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25 juin 2012 1 25 /06 /juin /2012 09:00

 

Les témoins de la mariée de Didier van Cauwelaert

 (Le Livre de Poche - avril 2012 - 185 pages)

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J'ai présenté la page 31 de ce roman mardi dernier. Depuis, je l'ai terminé ce qui me permet de le présenter plus longuement.

On a affaire à une bien étrange histoire : Marc doit épouser une très jeune chinoise de Shangaï, séduite lors d'un voyage fait là-bas. Il l'annonce très peu de temps avant à ses 4 amis : Hermann, Marlène, Jean-Claude et Lucas.

Et puis, il meurt dans un accident de voiture. Împossible d'informer la jeune Yun-Xiang (senteur de nuage) déjà en route pour Paris.

Alors, les quatre amis décident de ne rien dire quand Yun va arriver. Il sera assez tôt de lui dire, d'autant que Marc lui avait préparé un circuit dans Paris pour qu'elle puisse s'habiller pour le mariage.

Très riche, Marc entendait faire un "grand mariage" avec une vielle Rolls, lui, l'homme aux nombreuses voitures de collection, pour les déplacements dans la capitale. Crédit illimité, donc...

Chacun des quatre amis va raconter à son tour les moments passés avec la très séduisante et séductrice Yun. Elle a su très vite le décès de Marc par la radio de la station d'essence sur le trajet entre Roissy et Paris, ce que les 4 amis n'avaient pas prévu. Artiste, elle est attentive à ce que fait Marlène, galeriste. Elle demande quelques conseils sur la manière de faire l'amour à Jean-Claude et à Lucas elle annonce que Marc était très malade.

Les quatre amis ont vécu de l'argent de Marc et ils savent que leur avnir est compromis, surtout que Jérôme, le frère de Marc, commence à reprendre les choses en main.

Alors, la question que l'on se pose tout au long du roman est de savoir comment va réagir Yun et ce qu'elle va faire...

Roman troublant, étonnant, qui crée un "suspens" assez prenant.

Je ne classe pas ce roman dans mes coups de coeur, mais je l'ai lu avec intérêt.

    Didier van Cauwelaert est un écrivain très connu, né à Nice en 1960. Il a obtenu le prix des lecteurs du Livre de Poche en 1999 avec "La vie interdite". Aura-t-il à nouveau ce prix en 2012. Réponse début septembre.

Bonne lecture,

Denis

Livre lu dans le cadre du Prix du Jury Livre de Poche 2012

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23 juin 2012 6 23 /06 /juin /2012 09:00

 

 

 

La montagne invisible de Carolina De Robertis

(Le Livre de Poche - Mai 2012)

Belfond 1ère édition française en 2010

Titre original : The Invisible Mountain

Traduit de l'anglais (américain) par Daphné Bernard

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J'ai fait une première présentation de ce livre en présentant la page 31 de ce roman que j'ai vraiment beaucoup aimé. Ce livre sera un de mes coups de coeur 2012, assurément.

 

Carolina De Robertis, née en 1975 de parents uruguayens, a vécu en europe avant de s'installer aux Etats-Unis." La montagne invisible" est son premier roman. Elle est également traductrice.

Un siècle d'Histoire de l'Amérique Latine traverse le roman qui met en scène trois femmes : trois générations.

Pajarita, née un peu avant 1900 a été trouvée dans un arbre le 1er janvier 1900, encore bébé. C'est un miracle qui l'a sauvée, mais dans ce village de Tacaruembo, c'est une tradition que chaque 1er janvier d'un nouveau siècle, un miracle se produise.

Après une enfance heureuse, Pajarita va se marier avec Ignazio, un jeune homme arrivé de Venise qu'il a fui suite à des soucis familiaux.

Montevideo va devenir la ville de leur nouvelle vie. Ils voient construire la prison qui cache plus ou moins le phare qui rythmait leur vie.

Montevideo, la ville sans montagne, malgré son nom qui ne reflète en rien la réalité.

