignée des autres. M. Kauffmann va s'occuper plus particulièrement d'elle. Elle va lui en être reconnaissante, mais la direction du centre va le remplacer par Fernand. Lila va s'adapter à ce nouvel apprentissage et elle va s'entendre plutôt bien avec lui, au point qu'à 18 ans, dès que le centre l'autorise à reprendre une vie sociale, elle va aller habiter dans l'immeuble de Fernand et s'attacher à lui et son épouse.

Et alors, elle va être également "autorisée" à travailler. Elle va numériser des textes à la bilbliothèque, essentiellement des journaux, ce qui va lui donner accès à certaines informations sur sa mère, son procès après que Lila lui aura été retirée... M. Milo Templeton, son directeur, ainsi que Justinien, le garçon de course, vont l'aider à démêler ce passé, sachant qu'elle ne peut condamner sa mère, la voyant comme l'aimant plus que tout...

Un texte, fort, puissant, bien mené par l'auteure Blandine Le Callet, qui a écrit là son deuxième roman après "Une pièce montée" en 2006, prix des lecteurs du livre de poche en 2007. Y aura-t-il récidive cette année avec "La Ballade de Lila K"?

Bonne lecture,

Denis

 

(4e lecture d'avril 2012 pour le prix des lecteurs du livre de poche 2012)

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28 avril 2012 6 28 /04 /avril /2012 17:53

 

 

Comme chaque année, des centaines de librairies indépendantes fêtent la Journée mondiale du livre 
et du droit d’auteur, en offrant à leurs lecteurs une rose… et un livre. Réinterprétant la tradition catalane de la Sant Jordi, ils ont conçu et fait paraître, pour défendre 
les valeurs de leur métier, particulièrement en danger cette année, un livre inédit, Une saison en librairie. Cette année, ce sont des extraits d’œuvres représentatives 
de ce qui constitue le « fonds » des librairies dignes 
de ce nom qui sont réunis, histoire de montrer ce qui distingue une librairie d’une grande surface ou d’un site de vente.

 

 Et ce matin , direction Libraire L'Armitière à Yvetôt

 

 

On a reçu ce petit livre

contenant des extraits de lecture dont " L'Etranger " d' Albert Camus

pour notre plus grand plaisir !

 

une magnifique rose

 

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 ainsi que le marque -pages de cette journée !

 

                                      numérisation0002-copie-1                                        

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 Nous nous sommes chacun offert un livre, Denis et moi- même.

 

Pour Denis

 

 

et pour moi

 

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28 avril 2012 6 28 /04 /avril /2012 09:00

 

Les imperfectionnistes de Tom Rachman

 (Le Livre de Poche - mars 2012 - 425 pages)

Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Pierre Demarty

Titre original : "The Imperfectionnists" - 2010 (2011 - Grasset) 

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Sur la couverture, il est noté "Spectaculaire!" (The New York Times).

Alors, oui, ce journal américain basé à Rome est "spectaculaire", en ce sens où il est en perdition depuis plusieurs années, mais il a résisté à Internet et à l'effritement des ventes de journaux.

Un miracle que ce journal ait survécu, grâce à la famille Ott qui en est à la tête depuis plus de 50 ans.

Pour dresser le portrait du journal romain, l'auteur présente ses protagonistes:

- Lloyd Burko, correspondant à Paris, vieillard pauvre qui doit faire quelques "piges" pour survivre,

- Arthur Gopal, chroniqueur de la rubrique "nécrologique", journaliste médiocre envoyé à Genève pour interviewer une vieille dame au bord de la mort,

- Hardy Benjamin, chroniqueuse économique, encombrée dans une sordide histoire de cambriolage,

- Herman Coben, service des corrections, passe son temps à trouver des coquilles dans le journal,

- Kathleen Solson, rédactrice en chef, a une grande autorité, alors que sa vie sentimentale est un échec,

- Winston Cheung, pigiste au Caire, a du mal à s'imposer et se fait berner par un baroudeur puis une jeune femme, si bien que son poste au Caire lui est refusé,

- Ruby Zaga, secrétaire de rédaction, attend son licenciement qui ne semble pas venir,

- Craig Menzies, rédacteur en chef adjoint, est humilié quand lamant de sa femme publie une photo sur les pages courriels des salariés du journal,

- Ornella de Monterecchi, lectrice, a été fidèle au journal depuis de longues années et a lu très lentement ce journal avec fidélité,

- Abbey Pinnola, la DRH, chargée de licencier du personnel, se retrouve dans un avion avec un des licenciés, ce qui vaut une petite vengeance,

- Enfin Oliver Ott, le directeur de la publication absent éternel qui a pour tâche d'annoncer la fin du journal.

 

11 "imperfectionnistes", journalistes de peu d'envergures, qui ont trahi l'esprit du journal américain créé par un Ott dans les années 50, et ont contribué au coulage du journal.

Un premier roman, passionnant, écrit avec humour, autour de ces "nuls" qui sont englués dans leurs problèmes personnels, souvent sentimentaux. Ils n'ont aucune ambition et envie de trouver des idées vraiment originales pour moderniser l'esprit de ce journal...

A lire absolument, pour son style, ses personnages picaresques et le ton qui dénonce ce monde de l'autosuffisance...

 

Tom Rachman est né en 1974 à Londres où il vit. Après des études de cinéma et de journaliste, il a publié ce premier roman en 2010.