Eva est l'un des enfants nés de cette union. C'est alors elle qui devient l"héroïne de la deuxième partie. Elle va devoir travailler très tôt, se faire violer et souffre de paralysies temporaires. Elle rencontre Andres qui part pour Buenos Aires. Elle décide de le suivre et arrive dans une Argentine péroniste, dominée aussi par Evita à laquelle elle s'identifie. elle rencontre le Dr Santos qui s'occupe de sa paralysie et finit par l'épouser. Le futur Che Guevara va l'accoucher de Salomé.

Retour à Montevideo, et Evita va y rester quand le Dr Santos rentrera au pays à la fin du peronisme.

Salomé, très jeune se lance dans la politique en Uruguay et rejoint le groupe révolutionnaire des Tupamaros tout en ayant un poste de secrétaire à l'ambassade des Etats-Unis.

Le mouvement de libération nationale Tupamaros de l'Uruguay constitue le plus grand mouvement de guérilla urbaine en Amérique du Sud à la fin des années 1960 et au début des années 1970. Décapité par la répression militaire, il se transformera en parti politique en 1985 et deviendra la principale force politique du pays.

C'est là que la Grande Histoire rejoint celle des héros du roman, et c'est ce qui contribue à en faire sa force.

Salomé, poètesse comme sa mère, va se faire arrêter et emprisonner, dans cette prison que ses grands-parents ont vu construire au début du siècle...

Un roman qui permet de plonger avec grand intérêt dans ce monde latino-américain chahuté tout au long du 20e siècle. Che Guevara passe, Peron et sa femme Evita, Castro... également. On connait moins l'histoire de l'Uruguay et c'est l'occasion de comprendre que la dictature a également touché ce pays, qui parait si paisible...

Une très belle écriture, fluide, poétique, magnifique pour un premier roman de grande facture.

Bonne lecture,

Denis

Ce premier roman entre aussi dans le challenge d'Anne :

Défi PR1

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19 juin 2012 2 19 /06 /juin /2012 10:27

 

Ils étaient beaux, minces, charmants, mondains et alcooliques. Deux enfants des meilleures familles désargentées de Virginie réunis en couple lumineux , invité partout, toujours aimable en public.

Robert Goolrick, leur fils, témoigne de ce qui se passait une fois les fêtes achevées.

Un chef - d'oeuvre d'une violence inouïe  , qui révèle l'envers pathétique et sordide d'un couple mondain obsédé par les apparences et se noyant peu à peu dans l'alcool.

Une tragédie qui conte comment des gens éduqués et appréciés peuvent en venir à dévorer leurs propres enfants sans que personne n'en soupçonne rien.

 

 

 

Pocket - 04/2012  - 247 pages

 

 Les Goolrick étaient des princes. Et tout le monde voulait leur ressembler. C'étaient les années 50, les femmes se faisaient des coiffures sophistiquées, elles portaient des robes de taffetas ou de soie, des gants et des chapeaux, et elles avaient de l'esprit. Les hommes préparaient des cocktails, des Gimlet, des Manhattan, des Gibson, des Singapore Sling, c'était la seule chose qu'ils prenaient au sérieux. Dans cette petite ville de Virginie, on avait vraiment de la classe, d'ailleurs on trouvait son style en lisant le New Yorker. Chez les Goolrick, il y avait trois enfants, tous brillants. Et une seule loi : on ne parle jamais à l'extérieur de ce qui se passe à la maison. A la maison, il y avait des secrets. Les Goolrick étaient féroces.

Comparé à William Styron et Flannery O'Connor, Robert Goolrick a créé avec son premier roman, Féroces, un de profundis sudiste, dans lequel un fils ne survit pas tout à fait aux crimes du père, même quand il piétine sa tombe avec des chaussures anglaises.

 

   

 

 

    

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16 juin 2012 6 16 /06 /juin /2012 21:50

 

 

Vivez ! Entretiens avec Stéphane Hessel

par Edouard de Hennezel et Patrice Van Eersel

(Carnets Nord - Editions Montparnasse - 92 pages - mars 2012)

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Après le succès du livre "Indignez-vous" paru fin 2010, Stéphane Hessel devenu un personnage reconnu en France, a accepté de rencontrer Edouard de Hennezel, accompagné de Patrice Van Eersel pour parler de quelques thèmes qui lui sont chers, en mai 2011.

Les entretiens débutent par le thème de la religion, alors que l'on sait Hessel  non croyant. Il accepte le terme de "spiritualité laïque" proposé par André Comte-Sponville, c'est à dire avoir une "vie intérieure". Il enchaine sur l'éthique sociale universelle, car il faut se rappeller que Stéphane Hessel a participé à la rédaction de la déclaration universelle des droits de l'homme en 1948.

Page 24, Stéphane Hessel dit "L'éthique doit être celle dont on pense qu'elle peut utilement servir de guide à tous les hommes".

Ce qui explique l'importance qu'il a donné à cette déclaration, porteuse d'espoir dans l'après deuxième guerre mondiale si dévastatrice.

Autres thèmes d'entretiens : "Cultiver l'amour", "reconnaitre son bonheur", "méditer sa mort" et "vieillir et cultiver son esprit".

Ce livre bien que très court, car les entretiens représentent une cinquantaine de pages, est très riche des pensées de sagesse de Stéphane Hessel.

Sur l'amour, il dit par exemple page 30 : "Il y a d'abord  le respect de l'autre... c'est l'amour humain. Il y a ensuite la passion...Je pense qu'aimer avec passion est ce qui peut arriver de plus important à un être humain...

Compte tenu de son âge, Stéphane Hessel sait que la mort le guette . Alors, il l'attend avec quiétude.

Page 41 : "Je suis content d'être mortel, car je pense que c'est la mortalité qui donne son sens à la vie. On ne vit que si on peut mourir."

 

Stéphane adore la poésie et est capable de réciter de mémoire nombre de poèmes.

Alors, pour terminer ce livre, il propose ses poèmes favoris qu'il intitule "poèmes d'une vie" : François Villon (La ballade des pendus), Holderlin (Le chant du destin d'Hypérion), Poe (Stances à Hélène)... Baudelaire est bien représenté avec le Balcon, A une madone, Moesta et Errabunda. Rimbaud avec  Roman et Les chercheuses de poux, enfin Apollinaire avec  La jolie rousse.

Vous l'aurez compris ce livre est très précieux pour se ressourcer, réfléchir et vagabonder à partir des poèmes à lire et relire.

Merci à Fleur de Carnets Nord de m'avoir envoyé ce livre grâcieusement pour le lire et le présenter sur le blog.

Bonne lecture,

Denis

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12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 05:00

Dans le cadre de l'hommage mensuel chaque 12 du mois jusqu'au 12 novembre prochain, je n'ai pu résister à l'envie de vous présenter une collection qui me tient particulièrement à coeur car elle permet de lire une série d'oeuvres d'un même auteur dans une belle présentation et pour un prix tout à fait raisonnable : Thésaurus

 

On peut citer :

 

 

 

 

Très belles couvertures pour lire avec passion les oeuvres des auteurs que l'on aime et ces 4 exemples montrent toute la richesse de cette collection.

Je ferai ce soir un billet récapitulatif des articles de ce jour et de l'ensemble des articles depuis le 12 décembre 2011.

J'ai prévu arrêter cet hommage le 12/11/12, mais cela aurait pu être original d'aller jusqu'au 12/12/12...

Bonnes lectures,

Denis

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10 juin 2012 7 10 /06 /juin /2012 20:54

 

 

 

Editions ALBIN MICHEL - Mars 2012

 

50 ans après sa mort, l’auteur de L’Atlantide reste, pour la majorité des lecteurs, un écrivain mythique. Célèbre dès la publication de son premier roman, président de la SGDL, académicien à 45 ans, il connut toutes les gloires et la déchéance suprême lorsqu’il fut injustement jeté en prison en 1944 pour « collaboration avec l’ennemi ». Reporter passionné, journaliste prophétique, voyageur invétéré – il fit 5 tours du monde -, romancier du bonheur et séducteur impénitent, il écrivit des dialogues de films, des opérettes, des nouvelles, plusieurs centaines d’articles, et 43 romans dont les héroïnes ont toutes un prénom qui commence par un A. A Cocteau qui lui disait qu’il avait « le génie de l’imprévu », il répondait que « le devoir d’un romancier, c’est d’être de son temps». Le XXème siècle et ses soubresauts lui donnèrent, ô combien, l’occasion d’être ce romancier paradoxal dont cette biographie retrace le destin.