Je publie donc ce roman dans le cadre du challenge de Anne

Défi PR1

 

et dans le cadre de mes lectures pour le prix du livre de poche 2012

Bonne lecture,

Denis

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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 09:18

 

" Les gamins sont comme ça, il leur passe une idée par la tête, et hop ils s'en vont ". C'est avec cette remarque que la police fait son apparition dans la vie de Catlin et Noah, couple modèle en apparence.En apparence seulement car cette disparition va faire peser des soupçons sur Catlin , la belle -mère de l'enfant.

Comme toujours avec Patricia MacDonald, l'analyse sociale n'est pas loin.

 

 

Edition ALBIN MICHEL - mars 2012 - 350 pages

 

4ème de couverture

 

 

 

 

 

 

Patricia MacDonald ne s’est pas inspirée d’une femme qu’elle connaissait pour construire le personnage de Catlin : elle a plutôt utilisé le pouvoir de son imagination. « Je me mets toujours dans la tête de mes héroïnes. Elles ont mon esprit, dans un sens, mon cœur et mes yeux. C’est facile pour moi d’entrer dans ce personnage. En fait, je me sens comme une comédienne. Je crois que le travail de l’écrivain et du comédien sont très proches : on entre tout à fait dans le personnage. C’est un travail semblable. C’est aussi un art... mais, pour moi, c’est surtout du travail. »

La romancière a passé beaucoup de temps à raffiner les dialogues entre les personnages. Ils sont particulièrement bien menés, plausibles et explorent toutes les frictions et les doutes qui peuvent surgir chez les gens confrontés à une situation tragique. « Pour moi, chaque rencontre entre les personnages doit ajouter quelque chose à l’histoire. Mon mari (l’écrivain américain Art Bourgau) n’aime pas beaucoup les dialogues, comme lecteur et comme écrivain. Mais, moi, j’aime bien. Mais il faut, lorsqu’on écrit ces dialogues, qu’on ressente soi-même les émotions pendant qu’on crée les scènes. J’essaie de faire exactement cela : de m’imaginer ce que je dirais si j’étais dans telle ou telle situation. »

La psychologie des personnages est au cœur de ses préoccupations. « La violence et le sang ne m’intéressent pas du tout, ni les enquêtes médico-légales ou la science des crimes, qui est très populaire de nos jours. Je ne veux pas non plus entrer dans l’esprit d’un détective parce qu’il n’est pas touché par le crime. Je préfère explorer les émotions d’une victime, d’un membre de la famille d’une victime ou même l’esprit d’un méchant. Tout cela me plaît beaucoup. C’est peut-être la comédienne en moi qui préfère cela. »

 

 

 

 

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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 19:40

 

Tout au long de cette année, Folio fête ses 40 ans avec des rééditions spéciales et des événements autour de la littérature. L’occasion de redécouvrir, à petits prix, quelques uns des classiques qui ont participé à la renommée de la maison Gallimard.

Le premier titre paru est La Condition humaine d’André Malraux, suivi de L’Étranger d’Albert Camus, en tête des ventes avec, à ce jour, 6,5 millions d’exemplaires.

 

 

 

Gatsby le magnifique de F. Scott Fitzgerald, Journal d’André Gide, Candide ou l’optimisme de Voltaire, Exercices de style de Raymond Queneau, Oeuvres farfelues d’André Malraux, Sa majesté des mouches de Wiliam Golding, Paris est une fête d’Ernest Hemingway, Gros-Câlin de Romain Gary sont quelques uns des titres, parmi les 8000 ouvrages de la collection Folio, proposés sous une nouvelle couverture, enrichis d’illustrations ou de préfaces inédites.

 

      

 

 

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23 avril 2012 1 23 /04 /avril /2012 20:55

Les lieux de Marguerite Duras par Marguerite Duras et Michelle Porte (Editions de Minuit - collection Double - 120 pages - mars 2012)

Première édition 1977

 

Ce livre a été réalisé par Michelle Porte à partir des interviews faites pour les deux émissions de télévision "les lieux de Marguerite Duras" diffusées en 1976 par TF1.

Les lieux choisis sont ceux de Neauphle-le-chateau et de Trouville (Les Roches Noires).

Marguerite Duras dit de sa maison de Nauphle, page 12 : "Cette maison a été habitée par Lol V. Stein, par anne-marie Stretter, par Isabelle Granger, par Nathalie Granger, mais aussi par toutes sortes de femmes ; quelquefois quand j'y entre j'ai le sentiment comme ça... d'un foisonnement de femmes. Elle a aussi été habitée par moi, aussi, complètement".

Une phrase très "durasienne"...

Pour Trouville, page 82 : "J'ai écrit Lol V. Stein ici, dans cet immeuble-là, et c'est après coup que ce lieu où j'ai écrit le livre est devenu un lieu du livre. "L'Amour", qui fait partie du "Ravissement de Lol V. Stein" a été tourné ici".

 

 

Un petit livre richement illustré à acheter impérativement (7 €) pour les amateurs de Marguerite Duras.

Et les amateurs se doivent de s'inscrire dans la communauté que vient de créer Heide "Autour de Marguerite Duras".

Venez vite partager avec nous votre plaisir de lecture autour de marguerite Duras, car vous l'aurez compris : bonheur de lire a été le premier à s'incrire.

Bonne lecture,

Denis

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