 

 

Auteur de plus de soixante livres traduits en vingt langues, Gérard de Cortanze a obtenu de nombreux prix littéraires, parmi lesquels le prix Renaudot pour Assam (Albin Michel). Il a été finaliste du Prix Femina essai 2011 avec Frida Kahlo, la beauté terrible. On lui doit aussi de nombreux essais biographiques sur Paul Auster, J.-M. G. Le Clézio, Hemingway, Jorge Semprun, Philippe Sollers…                   

 

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9 juin 2012 6 09 /06 /juin /2012 09:00

 

Chevalier de l'ordre du mérite de Sylvie Testud

(Le Livre de Poche - mars 2012 - 235 pages)

Première édition - Fayard 2011

 

Sylvie Testud est connue comme comédienne et elle est écrivaine.

Ce roman est son 4e paru.

Sybille est la narratrice et le livre commence par un jeu de chaise musicale. Puis on se retrouve dans son quotidien quelques années plus tard. Elle vit avec Adrien. Magnaque, elle rend la vie impossible à son ami, qui, lui préfère se plonger dans ses livres.

Le choix d'une robe est un grand moment pour elle car elle a des fonctions importantes dans le monde de la communication en assurances. Elle doit même passer au JT de 20 heures, d'où cette angoisse des vêtements pour réussir ce passage.

Et aussi, elle décide de prendre une femme de ménage. 29 candidates vont se présenter. Et puis elle va retenir Fao, une philippine, sans papiers.

Elle l'engage et s'occupe d'elle tout en sachant qu'elle a un passé pas très glorieux. Elle fait jouer ses relations professionnelles.

Adrien semble se lasser de cette vie frivole...

Vous aurez peut-être compris que ce descriptif ne montre pas de ma part un réel emballement pour ce roman. Il n'est pas mauvais mais je n'ai pas vraiment accroché et à la fin je me lassais de cette Sibylle bien peu sympathique à vrai dire.

 

Pour ma part, je préfre l'actrice à la romancière mais j'ai plaisir à la lire un vendredi sur quatre dans "le monde des livres" avec sa chronique sur un livre qu'elle a lu et aimé.

Bonne lecture,

Denis

 

Livre lu dans le cadre du jury du Livre de Poche 2012

 

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9 juin 2012 6 09 /06 /juin /2012 07:45

 

J'ai découvert Donato Carrisi avec " LE CHUCOTEUR " , un thriller qui vous tient en haleine jusqu'au bout. J'ai beaucoup aimé sa façon d'écrire et si vous aussi , vous aimez les " POLICIERS " ,

 je vous invite à le lire !

 

 

 

Je lui avais consacré un article sur notre blog, je vous mets le lien vers celui-ci. 

   

Et à présent , je vais me plonger dans son second livre

" Le tribunal des âmes "

 

 

 

03/2012

 

 

Les crimes commencent par des aveux.

Rome, sa dolce vita, son Capitole, ses foules de pèlerins, ses hordes de touristes. Sa pluie battante, ses sombres ruelles, ses labyrinthes souterrains et ses meurtriers insaisissables.
Marcus est un homme sans passé. Sa spécialité : analyser les scènes de crime pour déceler le mal partout où il se terre. Il y a un an, il a été grièvement blessé et a perdu la mémoire. Aujourd’hui, il est le seul à pouvoir élucider la disparition d’une jeune étudiante kidnappée.
Sandra est enquêtrice photo pour la police scientifique. Elle aussi recueille les indices sur les lieux où la vie a dérapé. Il y a un an, son mari est tombé du haut d’un immeuble désaffecté. Elle n’a jamais cru à un accident.
Leurs routes se croisent dans une église, devant un tableau du Caravage. Elles les mèneront à choisir entre la vengeance et le pardon, dans une ville qui bruisse encore de mille ans de crimes chuchotés au cœur du Vatican. À la frontière de la lumière et des ténèbres.

 

 

 

Si vous le désirez , vous pouvez rejoindre Donato Carrisi ( Officiel )

 sur sa page Facebook.

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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 11:00

 

 

Funambules de Julia Germillon (Lunatique) - 350 pages - janvier 2012

 

J'ai eu l'occasion de présenter le livre de Julia Germillon dans le cadre du mardi sur son 31.

On est donc en 1991 et le roman débute le 3 mars 1991 au lendemain de la mort de Serge Gainsbourg et se termine le 10 septembre 1991, peu après que Berlin aura été reconnue capitale de l'Allemagne réunifiée.

6 mois pour suivre la vie de 4 personnages : Ben, Jane, Sara et Mimi.

3 jeunes gens et une femme plus âgée, ouvreuse dans un théâtre.

Julia Germillon nous présente tour à tour chacun des personnages puis sa narration pendant 350 pages va passer de personnage en personnage par chapitres de quelques pages.

Sara arrive de Berlin car elle veut découvrir l'Europe de l'Ouest après avoir vécu avec sa mère sa vie à Berlin Est.

Ben, lui, est colleur d'affiches dans le métro et vit de squat en squat.

Jane, elle, est photographe et vit en colocation et a été élevée par son grand-père, sa lère, danseuse étoile l'ayant abandonnée après sa naissance.

Et puis Mimi est différente de ces 3 jeunes gens. Elle vit seule avec son chat et se laisse entrainer à rêver à partir des pièces de théâtre qu'elle voit chaque soir.

Tous quatre vivent à Paris, et leur destin va se croiser dans ces quartiers populaires de Paris que sont Clichy, le canal Saint Martin.

La musique va contribuer à les faire se rencontrer. Ils sont marginaux et le revendiquent. Leur mode de vie essentiellement.

La musique est si importante que l'auteur nous donne en fin de livre une bande-son avec des chanteurs aussi divers que "Alice in chain", Bryan Adams, Lunachicks, REM, Gainsbourg etc...

Julia Germillon a écrit un premier roman au style très agréable à lire et très profond aussi dans la démarche. Les personnages sont bien campés. On prend plaisir à cheminer avec eux dans cette errance qui est celle de l'être humain au quotidien...

Merci Julia de m'avoir envoyé ce magnifique livre et j'attends avec impatience de lire ton prochain roman.

 

Je publie cet article également dans le cadre du challenge de Anne

 

Défi PR1

 

et du challenge des mots et des notes pour la bande-son (également chez Anne)

 

challenge-Des-notes-et-des-mots-4.jpg

 

 

Et ce livre, en accord avec Julia, est devenu un livre-voyageur qui part cette semaine chez Heide.

Inscrivez- vous dans un commentaire à cet article : c'est gratuit et plaisir littéraire garanti. N'hésitez pas et Julia espère avoir beaucoup de lecteurs. Alors, laissez-vous tenter.

Bonnes futures lectures,

Denis

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4 juin 2012 1 04 /06 /juin /2012 07:26

 

 

 

Huit ans après sa disparition , il reste un mythe Sagan.Celui d'une romancière fulgurante qui avait choisi de croquer la vie au volant de puissants bolides, histoire de fuir sa solitude.

Mais l'inoubliable auteur de " BONJOUR TRISTESSE " mérite mieux que quelques clichés vintage.

" Quand on pense Sagan, on pense généralement à Saint - Tropez, à l'accident de voiture, à la drogue ou aux impôts.Mais on passe à côté de l'élégance de sa personne, la fausse désinvolture de son style " estime Arnaud Cathrine, auteur d'un très bel hommage dans " Nos vies romancées " ( STOCK ).

 

 

On a oublié qu'elle avait écrit pour Montand, Gréco ou Mouloudji.

 

Et pour rappel, son fils Denis Westhoff vient des sortir un premier livre en hommage à sa mère " Sagan et fils "

 

 

paru aux Editions STOCK , ce 31 mai 2012.

Livre que j'ai reçu en cadeau pour la Fête des mères et que je vais m'empresser de lire !

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